Derniers articles

Les Repaires de « là bas si j’y suis »

image52
Parler, échanger, débattre…

Venez participer aux repaires. On se retrouve dans un endroit sympa, on choisit un thème et on échange des propos et des infos. Chaque 2ème vendredi du mois à 19h00 au bar « le Latitude » à Tourrettes (derrière intermarché) et chaque 4ème vendredi du mois au café boutique « N’autre monde » aux Estérets du lac à Montauroux à 18h00.

Contact: 06 83 45 71 22
Ou rendez-vous sur place

Site internet: www.la-bas.org

Coup de foudre pour une antenne relais

image42Le hameau de Belluny sur la commune de Tanneron a fêté le 10ème anniversaire de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile Bouygues Télécom. Le 06 février dernier, dans un joli feu d’artifice la foudre s’abattait sur cette remarquable structure métallique occasionnant de gros dégâts sur tout le réseau électrique et téléphonique nécessitant six jours d’intervention pour rétablir les services.

Les particuliers (sur un rayon de 300 mètres), ont vu pour la plupart leurs matériels informatiques, téléphones, compteurs électriques et appareils électroménager partir en fumée. Soyez donc prudents si l’envie vous prend d’accueillir ce type d’installation dans votre jardin … En plus des rayonnements électromagnétiques induits, la foudre peut vous tomber sur la tête ! Les habitants remercient donc Bouygues Télécom, la municipalité de Tanneron et l’heureux propriétaire du terrain qui, au mépris de la population locale, ont laissé s’installer sans broncher ce prestigieux monument à la hauteur (20 mètres) du respect qu’ils ont de l’environnement et de la population.

Les habitants furieux ont engagé un recours contre l’opérateur afin d’obtenir le démantèlement de cette dangereuse installation. Résultat des courses dans trois ans ! A suivre…

Denis Galliot

Actualités du foyer rural de Fayence Tourrettes

ecobioLa « randonnée des sources », initialement prévue le 7 juin 2009, est reportée au 20 septembre 2009 (date sous réserve de changement).

Participation du Foyer Rural à la 4ème édition d’Ecobio à Tourrettes, le dimanche 14 juin 2009. Organisée par la Fédération Départementale des Foyers Ruraux du Var. C’est une journée consacrée à Comprendre, Choisir et Agir sur notre avenir collectif au travers d’une attitude citoyenne, écologique dans notre environnement et saine dans notre alimentation. Il y sera question, entre autres sujets, d’éco construction, d’OGM, de l’état des lieux de la ressource en eau et de la protection de la forêt méditerranéenne au travers de tables rondes et conférences animées par différents partenaires impliqués dans cette réflexion et de stands par les associations pour la défense de l’environnement. Plusieurs ateliers ludiques et artistiques pour petits et grands aventuriers de la nature seront proposés. Le marché, les expos et les différentes animations de la journée sont proposés de 9h à 19h au centre du village.

Participation à de divers ateliers du Foyer Rural, à la Fête des 40 ans de l’Union régionale des Foyers Ruraux de PACA, le 27 juin 2009 à Fayence, au Centre Culturel. Au cours de la journée: présentation d’ateliers, chants, danses, expositions, conférences…

Site internet des Foyer Ruraux de PACA: www.foyersrurauxpaca.org

Mieux Vivre à Montauroux

Mardi 2 juin à 18h30 : Assemblée Générale, Salle n°2 , Espace la Fontaine

Dimanche 5 juillet à 10h00 : Sortie pédestre de Fondurane aux Estérêts, suivie d’un PIQUE-NIQUE au bord du lac.
Informations: mvam.free.fr

Les AMAP

L’AMAP de Montauroux a vu le jour en 2002, fondée par des bénévoles. Il s’agit en premier lieu de permettre aux producteurs locaux de vivre décemment de leur travail et pour les adhérents, de consommer autrement. En second lieu il parait fondamental de rétablir un réseau de relations basées sur la solidarité et la convivialité, et enfin de prendre en compte dans la vie courante le concept de développement durable. Fin 2007 nous étions plus de 50 adhérents, nombre au-delà duquel la charge de travail était trop importante pour des bénévoles, même très motivés. C’est ainsi que l’AMAP de Seillans a vu le jour, à l’initiative de quelques-uns des nôtres et avec l’aide d’un producteur de légumes, déjà en relation avec d’autres AMAP. D’autres producteurs sont venus les rejoindre.

