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Ciné culture mardi 8 septembre à 20h30: Le temps qu’il reste – The Time That Remains

The-Time-That-RemainsLe Temps qu’il reste – The Time That Remains est un film en partie autobiographique, construit en quatre épisodes marquants de la vie d’une famille, ma famille, de 1948 au temps récent.

Ce film est inspiré des carnets personnels de mon père, et commence lorsque celui-ci était un combattant résistant en 1948, et aussi des lettres de ma mère aux membres de sa famille qui furent forcés de quitter le pays.

Mêlant mes souvenirs intimes d’eux et avec eux, le film dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés « Arabes-Israéliens », vivant comme une minorité dans leur propre pays.

Le Nouveau Journal vous présente toutes ses excuses pour l’erreur qui s’est glissée dans son édition imprimée.

Lettre ouverte à la Communauté de Commune: des solutions pour les ordures ménagères

moins-ordures-menageresPas facile à mettre en place car, qu’on le veuille ou non, il est prévu de rassembler différentes communautés dont les intérêts, les charges et les revenus divergent, jusqu’à la gestion antérieure de chacune d’elles qui est discordante. A peine mise en place, l’assemblée constituée de représentants de chaque commune dont le nombre est fonction du nombre d’électeurs de celle-ci, a, chez nous, pris une décision relative à la Taxe d’enlèvement et de destruction des OM qui ne satisfait personne, n’arrange rien et pénalise les petites communes (+ 84% de cette taxe pour Mons, sans raison ni services supplémentaires apparents). En fait, deux problèmes étaient à revoir :

  • La destruction par enfouissement illégal ne peut se poursuivre indéfiniment
  • Le ramassage aux collectes (municipale ou par marché privé) doit désormais se faire aux portes à portes
  • Le volume à détruire, dont on sait que les Français détiennent le record mondial par habitant, doit impérativement diminué

A tout cela réponse technique et esprit de gestion dans l’intérêt du citoyen contribuable existent et ont fait leur preuve depuis longtemps. On sait que le ramassage au x porte à porte, contrôlé, associé à l’obligation de respecter le tri sélectif permet de réduite le volume et le poids des OM de moitié. Equiper les bennes de ramassage et les containers individuels de chaque foyer d’ordinateur et de « puce » de comptabilisation avec pesée n’est pas très onéreux. Le nombre de passage est fonction des besoins. Il diminue très rapidement (références et expériences vécues sont concluantes). Pour la destruction, il est évident que le système le moins mauvais est l’incinération. Des spécialistes de la santé vous diraient qu’il n’est pas possible de dire, ni de prouver que désormais les résidents à proximité d’une usine d’incinération comptent plus de cancéreux que dans les reste de la population. Ces stations pouvant être conçues pour des dimensions restreintes évitant les grandes unités qui, en raison de l’investissement sous-entendent de gros volumes et des « flottes » de camions qui sillonnent les routes) ne sont donc plus en danger sanitaire. D’ailleurs, il en existe depuis longtemps en centre ville (Genève) sans cela n’aie provoqué de catastrophe.

Vu ainsi, nos déchets ménagers cessent d’être une problème récurrent, jamais résolu, injustes car les pollueurs ne sont pas les payeurs ; et générateurs de risques à retardement pout nos descendants. Et il faut que nos élus s’imprègnent de l’idée que désormais le citoyen payeur refuse les solutions onéreuses, non justifiés et pénalisantes. Que ferons-nous, si demain, le pouvoir d’achat des contribuables, sans cesse amputés, ne permet plus de répondre aux impositions exagérées ?

Un petit article r.2224.23 – décret 2000-04-07 1orf.9 applicable depuis le 9 avril 2000
Dans les zones agglomérées groupant plus de cinq cents habitants permanents, qu’elles soient comprises dans une ou plusieurs communes, les ordures ménagères sont collectées porte à porte au moins une fois par semaine. Dans les autres zones, le maire peut prévoir par arrêté soit la collecte porte à porte, soit le dépôt à un ou plusieurs centres de réception mis à la disposition du public.

Et entendu à la radio : Un invité du matin, sans doute fort honorable, a déclaré sans la moindre hésitation : « Pour résorber l’excès de CO² dans l’air, il n’y a pas que la réduction de sa production personnelle, mais il faut se souvenir que les plantes et notamment les arbres sont des consommateurs de CO². » Et d’ajouter d’ailleurs: « il faut couper les arbres âgés car un arbre jeune doit faire plus de bois qu’un arbre vieux et il consommera plus de CO² ». Oui, bien sûr, mais la consommation de CO² est aussi fonction de la surface totale de ses feuilles et là, la comparaison ne demande pas photo. Ne supprimez pas les arbres âgés, ils assurent la survie de l’homme. Mais peut être que « Monsieur le Savant vert » est plus familier avec le langage politique qui marque les esprits que du bon sens pratique sur le terrain.

