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Mignonne, allons voir si la rose…

cueillette-rosesCes vers de Ronsard introduisent une note parfumée. Quand vous lirez cet article, je serais déjà dans les champs, de 7 heures à 12 heures, à m’émerveiller de me retrouver dans la flagrance et l’amour des roses, le chant des oiseaux, dans la paix de la nature , croyez moi, un vrai régal ! Tout est question de savoir-faire et de délicatesse. La rose est très exigeante. On ne peut la cueillir qu’à la main, le mieux est le matin avant le lever du soleil et uniquement durant le mois de mai.

La récolte nécessite des gestes sûrs et précis qui ne s’acquièrent qu’avec une formation et de l’expérience. Le travail est long et minutieux. Il faut une heure pour récolter entre 6 à 9 kg de fleurs. Et il faut 400 kg de roses pour faire 600g d’absolu ! La récolte s’effectue en mai, sur vingt-cinq jours et c’est la grande effervescence pour cette rose de petite taille, au teint clair, dont le bouton est jaune vif.

C’est pour moi l’occasion de redécouvrir la ‘centifolia’ cette petite rose de mai a un parfum si subtil. Cette rose cultivée a une fragrance très particulière, unique, aux arômes très poivrés. Précieuse, très recherchée, elle est convoitée par les plus grands parfumeurs qui attendent le mois de mai avec impatience. Pendant la saison de la cueillette, hommes et femmes s’affairent autour des rosiers, afin de récolter une à une et à la main cette fleur d’exception des plus délicates. Etalées tels des lits de pétales, les roses sont offertes au séchage pour être transportées au laboratoire pour devenir, selon un processus précis dû à la conjugaison du savoir faire des hommes et à la qualité des plantes, essence ou concrète. L’essentiel demeure, grâce à la passion des familles de parfumeurs et de leur collaborateurs qui entretiennent, jour après jour, la flamme. C’est une passion exigeante, parfois ombrageuse, qui nous amène à ne jamais être totalement satisfaits. Et, pourtant, notre ville rayonne dans le monde auprès de tous les amateurs de parfums.

Enivrante senteur sortant des alambics. Des milliers de petits pétales exaltant leurs subtils effluves. La rose est cultivée depuis l’Antiquité. Au Moyen-Age, elle est cultivée par les moines. On leur doit la plupart des espèces existantes. Elle est appréciée dans le monde entier pour sa beauté, autre symbole. Elle exprime la passion et la douceur, la joie et la douleur.
Sur toutes les roses existantes, Seulement deux sont utilisées en parfumerie : rose de Damas (Turquie et Bulgarie) et rose de mai chez nous. La cueillette commence très tôt le matin Notre rose a toutes les nuances : du rose au violet. La demande de l’industrie cosmétique est importante.

Entre mai et juin, les fleurs doubles exhalent un parfum doux, qui monte épicé, suave, capiteux. Hommes, femmes, cueillent les corolles qu’ils apportent pour la pesée à l’ombre. Le poids de chaque sac est inscrit. Les sacs sont véhiculés vers les usines. Elle est obtenue par la distillation des pétales soumis à une forte vapeur dans des cuves en cuivre ou d’acier, hautes de plusieurs mètres. L’air est saturé de rose. Chaque cuve est emplie de cinq tonnes de fleurs et d’une tonne et demi d’eau pure. La vapeur condensée est recueillie dans de grandes bouteilles. Une fine couche d’huile jaune pâle, précieuse, flotte à la surface et celle-ci a une très grande valeur. Il faut 4 tonnes de fleurs pour obtenir un kilo d’huile. Elle est décantée, filtrée et conditionnée. La quasi-totalité est exportée à Grasse.