Le 17 mai prochain, l’Assemblée Générale de l’AMAP en Pays de Fayence (à Montauroux) sera ouverte à tous ceux qui veulent échapper le plus possible au mode de consommation actuellement en vigueur. L’AG se déroulera en fin de matinée, afin ensuite de déjeuner ensemble avec ce que chacun aura amené puis de faire la fête avec les groupes musicaux présents.

Dominique Converset
Président, tél. 04 94 76 06 10

Mignonne, allons voir si la rose…

cueillette-rosesCes vers de Ronsard introduisent une note parfumée. Quand vous lirez cet article, je serais déjà dans les champs, de 7 heures à 12 heures, à m’émerveiller de me retrouver dans la flagrance et l’amour des roses, le chant des oiseaux, dans la paix de la nature , croyez moi, un vrai régal ! Tout est question de savoir-faire et de délicatesse. La rose est très exigeante. On ne peut la cueillir qu’à la main, le mieux est le matin avant le lever du soleil et uniquement durant le mois de mai.

La récolte nécessite des gestes sûrs et précis qui ne s’acquièrent qu’avec une formation et de l’expérience. Le travail est long et minutieux. Il faut une heure pour récolter entre 6 à 9 kg de fleurs. Et il faut 400 kg de roses pour faire 600g d’absolu ! La récolte s’effectue en mai, sur vingt-cinq jours et c’est la grande effervescence pour cette rose de petite taille, au teint clair, dont le bouton est jaune vif.

C’est pour moi l’occasion de redécouvrir la ‘centifolia’ cette petite rose de mai a un parfum si subtil. Cette rose cultivée a une fragrance très particulière, unique, aux arômes très poivrés. Précieuse, très recherchée, elle est convoitée par les plus grands parfumeurs qui attendent le mois de mai avec impatience. Pendant la saison de la cueillette, hommes et femmes s’affairent autour des rosiers, afin de récolter une à une et à la main cette fleur d’exception des plus délicates. Etalées tels des lits de pétales, les roses sont offertes au séchage pour être transportées au laboratoire pour devenir, selon un processus précis dû à la conjugaison du savoir faire des hommes et à la qualité des plantes, essence ou concrète. L’essentiel demeure, grâce à la passion des familles de parfumeurs et de leur collaborateurs qui entretiennent, jour après jour, la flamme. C’est une passion exigeante, parfois ombrageuse, qui nous amène à ne jamais être totalement satisfaits. Et, pourtant, notre ville rayonne dans le monde auprès de tous les amateurs de parfums.

Enivrante senteur sortant des alambics. Des milliers de petits pétales exaltant leurs subtils effluves. La rose est cultivée depuis l’Antiquité. Au Moyen-Age, elle est cultivée par les moines. On leur doit la plupart des espèces existantes. Elle est appréciée dans le monde entier pour sa beauté, autre symbole. Elle exprime la passion et la douceur, la joie et la douleur.
Sur toutes les roses existantes, Seulement deux sont utilisées en parfumerie : rose de Damas (Turquie et Bulgarie) et rose de mai chez nous. La cueillette commence très tôt le matin Notre rose a toutes les nuances : du rose au violet. La demande de l’industrie cosmétique est importante.

