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Vive la rentrée 2021…par la rédaction

Retour sur un article du NJ n°36, apparement y’a un peu de retard mais bon c’est le BTP…

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Dans le magazine n°66 de juillet 2017 édité par la municipalité de Montauroux, on trouve un long article sur le futur lycée, qui fait le point sur
ce sujet qui intéresse tant de familles du canton et même au-delà.

Le lycée sera construit derrière le collège Vinci de Montauroux, à la Colle Noire, dans la plaine, près de la caserne des pompiers.
Voici les grandes lignes du projet:

5 avril 2017: pose de la première pierre par les autorités concernées

Capacité: 750 élèves

Mise en chantier en 2019, livraison 2021.

La région a programmé une dépense de 40 millions d’euros.

Création d’une commission au sein de la communauté de communes pour définir le projet.
«Un internat serait souhaitable» dit Monsieur Huet, avec un enseignement proche du développement du secteur: sport (lac), agriculture, parfum…, infrastructures sportives ouvertes sur les besoins du canton. Le projet prévoit l’agrandis-sement possible de l’établissement en fonction de l’évolution démographique du canton.

Cela fait 26 ans que l’association «un lycée pour le pays de Fayence», fondée par Monsieur Busetta porte ce projet avec les municipalités successives de Montauroux. Une belle réussite dans la ténacité!

C’est avec le plus grand intérêt que nous suivrons l’évolution de ce projet avec les différentes parties intéressées. Parents d’élèves et futurs parents, investissez-vous!

Vous trouverez toutes les informations complémentaires sur le site de la mairie de Montauroux

Qui mène l’enquête ?

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En 2015 une enquête publique était ouverte concernant «var-environnement» et sa plateforme de tri de matériaux installée sur Tourrettes en direction de St Paul après le Golf. A l’époque les élus voyaient d’un bon œil qu’un opérateur privé fasse le boulot! Seul, D.Colombo (et quelques autres) expliquait dans un article (NJ26 et
NJ27) les aberrations* de ce projet, pollution écologique et visuelle, proximité du Dolmen, emplacement du site et les problèmes d’accessibilité. Mr Bouge, maire de Tourrettes défendait le projet avec le soutien de ces collègues élus (NJ 27). Le Nouveau Journal fit paraître un entretien avec un des responsables de la plateforme (NJ 29) qui fit réagir D.Colombo, qui réitéra ses critiques et déplora que les élus n’aient pas tenu compte des remarques des opposants.

Je voudrais, par ces quelques lignes, remercier D.Colombo, pour son rôle de lanceur d’alerte! Le 9 novembre dernier, lors de la présentation du Scot (schéma de cohérence territoriale) le propriétaire du terrain sur lequel est implantée la plateforme s’est inquiété du devenir de celle-ci.

En réponse aux questions posées, chaque élu a repris les arguments de D.Colombo, qui pour déplorer une dégradation écologique, qui pour dénoncer le trafic routier dangereux, qui pour s’inquiéter de la proximité du GR ou de la piètre qualité du tri effectué sur la plateforme. Un à un les arguments de D.Colombo ont défilé, deux ans après l’enquête publique de 2015.

Les citoyens qui s’impliquent dans la vie publique, de façon désintéressée, apportent toujours un regard spécifique sur un dossier et si il est plus facile de décider à 9(maires du canton) que de mettre en place une réelle concertation, à l’avenir, cher(e)s élu(e)s confiez donc l’enquête (publique) à Colombo…

Eric Bourlier de Callian

Le NJ n°37 est numériquement disponible

L’Edito par Jocelyne Jean-Claude membre du conseil d’aministration

Si vous voulez le consulter, il faut cliquez

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Des inquiétudes fondamentales transparaissent dans les articles qui parviennent au Nouveau Journal : un SCOT compliqué,l’usage de l’eau qui pose problème, la masse des déchets qui augmente, la circulation qui se densifie, le ciel de plus en plus encombré par les nuisances sonores …

En fait, notre territoire change et se transforme, et de ces changements nait une certaine agressivité entre les différents types decitoyens : d’une part, les « citadins », venus chercher une certaine qualité de vie sont confrontés àdes conditions de vie quotidienne auxquelles ils ne s’attendaient pas (circulation difficile, hélicosbruyants etc…), d’autre part, les agriculteurs voient leurs terrains agricoles se réduire comme peau
de chagrin… Et pour gérer tout cela, des élus parfois bien embarrassés.

