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Nouveau Journal n°23 Eté 2014

La Une du NJ n°23

Edito

Dommage…

Je suis installé en Pays de Fayence depuis deux ans maintenant. Je connaissais déjà l’endroit, l’appréciais pour ses paysages, ses villages, une certaine douceur de vivre. Mon attachement à ce pays s’est ensuite approfondi, j’ai découvert une nature relativement préservée, des rapports humains plus étroits que dans les grandes cités, une vie associative diversifiée… et un petit journal qui permet à tout un chacun de s’exprimer et de se faire entendre de tous les habitants – c’est exceptionnel. Certes, tout n’est pas parfait, mais il fait bon vivre ici, me disais-je. D’ailleurs plein de monde vient nous visiter, certains s’installent même ici pour couler une retraite paisible, c’est un peu une terre d’accueil.

Dommage… Dommage que ce joli tableau ait été gâché en ce mois de juin 2014, lorsque des gens du voyage se sont installés pour quelques jours sur l’aérodrome de Fayence. Oh, ce ne sont pas eux qui ont gâché le tableau. Je ne les connais pas, mais pour fréquenter un peu l’aérodrome, j’ai pu les croiser quelquefois et entrevoir leur campement. Ces personnes ont séjourné ici en toute légalité, avec l’autorisation du préfet, sans désordre apparent, les avions ont même pu continuer leurs mouvements. Ce qui m’a peiné, choqué, indigné, ce sont les réactions de rejet et d’animosité qui ont immédiatement surgi autour d’eux. Je ne fais pas d’angélisme, je sais que certains groupes itinérants ont parfois un comportement contestable. Mais jeter tout le monde dans le même sac, se livrer à des amalgames grossiers, et déverser des propos injurieux, comme j’ai pu en entendre ici ou là, c’est tout simplement intolérable, indigne, cela confine au racisme. C’est vrai, pendant leur séjour, le canton a connu une forte recrudescence de la délinquance. Mais il ne s’agissait pas de cambriolages ou de vols de poules ! Il s’agissait de propos diffamatoires ou insultants, incitant à la discrimination, voire à la haine, contre un groupe de personnes. Rappelons-le, c’est un délit pénal, depuis 1881.

Mais bon, je me trompe peut-être. Je suis prêt à l’entendre. Alors si vous avez objectivement souffert de la présence de ces gens, si vous avez vraiment observé des actes répréhensibles, faites-le savoir. Écrivez-nous, ouvrons le débat, ce journal est là pour ça. Sinon, s’il vous plaît, faisons tous en sorte que ces tristes réactions d’agressivité et de rejet cessent, ce serait vraiment tout à l’honneur de notre canton !

Thierry Gérard, membre du Conseil d’Administration

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Soutien pour le 2ème festival « Arts des champs »

Festival Arts des champsL’association AJACF (Association des Jeunes Artistes du Canton de Fayence) organise la deuxième session de son festival « Arts de champ » le 12 et 13 Juillet cet été!!!

Vu le succès qu’il a eu l’année dernière, nous avons décidé d’en remettre une couche, en visant un peu plus haut cette fois : une quinzaine de groupes et de DJs seront présents, et nous vous y réservons quelques surprises!

Aussi, nous venons d’ouvrir une plateforme Ulule* pour que financièrement, on puisse réaliser le plus gros festival de musique actuelle du canton de Fayence.

Plusieurs paliers de dons sont à votre disposition, et commencent à 10 euros avec une place offerte, déductible de vos impôts! D’autres rétributions spéciales sont présentes!

Je vous invite à aller faire un tour sur notre page Ulule:

http://fr.ulule.com/arts-de-champ/

Et voici la page de l’évènement https://www.facebook.com/events/301981066616843/?fref=ts

Et voici le site web de l’association: www.ajacf.fr

Faites partager l’info!
Faites que la culture vive!
Vous avez jusqu’au 2 Juillet.
Culturellement,
L’équipe AJACF

*Ulule, comment ça fonctionne comment ?