Jacques Langlais Mons

Ne laissons pas disparaître les terres agricoles: enquête publique jusqu’au 21 septembre

super-U-fayencePar arrêté municipal en date du 29 juillet, la Municipalité de Fayence soumet à enquête publique*, une révision simplifiée du P.O.S en vue de l’implantation d’un centre commerciale au quartier « Malvoisin » en entrée de ville. L’ACPE* s’oppose résolument à ce projet dont l’intérêt général est loin d’être établi. Nous souhaitons être suffisamment nombreux pour faire échec à un tel projet destructeur du paysage, consommateur d’espaces classés agricoles. Si un tel projet était accepté, c’est l’ouverture à l’urbanisation de toute cette zone.

Voir le tract de l’ACPE: « Un projet d’intérêt général très particulier ».

L’enquête publique est le moment d’expression de l’opposition à ce projet. Rejoignez nous, faites part de vos observations et de votre opposition au commissaire enquêteur en Mairie de Fayence du jeudi 20 août 2009 au lundi 21 septembre 2009 inclus.
Le Président de l’ACPE, Marc Brulé

* Tract de l’ACPE Révision du POS Super U (Pdf 200 ko)

* La pétition de l’ACPE à imprimer et à faire signer (Pdf 124 ko)

* Le site de ‘ACPE (Association Cantonale pour la Protection de l’Environnement)

* L’avis d’enquête publique de la mairie de Fayence (Pdf 70 ko)

Grande soirée africaine: musique et repas de production locale

Soirée musicale à TourrettesGrande soirée musicale africaine samedi 25 juillet de 19h à 23h, place de la Mairie à Tourrettes.
Soirée musicale: avec 3 groupes:
KAKITIKA
ANIWA
et KAMISHIBAI

Repas de production locale: 10 euros par personnes, 1 verre offert. Réservation: 06.87.08.47.47
Apportez vos couverts.

Venez nombreux !

Visu le 12 juillet

Vous êtes les bienvenu pour une rencontre amicale, dimanche 12 juillet à 11h30 sur le parking de le réserve de Fondurane.

Télégramme

Les associations adhérentes sont invitées à se réunir dimanche 31 mai à Tassy, à 10h. * Le prochain visu aura lieu dimanche 31 mai à Tassy à 11h30. * Réunion du Conseil d’Administration lundi 1 er juin.

Le Nouveau Journal Pays de Fayence n°3

1-m1« C’est pas parce qu’on a mis le pied dedans, qu’on doit y mettre les mains »…. (H.F. Thiefaine).

Nous vivons dans un système d’une telle opacité, qu’il nous confine a l’impression de complexité. Ainsi notre capacité « d’ETRE » pensant et responsable, s’en trouve restreint à la portion congrue. Le concept du Nouveau Journal du Pays de Fayence réside dans l’idée que si l’éclairage de l’état et du fonctionnement de notre territoire ne vient pas d’en haut, il viendra logiquement d’ailleurs. Chacun de vos articles sont autant de lanternes qui dissipent l’obscurité ambiante, et permettent à tous de percevoir, enfin, ce que l’on nomme : réalité. Adhérer au nouveau journal du Pays de Fayence, c’est uniquement maintenir une presse locale qui ne prend d’ordre que de sa charte et de son Conseil d’administration élu chaque année en assemblée générale. Merci aux quelques 20 000 correspondants potentiels du Nouveau Journal de continuer à mettre en lumière les multiples facettes du Pays de Fayence et de densifier notre quotidien.
Guy

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Le Nouveau Journal en chiffre

Adhésions : 245. Articles des associations : 22. Articles des particuliers : 41. Articles refus charte : 5. Finances : 250 €. Coût d’un numéo : 2900 €.
Et subventions: 0. Publicité: 0. Comme prévu par la Charte du Nouveau Journal.

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Un Pays sans paysans ?