Tout le monde râle, s’accusant les uns les autres de nuire à tous ! Non, les nouveaux arrivants ne ruinent pas le pays en remplissant leurs piscines, et s’ils sont là aujourd’hui, ne sont-ce pas les bailleurs fonciers qui ont transformé leurs terres agricoles en terrains constructibles ? Et non, les agriculteurs ne sont pas des empoisonneurs et font des efforts considérables pour une production bio sur le territoire.

Individuellement, apprenons à vivre ensemble et entretenir la fameuse qualité de vie chère à tous : préserver des terres pour assurer le pastoralisme, les cultures diverses et productions locales, gérer notre habitat et notre consommation dans le respect de tous : par exemple, que nos piscines gardent la même eau pendant plusieurs années, que les commerces de la plaine éteignent leurs néons la nuit, que les riches touristes évitent les transports en hélicos, que les ULM aillent se promener au-dessus de la mer, que nos élus mettent en œuvre rapidement des travaux pour améliorer les dépla-cements (pistes cyclables, contre allées, navettes), que chacun respecte le tri des déchets…..

Pour nos achats, favorisons le circuit court : les produits des agriculteurs locaux sont de bien meilleurequalité que ceux des supermarchés ; les commerces et les artisans locaux peuvent assurer la majorité des travaux dans nos maisons.

Collectivement, nous avons tous un rôle à jouer : la participation aux réunions d’associations etaux réunions organisées par les institutionnels, nous permettra de nous sentir « décideurs » de notre futur. L’envoi au Nouveau Journal d’articles exprimant ce qui doit être dit en 7500 exemplaire est un outil supplémentaire !

Et n’oublions pas de profiter de la richesse culturelle du pays de Fayence : que l’on soit amateurde sport, de musique, de cinéma, de théâtre, de
jeux ou de travaux manuels, il y a sur notre territoire un grand choix d’associations, de festivals,de concerts….

Nous démarrons 2018, c’est le moment des bonnes résolutions : ayons conscience de nos actes et le respect des autres, secouons nos léthargies, nos routines, notre peur de ce qui «n’est plus comme avant »… et vivre ensemble sera plus facile !

Campagnes dortoirs… En avant toute! par Alain Stefani de Callian

nj_campagne_dortoirQu’y a-t-il de plus capricieux qu’un PLU (Plan Local d’Urbanisme)? Jamais figé, toujours modifié, soumis à de nombreuses pressions (démographiques, financières et autres). On se croyait peinard dans sa campagne, pas trop bousculé sur les petits chemins, rassuré par le «dernier» PLU qui gelait les terrains encore épargnés par le béton. Mais, oh surprise, v’la-t-y pas qu’un énième nouveau PLU vient de sortir, annonçant la fin du dégel foncier!

Et hop, le mitage des paysages et des campagnes peut reprendre et comble de la joie, la taille des parcelles importe peu désormais: il faut simplement respecter un ratio de bâti par rapport à la superficie du terrain.

De nombreux propriétaires se mettent alors à rêver: «enfin, toutes ces restanques aux murs effondrés et aux oliviers à l’abandon, vont enfin me rapporter quelque chose, au diable toutes ces campagnes vides, lotissons, lotissons! On sort les calculettes: «j’ai un hectare, je fais cinq lots de 2000 m2, je vends le tout et je déménage dans un coin encore épargné». (ça ne vous rappelle pas la fable de la Fontaine: la laitière et le pot au lait?).

Au fait, pourquoi je me plains? J’habite juste à la limite du nouveau PLU, en zone de montagne, mon horizon est épargné par le mitage annoncé et je n’envie même pas les propriétaires des terrains dégelés. Simplement, je redoute la dégradation croissante des paysages, la transformation des campagnes aux terres vivrières en campagnes dortoirs, une voirie en retard de plusieurs décennies, la saturation des chemins et routes à certaines heures du jour, les «chauffeurs-travailleurs» stressés, pressés de rejoindre leur lieu de travail très/trop éloignés de leur habitation.