Entre mai et juin, les fleurs doubles exhalent un parfum doux, qui monte épicé, suave, capiteux. Hommes, femmes, cueillent les corolles qu’ils apportent pour la pesée à l’ombre. Le poids de chaque sac est inscrit. Les sacs sont véhiculés vers les usines. Elle est obtenue par la distillation des pétales soumis à une forte vapeur dans des cuves en cuivre ou d’acier, hautes de plusieurs mètres. L’air est saturé de rose. Chaque cuve est emplie de cinq tonnes de fleurs et d’une tonne et demi d’eau pure. La vapeur condensée est recueillie dans de grandes bouteilles. Une fine couche d’huile jaune pâle, précieuse, flotte à la surface et celle-ci a une très grande valeur. Il faut 4 tonnes de fleurs pour obtenir un kilo d’huile. Elle est décantée, filtrée et conditionnée. La quasi-totalité est exportée à Grasse.

L’absolue de rose est plus rare. A partir de la rose concrète et une fois les cires et paraffines séparées, il ne reste qu’une liqueur de force orientale, très épicée. Patou en utilise dans “Un amour de Patou”, mais lui se charge de la transformation de concrète en absolue pour en garantir la constance et la qualité. Grâce à la fraîcheur du matin, l’arôme de cette rose s’épanouit. Guerlain s’y fournit depuis 1934. L’essence est distillée quelques heures après la récolte, car les pétales ne supportent pas la chaleur, le transport, la lumière, Cette rose est utilisée aussi bien pour la cuisine que pour les produits de beauté. De la naissance à la mort, elle accompagne tout.
Yvette Penez

En panne de transports en commun

Bus dans la canton de FayenceJe souhaiterais revenir sur les transports en autocar dans le canton. Avec le service bas à coup raisonnable, qui permettrait, pour les personnes aux conditions modestes et « autres », d’aller au marché de Fayence le samedi matin pour un euro symbolique. Aussi de pouvoir, une fois par mois, avoir la possibilité de se rendre à la préfecture de Toulon, ou à la sous-préfecture de Draguignan. Actuellement, le manque de fréquence de nos transports publics nous pénalise six mois de l’année, d’octobre à mars. Je souhaite et j’espère que les autorités compétentes n’enterreront pas ce projet qui est vital pour les personnes non motorisées.
Francisca BRIGNON

Agression silencieuse

Il s’est passé des choses tristes et graves, tout près de chez nous. Mais, apparemment, faut pas en parler, ou plutôt ça n’en vaut pas la peine. Voilà des jeunes femmes qui, dans leur parcours certainement difficile, se retrouvent sur le bord de la route du lac pour « gagner leur vie » et peut être la perdre. Tous les connaissent, tous ont croisé leur regard, tous ont dit un mot plus ou moins bon à leur sujet. Certaines d’entre elles auraient été agressées, sauvagement. Et ça s’est passé tout près de chez nous. Et on n’en dit rien, comme si elles ne comptaient pas.
Hervé Souliers

Omerta dans les média, et voilà, on en est là!
Passage à tabac. Sur les parkings la scientifique.
Maltraitance? commerce de chair? On voudrait y voir plus clair
Montauroux, où en sommes nous?
Vincent Violino

Lettre ouverte

Pompiers (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

Pompiers (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

Bonjour,
Suite à l’accident survenu au bas de Tourrettes, sur la route de Fayence, le samedi 14 février, je souhaiterais témoigner de ce que j’ai pu entendre sur les lieux de l’accident. Tout d’abord, une remise en question sur les pompiers de St Paul qui, par leur jeunesse, furent vite dépassés par les évènements qui, il est vrai, étaient d’une grande émotion. Le seul fait de voir une petite fille en détresse sur la chaussée, ce qui nous rappelle que ce ne sont que des hommes, mais le fait de ne pas savoir comment percer une poche pour la perfusion stress ou pas, c’est grave, mais ne voyez pas là aucune accusation. Un grand merci à cette doctoresse qui, sans se poser de questions, est intervenue avec la plus grande efficacité. Merci aussi à cette infirmière arrivée en courant avec sa combinaison de ski. Merci aussi aux personnes qui, en attendant l’arrivée des secours, ont mis leur gilet jaune et se sont occupés de la circulation. Merci au personnel du SAMU et au personnel de l’hélicoptère médicalisé. Un salut qui n’a rien d’amical à ce charognard qui voulait à tout prix prendre des photos alors qu’un drame était en train de se jouer, il est vrai qu’une photo de parents en pleurs au chevet de leur fille allongée sur la chaussée était la gloire assurée pour cet individu ! Merci aussi à toutes ces personnes en pleurs le long de la route touchées dans leur chair par ce drame. Un grand merci à toi Mon Dieu d’avoir épargné cette petite Léa en ce samedi 14 Février, jour de la St Valentin, qui ne sera plus jamais pareil pour cette famille. Enfin, je souhaite dire combien il est bon de voir tant d’humanisme lorsqu’une famille est touchée. Qu’il fait bon vivre dans notre canton. Merci.
Stéphane DELSAUT