Un agriculteur à Tourrettes (c) Gil pour le Nouveau Journal

Un agriculteur à Tourrettes (c) Gil pour le Nouveau Journal

N’est-ce pas qu’ils sont rassurants ces champs encore cultivés entre deux centres commerciaux, ces derniers carrés de vignes posés là, de manières un peu anachroniques, comme pour colorer, l’automne venue, les abords d’un supermarché discount ou d’un ensemble résidentiel… ces « railles » de moutons, survivance sans doute de quelque civilisation oubliée qui ose encore ralentir l’automobiliste charmé ou agacé sur nos routes communales.
Quelques flashes back de la Provence de Giono, des paysages de Cézanne qui percutent l’inconscient collectif surtout en ces périodes de doute sur le bien fondé de la globalisation et de la mondialisation économique ou des mots comme dépendance alimentaire, pénurie, émeutes de la faim ne semblent plus tout à fait de l’ordre de scénario de science fiction, etc,etc..
Et pas une élection locale depuis l’après guerre sans le couplet incontournable, tous programmes confondus, sur le maintien nécessaire de l’activité agricole, l’installation de jeunes dans ce métier, etc, etc..
Pas de pays sans paysans, parait-il…
Pourtant à l’envers de la carte postale, notre canton en prend inexorablement le chemin.
Au programme les mêmes problèmes qu’ailleurs : stagnation des prix de vente, inflation des charges d’exploitation mais en moins les subventions qui sont, contrairement à l’opinion communément acquise, réservées à quelques cultures bien spécifiques et surtout proportionnelles à la taille des exploitations… donc pratiquement nulles ou dérisoire pour la plupart des micro structures agricoles qui surnagent péniblement dans ce pays où le foncier est devenu inaccessible.
Ce qui implique souvent la nécessité d’une activité annexe, un surcharge de travail ou d’investissement et, finalement des revenus plus qu’aléatoires.
Alors, installer des jeunes ! Moins simple qu’il n’y paraît !
Si en zone de désertification, l’agriculteur est choyé parce que vécu comme l’acteur essentiel de la survie économique et de l’aménagement du territoire, a contrario notre canton connaît une explosion démographique sans précédent.
De là à penser que les paysans seraient devenus des occupants gênants d’un espace tellement convoité…
Toujours est-il que si la propriété constructible peut être garant de prospérité, la propriété agricole est une charge qui devient vite insupportable avec l’âge. Allez donc entretenir qui ne fait plus vivre, après une vie usante de dur travail et avec une pension retraite de 500€ par mois. Mettre en location tient du sponsoring, le repreneur, s’il existe, ne pourra s’acquitter d’un loyer en général autre que symbolique..
Alors, à chaque succession et partage la terre s’vendue souvent à qui avait les moyens d’attendre l’évolution du P.O.S. et elle se vendra encore.
Question : ceux qui, par vertu ou contraints et forcés par les aléas du P.O.S., ont contribué à constituer ou à maintenir ses réserves foncières cultivables (reconnues de salubrité publique) seront-ils les grands lésés du développement (j’allais dire les cocus) ? Auraient-ils pour vocation héréditaire le devoir de conserver sans contrepartie un cadre agréable au reste de la population, et donc à ceux qui, exemptés par les mêmes aléas des P.O.S. et de ces considérations écolo malthusiennes, pourraient profiter de la ruée vers l’or, voire s’enrichir sans effort dans des opérations immobilières dont l’utilité pour bon nombre d’entre elles reste à prouver en terme d’intérêt général.
Quelques compensations ne seraient-elles pas de l’ordre du minimum décent ?
Ceux qui, par leur travail ont façonné ou façonnent encore ces paysages unanimement appréciés, ne mériteraient-ils pas encouragement et soutien pour cette fonction environnementaliste ni reconnue, ni rémunérée ?
Toutes ces questions se résument en fait à une seule : y-a-t-il, oui ou non, la volonté politique de perpétuer une économie rurale et le tissu social qui en dépends dans ce canton ? ou faut-il définitivement tourner la page ?
Il faudra bien donner une réponse à ceci: oui ou non, le paysan a-t-il encore sa place ici ? En temps que tel ?
Et jusqu’à quand pourra-t-il tenir dans cette position de Don Quichotte à qui l’on tâte le pouls avec un peu de condescendance, en sachant sa fin inéluctable, mais en souhaitant quand même qu’il ne lâche pas trop vite, histoire de garder le plus longtemps possible un panorama pas trop dégradé sous les yeux ?
Il est peut être temps d’interpeler les décideurs économiques et territoriaux qui semblent peu loquaces sur la question. Sans réponse rapide et appropriées, je crains que ceux-ci ne soient dans un avenir proche amenés à faire appel à des intermittents du spectacle en lieu et place du bon paysan du cru toujours très sollicité lorsqu’il s’agit de figurer en photo sur les dépliants touristiques et autres bulletins « d’information municipale » .
Jean Claude BRESSI
Cultivateur périurbain…

Les « visus » du Nouveau Journal, Késako ?

C’est une rencontre autour d’un verre, un dimanche sur 2 à Fondurane (Montauroux). Vient qui veut. Les prochains sont les 17 mai, 31 mai…

Rendez-vous au parking de la réserve de Fondurane à 11h30. Pour vous y rendre: prendre la route qui est à l’angle de Ciffreo Bona Montauroux et de la RD 562. Suivre cette route sur 1500 m environ et vous arrivez au lac. Nous nous retrouvons sur le parking à gauche avant le pont.

Pique-nique citoyen du Clos

L’association Le Clos organise un pique nique citoyen dimanche 7 juin à midi au stade du Defends à Montauroux. Apéro offert. Venez nombreux!