Le pays de Fayence poursuit inexorablement sa mutation en banlieue des villes de la côte, ses villages servent de décors plantés au-dessus de la zone commerciale et industrielle de «la Plaine» et pour tenter de gommer un peu sa laideur, ses ronds-points se parent de constructions évoquant la «Provence éter-nelle»…

Mais pourquoi cet article? Toujours la même rengaine, les mêmes plaintes ressassées, les mêmes reproches directs ou indirects faits aux maires et autres responsables de l’aménagement du territoire. Mais peut-on assister toujours aux mêmes processus de dégradation du cadre de vie et rester les bras ballants (ici, la langue pendante)?

Voltige aérienne au dessus de St Paul en forêt par José Michel et Daniel Colombo de Saint-Paul en Forêt

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Voici comment s’est déroulée notre rencontre du 16 septembre avec les responsables du club d’aéronautique de Tourrettes/ Fayence (l’AAPCA). Nous avons été reçus par Monsieur Gérard Chiocci, l’actuel président du club et par Monsieur Pierre Albertini, l’ancien Président. Ils ont été très disponibles et très coopératifs. Voici ce
que nous avons appris :

-Il n’y a pas d’activité de voltige sur l’aérodrome de Tourrettes/ Fayence.
-Il n’y a qu’une seule personne qui pratique cette activité vers Saint Paul en Forêt.
– Elle ne prend pas son envol depuis l’aérodrome de Tourrettes/ Fayence.
– Cette personne considère qu’elle est dans son droit car les schémas officiels d’occupation de l’espace aérien autorisent cette activité dans cette zone.
– L’autre zone autorisée pour la voltige se situe au-dessus du lac de Saint Cassien.
– Cette personne privilégie la zone de Saint Paul car il existe des espaces d’atterrissage en cas de panne du moteur.
– Il nous a été précisé que les règlements régissant cette activité ont été élaborés à une époque où nos communes étaient bien moins habitées.
– Nous avons considéré que nos intérêts étaient communs car les nuisances sonores de cet avion voltigeur porte atteinte à l’image du club de Tourrettes/ Fayence alors que sa responsabilité n’est nullement engagée.
– Il nous a été remis un plan et une fiche descriptive sur les espaces réservés à la voltige.
-L’espace qui nous concerne se situe sur la latitude 43° 35′ 20 » et sur le méridien 006° 44′ 50 ».

Nous remercions Messieurs Chiocci et Albertini pour la qualité de leur accueil. Nous allons poursuivre notre action en direction des élus du canton pour qu’ils agissent auprès du Préfet afin de mettre fin à ce conflit d’intérêt. En raison de la nouvelle urbanisation, il ne pourra se résoudre que par une nouvelle réglementation de l’utilisation de l’espace aérien. Nous cherchons à savoir également quel est le rayon de vol autorisé autour du point indiqué ci-dessus.

Par ailleurs, nous avons appris, par d’autres sources, qu’une réunion était prévue le 29 septembre sur le canton, entre des élus et un représentant de la Direction Générale de l’Aviation Civile sur ce problème des nuisances sonores aériennes. Dès que nous aurons de nouvelles informations nous vous tiendrons au courant

Zoom Sur Fondurane par la rédaction

cistude, une tortue protégée

cistude, une tortue protégée

Fondurane bénéficie d’un arrêté préfectoral de protection du biotope depuis 1988. Elle est gérée par le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le soutien de la Communauté de Communes et d’EDF, propriétaire du lieu.

Sur ses 43 hectares, on compte au moins 35 espèces d’arbres dont la seule station varoise à Chêne Crenata, de nombreuses espèces d’oiseaux (185 recensées en 2012) dont l’hirondelle rousseline qui vient régulièrement y chasser.

Le lac de Saint-Cassien et ses 60 millions de m3 ont permis la formation de zone humide d’intérêt patrimonial qui abrite la cistude une tortue menacée. Il faut dire que les zones humides deviennent de plus en plus rares en Provence… Ainsi la roselière de Fondurane dont l’accès est aujourd’hui restreint est une exception dans notre département. En parcourant Fondurane, vous pourrez observer plus de 30 espèces de libellules si vous avez un sens de l’observation aiguisé et enfin pour les amateurs d’archéologie, les vestiges d’un aqueduc romain devraient faire votre bonheur.