Un projet est déposé sur la plateforme Ulule avec une demande de financement à trouver avant une date butoir pour organiser un évènement (un festival par exemple). Si la somme est atteinte, elle est versée aux créateurs du projet (l’association AFACF dans ce cas). Dans le cas contraire, les sommes sont remboursées aux donateurs.

Nouveau Journal n°22 Printemps 2014

La Une du NJ n°22

Edito

NJ, aussi appelé « Petit Journal », devient grand !

C’est à l’occasion de son 5ème anniversaire que je me suis penchée sur les premiers éditos du Nouveau Journal et que j’ai constaté que ses créateurs avaient plusieurs objectifs pour sa bonne évolution :
Guy Coursimault, dans le NJ n° 2, mettait l’accent sur le budget nécessaire à la parution suivante : « Ceci dit, quand vous lirez ces lignes, il faudra partir à la conquête du budget NJ n° 3 ».
Éric Bourlier, dans plusieurs de ses éditos, fait appel à vous pour écrire des articles : « Passez un bel été et à vos plumes pour le prochain numéro ».
Et enfin, Hervé Souliers, dans le n° 8, a fait un rêve : « J’ai donc rêvé que le NJ avait fait des petits, plein de pitchouns NJ, partout, à côté de chez nous mais ailleurs aussi ». Enfin, il fallait de nouveaux participants volontaires et actifs pour rejoindre notre équipe, car, c’est une évidence, aucun de nous n’est indispensable ni irremplaçable.
Aujourd’hui, NJ a 5 ans, et quel est mon constat, en tant que « témoin accoucheur » de ce bébé particulier ?
Et bien voilà, c’est un adolescent bien accompli. Il a muri, s’est fait connaître largement chez nous ; il a même dépassé les limites du canton pour donner de la voix chez ses cousines radiophoniques nationales. Et pour nous tous, témoins de ses premiers pas dans le grand monde, quelle surprise que de constater que ce grand séducteur s’est fait draguer et va même faire des petits dans d’autres régions de France !
Pour le faire évoluer, notre équipe a grossi. Nous sommes, maintenant, pas moins d’une bonne douzaine à travailler toutes les semaines à l’élaboration des nouvelles parutions. Nous sommes tous vigilants à ce que ce grand ado ne dorme pas sur ses lauriers, et les idées nouvelles fusent, chacun gardant à l’idée qu’il est toujours perfectible. Et cerise sur le gâteau, NJ est capable maintenant de se passer de ses créateurs tant cette nouvelle équipe prend au sérieux son rôle de futurs parents adoptifs.
Même si la tirelire reste un défi de tous les trimestres, l’inquiétude est moins lourde qu’à sa naissance, grâce à vous tous qui êtes les parrains assidus de Votre Nouveau Journal, et c’est ensemble que nous l’accompagnerons dans sa vie d’adulte, et garderons un oeil bienveillant sur ses progénitures à venir.
Voilà des créateurs qui peuvent être satisfaits, tous les objectifs sont atteints. Nous pouvons peut-être espérer en atteindre un nouveau qui serait de représenter la totalité culturelle de notre canton, donc trouver comment accueillir toutes les communautés qui la composent…
Nous n’avons plus qu’à souhaiter une longue et belle vie à NJ !

Marie France Frasson, Présidente de l’association Le Clos

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Nouveau Journal n°21 Hiver 2014

La Une du NJ n°21

Edito

Un édito, c’est toujours compliqué !