L’absolue de rose est plus rare. A partir de la rose concrète et une fois les cires et paraffines séparées, il ne reste qu’une liqueur de force orientale, très épicée. Patou en utilise dans “Un amour de Patou”, mais lui se charge de la transformation de concrète en absolue pour en garantir la constance et la qualité. Grâce à la fraîcheur du matin, l’arôme de cette rose s’épanouit. Guerlain s’y fournit depuis 1934. L’essence est distillée quelques heures après la récolte, car les pétales ne supportent pas la chaleur, le transport, la lumière, Cette rose est utilisée aussi bien pour la cuisine que pour les produits de beauté. De la naissance à la mort, elle accompagne tout.
Yvette Penez

En panne de transports en commun

Bus dans la canton de FayenceJe souhaiterais revenir sur les transports en autocar dans le canton. Avec le service bas à coup raisonnable, qui permettrait, pour les personnes aux conditions modestes et « autres », d’aller au marché de Fayence le samedi matin pour un euro symbolique. Aussi de pouvoir, une fois par mois, avoir la possibilité de se rendre à la préfecture de Toulon, ou à la sous-préfecture de Draguignan. Actuellement, le manque de fréquence de nos transports publics nous pénalise six mois de l’année, d’octobre à mars. Je souhaite et j’espère que les autorités compétentes n’enterreront pas ce projet qui est vital pour les personnes non motorisées.
Francisca BRIGNON

Agression silencieuse

Il s’est passé des choses tristes et graves, tout près de chez nous. Mais, apparemment, faut pas en parler, ou plutôt ça n’en vaut pas la peine. Voilà des jeunes femmes qui, dans leur parcours certainement difficile, se retrouvent sur le bord de la route du lac pour « gagner leur vie » et peut être la perdre. Tous les connaissent, tous ont croisé leur regard, tous ont dit un mot plus ou moins bon à leur sujet. Certaines d’entre elles auraient été agressées, sauvagement. Et ça s’est passé tout près de chez nous. Et on n’en dit rien, comme si elles ne comptaient pas.
Hervé Souliers

Omerta dans les média, et voilà, on en est là!
Passage à tabac. Sur les parkings la scientifique.
Maltraitance? commerce de chair? On voudrait y voir plus clair
Montauroux, où en sommes nous?
Vincent Violino

Lettre ouverte

Pompiers (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

Pompiers (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

Bonjour,
Suite à l’accident survenu au bas de Tourrettes, sur la route de Fayence, le samedi 14 février, je souhaiterais témoigner de ce que j’ai pu entendre sur les lieux de l’accident. Tout d’abord, une remise en question sur les pompiers de St Paul qui, par leur jeunesse, furent vite dépassés par les évènements qui, il est vrai, étaient d’une grande émotion. Le seul fait de voir une petite fille en détresse sur la chaussée, ce qui nous rappelle que ce ne sont que des hommes, mais le fait de ne pas savoir comment percer une poche pour la perfusion stress ou pas, c’est grave, mais ne voyez pas là aucune accusation. Un grand merci à cette doctoresse qui, sans se poser de questions, est intervenue avec la plus grande efficacité. Merci aussi à cette infirmière arrivée en courant avec sa combinaison de ski. Merci aussi aux personnes qui, en attendant l’arrivée des secours, ont mis leur gilet jaune et se sont occupés de la circulation. Merci au personnel du SAMU et au personnel de l’hélicoptère médicalisé. Un salut qui n’a rien d’amical à ce charognard qui voulait à tout prix prendre des photos alors qu’un drame était en train de se jouer, il est vrai qu’une photo de parents en pleurs au chevet de leur fille allongée sur la chaussée était la gloire assurée pour cet individu ! Merci aussi à toutes ces personnes en pleurs le long de la route touchées dans leur chair par ce drame. Un grand merci à toi Mon Dieu d’avoir épargné cette petite Léa en ce samedi 14 Février, jour de la St Valentin, qui ne sera plus jamais pareil pour cette famille. Enfin, je souhaite dire combien il est bon de voir tant d’humanisme lorsqu’une famille est touchée. Qu’il fait bon vivre dans notre canton. Merci.
Stéphane DELSAUT

Coup de gueule: être malade… petite mise au point!

image39Madame, Monsieur,

Responsable cantonal de la P.D.S. (Permanence Des Soins, c’est le nom officiel du Service de Garde), je viens exercer un droit de réponse au « coup de gueule » paru en février sur le n°2 du journal.