Claire est l’une des bénévoles qui s’occupe de la réserve et comme tous les bénévoles, elle regrette qu’ils ne soient pas plus nombreux : “ Cela manque de mains, il y a beaucoup de choses à faire”. Elle se charge de faire visiter Fondurane au NJ et elle a, pour un ignare comme moi, une connaissance encyclopédique des papillons et des différentes plantes présentes sur le site. Nous cheminons, les indications sont rares, il est difficile de savoir lors-qu’on entre où lorsqu’on sort de la réserve. Quelques indications supplémentaires ne déplairaient pas à Claire.

Hirondelle rousseline.

Hirondelle rousseline.

Durant notre visite, elle va voir des campings cars, explique aux campeurs qu’ils sont dans une zone protégée. Elle fait de la prévention tout le long de notre petite marche. Elle m’explique pourquoi il faut tenir son chien en laisse à Fondurane : non ce n’est pas un excès de zèle, c’est pour éviter de déranger les espèces présentes ! Elle regrette un peu l’époque des gardes à chevaux à cet effet : “c’était vraiment bien ça !”

L’engagement de Claire n’a d’égal que son aversion pour l’incivilité. À ce propos, elle me montre les feuilles de papier toilette qui jonchent le sol, pensez à les enterrer ou les mettre sous une pierre la prochaine fois, la pollution est surtout visuelle. Par contre les mégots, évitez de les jeter par terre, ils représentent déjà 40% des déchets retrouvés en Méditerranée et leur impact n’est pas seulement visuel. Au sol, ils mettent deux ans à se décomposer et un seul mégot peut polluer jusqu’à 500 L d’eau. Enfin, si vous avez une tortue de Floride, ne la relâchez pas au lac, comme le dit Claire : ”En 2005 il y avait 3 cistudes pour 1 floride, aujourd’hui c’est bien souvent 4 florides pour 0 cistudes

Au fur et à mesure de la visite Claire m’explique son engagement: “La première fois que je suis partie en vacances c’était au début de l’adolescence : ce n’était pas comme maintenant”. Dans sa démarche, elle y voit un acte social: “Ici, ça ne coûte rien et on peut voir beaucoup si on sait observer”. Alors si vous avez envie d’aider, la réserve en a besoin,faîtes attention à votre chien, aux mégots ou pensez à planquer votre PQ sous une pierre. N’hésitez pas si vous voulez un renseignement, participer à un comptage ou donner de votre temps, contacter Claire par courriel : claire.fondurane@gmail.com

La cuvée Terre Blanche par Julien Hubert Montauroux

Dietmar est un aussi un formidable équilibriste!

Dietmar est un aussi un formidable équilibriste!

Terre-Blanche a le droit de puiser 600000 m3 d’eau du Lac de Saint-Cassien chaque année. Mais au fait, 600 000 m3, qu’est-ce que cela représente pour le commun des mortels ?

Si vous avez la main verte, c’est 30 000 jardins de 100 m2 arrosés à l’année s’il vous plait! Nous vous rappelons que certains moyens existent pour économiser l’eau: le paillage, le goutte à goutte, récupérer l’eau de pluie ou encore favoriser des espèces sans gros besoin d’eau.

Pour les amateurs de brasse coulée, cela correspond à 7 500 piscines de 80 m3. Si le lac était une piscine avec une surface de 3,7 km2 c’est une baisse de 16 cm par rapport à son niveau d’origine !!!

Si vous rêvez d’astronomie à la terrasse d’un café, c’est 600 millions de bouteilles d’1L d’une célèbre eau gazeuse. En admettant qu’elles puissent être empilées les unes sur les autres, on couvrirait 195 000 km soit un peu plus de la moitié de la distance terre-lune.