Coup de gueule: être malade… petite mise au point!

image39Madame, Monsieur,

Responsable cantonal de la P.D.S. (Permanence Des Soins, c’est le nom officiel du Service de Garde), je viens exercer un droit de réponse au « coup de gueule » paru en février sur le n°2 du journal.

Je n’épiloguerai pas sur l’attitude du médecin de garde ce dimanche là, attitude qui l’engage personnellement. Il manque en effet des éléments, date, heure, médecin en cause…, dans ce récit qui évoque d’ailleurs deux affaires, une dimanche, puis l’autre un mercredi ? et qui met en cause le médecin de garde, puis le SAMU, les ambulances et enfin les pompiers… Il appartient à cette personne de porter l’affaire devant les instances compétentes, si elle juge qu’une faute grave a été commise.

Concernant l’organisation générale de la P.D.S. chaque citoyen doit savoir qu’elle fonctionne désormais sur la base de volontariat. Ainsi que le canton, (cité en exemple les autorités départementales), une majorité de médecins (13 sur 18 des généralistes installés) participent à ces gardes ; (D’ailleurs rien n’interdit à chaque patient de poser la question à son médecin traitant ???)

Je vais maintenant m’attacher à préciser quelques éléments de l’organisation générale de la P.D.S.
En effet, que ce soit le WE ou en semaine, ET EN DEHORS DES HEURES OUVRABLES DES CABINETS MEDICAUX, tout appel concernant les urgences est centralisé par le 15 (appelé vulgairement S.A.M.U.) situé pour le Var à Toulon (effectivement comme l’a constaté votre lectrice, il serait bien en peine de se déplacer…).
Il est chargé de réguler les appels puis de définir les moyens humains et matériels nécessaires à toute intervention, de la plus bénigne (conseil téléphonique) à la plus grave (S.M.U.R.).

Médecins de garde, Ambulanciers privés, Pompiers et S.M.U.R. qui sont les équipes d’urgence intervenant à domicile pour les cas les plus lourds, et dépendant d’un hôpital, Draguignan, Fréjus ou Grasse pour notre canton, et que la patiente confond avec le S.A.M.U.doivent être actionnés par le 15 et ne peuvent intervenir (sauf en cas d’urgence vitale) de leur propre chef. Il en est de même dans tout le territoire français et cette méconnaissance entraîne des réactions sans doute excessives.

S’agissant d’un mercredi, cette personne pouvait se mettre en rapport avec son médecin traitant ( ?) qui lui, connait ces règles et aurait ainsi évité toutes ces désillusions.
Pour retenir l’essentiel, le meilleur conseil à prodiguer au patient est d’abord, quand cela est possible, DE SE METTRE EN RAPPORT AVEC SON MEDECIN TRAITANT, si celui-ci est absent ou indisponible, de composer le 15 (et ce 24h/24h).
Espérant avoir été concis, je reste à votre disposition (et à celle de cette personne, qui peut me contacter si elle le souhaite) pour tout éclaircissement nécessaire permettant d’éviter tout coup de gueule excessif et somme toute inutile.

Dr. C. ESTIENNE
Responsable Cantonal de l’Organisation de la P.D.S.
Président de l’Association SOS Gardes médicales du Canton de Fayence