Je n’épiloguerai pas sur l’attitude du médecin de garde ce dimanche là, attitude qui l’engage personnellement. Il manque en effet des éléments, date, heure, médecin en cause…, dans ce récit qui évoque d’ailleurs deux affaires, une dimanche, puis l’autre un mercredi ? et qui met en cause le médecin de garde, puis le SAMU, les ambulances et enfin les pompiers… Il appartient à cette personne de porter l’affaire devant les instances compétentes, si elle juge qu’une faute grave a été commise.

Concernant l’organisation générale de la P.D.S. chaque citoyen doit savoir qu’elle fonctionne désormais sur la base de volontariat. Ainsi que le canton, (cité en exemple les autorités départementales), une majorité de médecins (13 sur 18 des généralistes installés) participent à ces gardes ; (D’ailleurs rien n’interdit à chaque patient de poser la question à son médecin traitant ???)

Je vais maintenant m’attacher à préciser quelques éléments de l’organisation générale de la P.D.S.
En effet, que ce soit le WE ou en semaine, ET EN DEHORS DES HEURES OUVRABLES DES CABINETS MEDICAUX, tout appel concernant les urgences est centralisé par le 15 (appelé vulgairement S.A.M.U.) situé pour le Var à Toulon (effectivement comme l’a constaté votre lectrice, il serait bien en peine de se déplacer…).
Il est chargé de réguler les appels puis de définir les moyens humains et matériels nécessaires à toute intervention, de la plus bénigne (conseil téléphonique) à la plus grave (S.M.U.R.).

Médecins de garde, Ambulanciers privés, Pompiers et S.M.U.R. qui sont les équipes d’urgence intervenant à domicile pour les cas les plus lourds, et dépendant d’un hôpital, Draguignan, Fréjus ou Grasse pour notre canton, et que la patiente confond avec le S.A.M.U.doivent être actionnés par le 15 et ne peuvent intervenir (sauf en cas d’urgence vitale) de leur propre chef. Il en est de même dans tout le territoire français et cette méconnaissance entraîne des réactions sans doute excessives.

S’agissant d’un mercredi, cette personne pouvait se mettre en rapport avec son médecin traitant ( ?) qui lui, connait ces règles et aurait ainsi évité toutes ces désillusions.
Pour retenir l’essentiel, le meilleur conseil à prodiguer au patient est d’abord, quand cela est possible, DE SE METTRE EN RAPPORT AVEC SON MEDECIN TRAITANT, si celui-ci est absent ou indisponible, de composer le 15 (et ce 24h/24h).
Espérant avoir été concis, je reste à votre disposition (et à celle de cette personne, qui peut me contacter si elle le souhaite) pour tout éclaircissement nécessaire permettant d’éviter tout coup de gueule excessif et somme toute inutile.

Dr. C. ESTIENNE
Responsable Cantonal de l’Organisation de la P.D.S.
Président de l’Association SOS Gardes médicales du Canton de Fayence

Vaqui dans le Pays de Fayence

vaqui
Vaqui, l’émission en langue d’oc de France 3 Méditerranée, entend marier les plus belles images de notre région à la création permanente d’une culture provençale, niçoise et alpine qui vit au présent. Le 18 avril 2009 Vaqui rencontrait les habitants du Pays de Fayence.

De Mons à Tanneron et de Seillans à Montauroux en passant par Callian et Tourette, le pays de Fayence est un balcon au dessus de la Côte d’Azur. Pays d’agriculture diversifiée et de production de fleurs, ces villages perchés connaissent aujourd’hui une mutation liée à la proximité de la Côte.