Dietmar Hopp déclarait: « Au sein des paysages magnifiques de la Provence, j’ai accompli un rêve: le rêve de trois cents jours ensoleillés, le rêve de tranquillité qui pour moi représente le luxe absolu. Terre Blanche est comme une oasis et le séjour ici est apaisant pour l’âme. »

Au fait Dietmar Hopp et sa famille possèdent le fameux golf et leur fortune est estimée à 10.5 milliards de dollars selon le classement Forbes (classement recensant les milliardaires) du 20 septembre 2017 soit le 140ème milliardaire sur les 2043 que notre planète compte.

Précisons que Dietmar est allemand et justement 600 000 m3, ça représente 85 fêtes de la bière…
Alors hop hop hop Dietmar, paie ta tournée!

Internet partout , « y en a ras le bol ! » par Marie-Louise Daubigny de Montauroux

mamieLe mois d’Août vient de se terminer et je n’ai pas reçu la feuille concernant l’avis d’imposition sur le revenu de l’année 2016. Par téléphone, j’ai essayé de joindre la perception de Fayence; au bout du fil, un répondeur qui gentiment me répond de passer par internet….
Suit le code.
J’essaie la perception de Draguignan… idem… Je me résigne à écrire à la perception de Draguignan, je n’ai pas encore la réponse… Il faut donner
le temps au temps.

Je suis née le 10 juillet 1927, il a fallu commencer à travailler à 12 ans, la guerre, il ne faut pas en parler!… Ca gâche toute une vie. Je n’ai pas fait d’études; aujourd’hui, je vis seule depuis bientôt vingt ans, mes enfants habitent dans le centre de la France et sont encore en activité. Je suis atteinte de D.M.L.A., je n’ai plus de voiture, les déplacements sont difficiles. Internet et toute la mécanique qui suit, pour moi, c’est zéro!

Des personnes âgées comme moi, dans la même situation, combien sommes-nous? Moi, je ressens du mépris et du mépris pour tous ces vieux qui les ont installés dans le bien-être.

Merci à vous qui me lisez !

Faisceau lumineux dans la plaine par Mme Sluis de Montauroux

facebook-post-normalDepuis des mois, les weekends, nous nous sommes étonnés d’un faisceau lumineux qui brille à partir de 21h dans la plaine. C’est plutôt un phénomène pour Las Vegas que pour l’arrière-pays varois. Mais à quoi sert ce faisceau ?

Sans doute a-t-il été installé pour localiser une boite de nuit mais quand on essaye de le suivre, on n’arrive pas à trouver cet endroit. Simplement parce que l’on n’aperçoit le faisceau qu’à distance et qu’on ne le voit plus dès que l’on s’approche.

Bien sûr, nous sommes tout à fait d’accord qu’il faut un endroit pour les jeunes pour s’amuser mais comme aujourd’hui ils ont tous leurs portables avec Google Maps c’est beaucoup plus facile pour eux de trouver cette boite que de suivre un faisceau lumineux.

Ça coûte beaucoup d’énergie, cela produit de la pollution lumineuse, ce n’est donc ni écologique ni moderne mais plutôt un instrument du passé.

Nous faisons appel au propriétaire de la boite de nuit pour trouver une solution créative pour résoudre ce dérangement.

Le NJ n°36 est arrivé

L’Edito par Hélène Glück, du conseil d’administration

Si vous le voulez, il faut cliquer: le NJ n°36

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En relisant le N° 35 de l’été 2017, je pensais à un de nos lecteurs qui trouve notre journal futile et composé de textes n’émanant que de gens râleurs. Là, il va être déçu ! Des articles au contenu fouillé, de l’information de qualité sur des sujets qui vous tiennent à cœur, des idées, des propositions sur lesquelles chacun va pouvoir rebondir en nous proposant de nouveaux articles toujours plus documentés. Je pense que notre journal a trouvé là un bon créneau.

Un bruit court, un « il paraît que » vous inquiète ou vous enchante, vous cherchez mais vous n’arrivez pas à en savoir plus, dites-le nous et nous lâcherons nos fins limiers pour, peut-être, trouver la bonne info ! Et puis, il y aussi les soirées que nous organisons autour d’un bon repas et de musique. Cela permet de mettre un nom sur les visages et de partager encore plus sous le ciel étoilé des Selves, ou bien au chaud dans les salles de nos communes, ou dans les pinèdes de Montauroux pour la fête du printemps, par exemple.