Nouveau Journal n°25 Hiver 2015

Edito

La Une du NJ n°25
Malgré les évènements dramatiques qui nous ont bouleversés dans le canton comme ailleurs, et à la veille de la parution du NJ, je choisis de ne pas déroger à notre ligne en préférant vous parler des combats qui nous rassemblent ici, par chez nous, ou il fait encore bon vivre.

Le canton de Fayence ? Un ensemble de villages gaulois dont les habitants ne rechignent généralement pas à se rassembler pour partager un ou deux sangliers… Bien sûr, tout n’y est pas rose : par ici comme en Armorique, les «envahisseurs» menacent le mode de vie que nous apprécions et nous tiennent en forme dans une saine lutte pour en débarrasser nos forêts. Mais de qui s’agit-il ?

Mais non, ce ne sont pas ces villageois teutons, saxons, bataves, maures ou même romains qui ont choisi de partager la vie de notre canton et avec lesquels nous vivons des relations de voisinage ordinaires… Voire, agréables !

Oh, non : l ’«envahisseur» qui nous tient en haleine, lui, n’a pas de visage: constitué d’organisations politico-économico-mafieuses profitant d’une mondialisation mal maîtrisée, cet envahisseur remet ponctuellement et progressivement en question notre qualité de vie, notre environnement, nos valeurs, et même nos mœurs, dans le seul but de s’approprier opportunément telle ou telle richesse apparaissant sur notre coin de territoire : marchés traités abusivement, exploitation des ressources naturelles sans respect des équilibres écologiques, tromperies sur la marchandise, constructions illégales, sont ses méfaits ordinaires.

Heureusement, grâce à votre vigilance constante, il trouve généralement à qui parler, et, bien souvent, par le biais de votre Nouveau Journal. Tout petit qu’il est, le voilà bien fier d’être ainsi devenu votre moyen d’informer, de rassembler et de sensibiliser autour des combats qui sont vôtres. Aujourd’hui, dans ses 40 pages (un record!) se pressent tant les héros du quotidien de notre canton que ses hommes politiques et ses derniers arrivants. Tous ont quelque chose à dire et le font désormais avec ou sans assistance. Il me plaît bien de voir la palabre reprendre ses droits car elle est le début et le premier moyen de la démocratie… Idée qui, malgré tout ce qui nous menace, semble rester chère à tous, gaulois ou pas, tous, citoyens du canton « comme j’ai l’honneur de l’être»

Marie-Hélène Goudet-Gérard, membre du Conseil d’Administration

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