Rencontre avec Vivien Vial, Gaby Chabaud, Frederic Martron et bien d’autres, depuis le cercle de Callian.

Voir aussi en qualité originale: L’archive vidéo de france 3

Réactions au n°2 à l’article: être malade un dimanche

h_hopitalBonjour,
Je voudrais réagir à l’article coup de gueule du numéro de février. Effectivement, les gardes médicales ne fonctionnent, pas très bien. J’en ai moi aussi plusieurs fois fait les frais. De toute façon, si l’on pense qu’il faut des soins en urgence, le mieux est d’aller à l’hôpital où tout l’équipement est sur place, s’il faut passer une radio, faire des analyses sanguines etc. Il n’y a guère qu’à l’hôpital que nous puissions faire tous ces actes rapidement.
Je voudrais aussi préciser une chose au niveau du travail des pompiers. Lorsqu’il y a un doute sur l’état de santé du patient, ou un doute sur la pathologie présentée, ils sont obligés d’appeler le SAMU qui a un médecin à son bord. Les pompiers ne sont pas des médecins et ne sont pas autorisés à agir de quelque façon que ce soit si le malade doit au préalable être vu par un médecin, bref ils doivent attendre le SAMU. Tout malade n’est pas transportable en urgence sans soin préalable. Et si le SAMU est déjà en intervention ailleurs, les pompiers ne peuvent malheureusement pas y faire grand-chose… Et heureusement qu’ils sont là les pompiers, il y aurait bien plus de morts sans eux……
Pour ce qui est du travail des ambulanciers, je ne sais pas quelle compagnie a été contactée, mais ils sont en général rapides et efficaces, alors, c’est étrange de réagir de la sorte car mon mari est pompier et je travaille dans un cabinet médical, je suis donc bien formée sur le fonctionnement de tout ceci…….
Christine GIRAUD

Nouvelles de la Communauté de Communes

Conseil Communautaire du 2 mars 2009

decheterieSubventions pour l’année 2009

Les élus ont voté le versement de 220.000 euros de subvention à des associations à vocation intercommunale. Dans le peloton de tête: le vélo avec plusieurs dizaines de milliers d’euros pour le Tour du Haut-Var et pour le Paris-Nice (subventions qui s’ajoutent à la généreuse participation en personnel municipal et en euros des communes…). Le mystère: la mission locale dont les 44.000 euros précédemment attribués ont été mis en suspens pour absence de visibilité des résultats (les Missions Locales assurent l’accueil et l’accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire, qui rencontrent des difficultés pour rentrer dans la vie active : elles ont donc une mission de service public essentielle). Les perdants: ceux qui n’ont rien demandé (le collège de Montauroux…) ou qui ne sont pas à vocation intercommunale.

Les orientations pour l’année

La principale orientation consiste à saisir des opportunités: faire des acquisition foncière pour de futurs projets non encore définis ; peiner à réaliser le SCOT (schéma de cohérence territoriale) à cause des exigences « instable et contradictoire » de l’Etat ; augmenter la taxe des ordures ménagères et se trouver acculé à des solutions couteuses pour la mise en décharge des boues…

La voie verte

Une idée d’aménagement d’une « voie verte »: des chemins de communication, à travers le Pays de Fayence, pour les piétons et les cyclos pour interconnecter les lieux de vie et de loisirs: collèges, écoles, stades, aérodrome, aires de jeux… et de nouveaux aménagements: un circuit de bosses pour les vélos tout terrain à Tourrettes… Le projet devrait intéresser les 8 communes qui pourraient démontrer leur capacité à mener à bien avec les associations un projet fédérateur et collectif mais c’est aujourd’hui encore un vœu pieux.

Déchets

Les boues des stations d’épuration du canton ne sont plus acceptées au Centre d’enfouissement de déchets ultimes de Bagnols en Forêt car elles ne sont pas assez sèches. Il faudra les transporter à Villeneuve-Loubet (06) ou Septêmes-Les-Vallons (13). Bonjour le coût du transport !

Projet de création d’un syndicat mixte comprenant la Communauté d’Agglomération de Fréjus-St-Raphaël, Les Adrets et les huit communes du canton
afin de créer un site de compostage de déchets verts et boues sur le site de Font sante. Un centre de traitement et revalorisation de déchets inertes de classe III pourrait être également envisagé. La commune de Callian percevrait un loyer, celle de Tanneron la Taxe Professionnelle.

Conseil Communautaire du 15 mars 2009

Il a été émis l’idée de mettre en place une unité de séchage des boues par la Communauté de Communes

Monsieur Ugo, maire de Seillans, se demande s’il est normal que la TOEM (Taxe d’Enlèvements des Ordures Ménagères) supportée par ménages, finance le service pour les professionnels.

Réactions au n°1 à l’article pro-chasse

chasseComme de nombreux lecteurs du Nouveau journal, je suis déçu par votre position de pro chasse affichée dans votre premier numéro. Me faisant l’avocat de la fouine, de la belette et du renard, je vous demande la publication de ce droit de réponse. La rage ayant totalement disparue en 2001, suite à une campagne de vaccination, voici que les chasseurs brandissent maintenant l’échinococcose alvéolaire pour justifier leur envie de tuer les renards. Ils oublient cependant d’expliquer que si les renards d’un terrier sont contaminés, les œufs du ténia échinocoque vont s’installer dans le pelage des chiens déterreurs. Lorsque ces chiens seront lâchés dans d’autres terriers, des œufs s’y déposeront et d’autres renards seront ainsi contaminés ! Ne comptons pas non plus sur les fédérations de chasse pour mettre en avant les tests effectués en Allemagne : des appâts contenant du praziquantel (un vermifuge) ont été déposés dans une région où 34% des renards étaient contaminés par l’échinococcose. Après 14 mois, seuls 4 % des renards étaient infectés. Suivons donc l’exemple des Pays-Bas qui, en 1998, ont retiré le renard de la liste des espèces chassables afin de lutter contre l’échinococcose – qui touche essentiellement les chasseurs ! Alors que tous les ans, en moyenne, les chasseurs français tuent 25 personnes et en blessent 150, je trouve déplacé de parler de mise en danger de la santé publique quand il s’agit, à juste titre, de protéger les mustélidés, prédateurs des rongeurs qui t’attaquent aux cultures. Espérons, qu’un jour, les élus ne cèderont plus à la pression des chasseurs afin de protéger la faune…
Didier Le Gall Vice Président Mouvement Ecologiste Indépendant

Nostalgie ! Qu’il était beau, mon pays !

La polution visuelle (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

La pollution visuelle (c) Rose-Marie Nisolle pour le Nouveau Journal

Il y a 60 ans, je louais un vélo à Fayence, Chez Etienne, pour descendre à la mer. La route était toute plate, on disait l’ancienne route de la mine des Vaux.
Il fallait une heure pour se retrouver à St Raph et se baigner à Santa Lucia. Le retour était un peu plus dur. Malpasset n’existait pas encore, mais le Biançon coulait.
Après la grimpette de la Colle Noire, une fontaine délicieuse de fraîcheur coulait sous le pont de Camiole. Aucune clôture autour des champs et toujours un bonjour si vous croisiez quelqu’un.
Maintenant, après le péage et le lac, un zoo en plastique, des pancartes, des pancartes, un Leclerc, un Weldome, une route sans chemins pour les vélos et les piétons, quelle tristesse et combien d’accidents mortels.
Enfin, c’est le progrès et après le golf, une décharge dans le bois de Callian sur l’ancienne Mine de Font Sante, place aux ordures.
Oh mon pays !
Claude Allongue de Fayence