Si tout va bien, le prochain NJ sortira en avril. Je dis « si tout va bien », car on n’en est jamais sûr. Tout d’abord, il nous faut trouver les sous pour l’impression du Nouveau Journal et l’envoi aux 500 adhérents (soit environ 2000 €). Ensuite, il nous faut attendre vos articles pour remplir le journal (et vous n’écrivez pas beaucoup !). Et il faut surtout que ceux qui le fabriquent modestement aient l’envie et l’énergie de le faire, ben oui ! Sachant que beaucoup de lecteurs consomment le NJ comme n’importe quelle marchandise (oubliant qu’il est gratuit, sans pub et non subventionné), l’équipe s’interroge parfois sur l’utilité de sa démarche. Mais, admettons que les adhérents renouvellent leurs soutiens, que les articles arrivent en masse et que le moral des bénévoles du NJ soit au beau fixe… Alors, le prochain numéro du NJ sortira en avril. Et en avril, ça serait super sympa que les nouveaux élus municipaux (y compris ceux d’opposition) soient plus disponibles envers le milieu associatif. Je ne parle pas spécifiquement pour le NJ, mais pour l’ensemble de ceux et celles qui s’activent associativement, et qui ne voulant pas rentrer dans un rapport de force ou de copinage, n’ont guère l’écoute de nos édiles. Trop souvent, la parole associative n’est entendue qu’en période électorale. Trop souvent, les associations subventionnées craignent de s’exprimer et de perdre leur soutien municipal. Trop souvent, même les élus d’opposition oublient de communiquer avec ceux qui les ont élus. Trop souvent, on se tait, on n’assume pas, on subit…

Alors, émerveillés et émerveillées, râleuses et râleurs, élus et élues, non-élues et non-élus… UTILISEZ CE JOURNAL, venez le faire évoluer lors de notre Assemblée Générale du mois de mars, envoyez-nous vos articles, vos photos et vos chèques aussi !
Cher lecteur, chère lectrice, en vous souhaitant une belle année 2014, je fais un voeu : que la prochaine parution déborde d’articles reflétant la qualité et la diversité de notre richesse locale.

À vos plumes, prêts, PARTEZ !

Eric BOURLIER, Président association Le Clos

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Nouveau Journal n°20 automne 2013

La Une du NJ n°20

Edito

hauteur, décadence et… hippopotame géant !
Cet été, un hippopotame géant est arrivé dans notre canton! N’ayez crainte, il n’est resté que quelques jours, coincé dans la plaine entre deux centres commerciaux aussi moches que fréquentés, présenté par ses tenanciers de cirque sans scrupule dans un bac que même une grenouille ne voudrait pas. Tigre et dromadaire n’étaient pas mieux lotis !
Dans le même mois, panneaux immenses et gros décibels dans un micro, annoncent qu’un gros cul (voiture avec des roues énormes) va faire le spectacle en créant de la tôle froissée avec ses cousines aux petites roues! Dans la foulée, roulement de tambours pour l’arrivée de « the voice » de tf1 à Montauroux. Et puis, gros évènement: un combat de femmes dans la boue (qui manque tant à l’hippopotame!). Comme son titre l’indique, ce sont des femmes qui se battent dans la boue. Comme quoi, la culture peut aussi déclencher des montées de testostérone.
Pendant ce temps, dans nos villages perchés, « festivals de musique », spectacles de rue, sons et lumières, concerts, expositions permanentes ou ponctuelles se sont succédés pour le grand plaisir d’un grand nombre (et gratuitement…). Alors, la culture suivrait-elle l’environnement? Multiplication des jeux du cirque et bâtiments noirs dans la plaine; beaux spectacles et aménagements dans les villages perchés le confirment. Une plaine sacrifiée pour des villages privilégiés, résultat d’un choix d’aménagement datant de plusieurs années que le nouvel arrivant, touriste blanc immaculé ou actif qui s’installe, ne peut pas comprendre…
Ne peut pas, ou ne veut pas comprendre, Hervé ? Heureusement, l’exception qui confirme la règle a eu lieu: un joli festival en bout de plaine, enchanteur tant par le cadre encore préservé, que par la qualité des créations des jeunes artistes locaux. Quel bonheur que cette belle conjugaison entre nature et culture! Alors si tout futur peut devenir fabuleux, sans être totalement utopique, croyons-y et parlons-en de l’environnement !
Annie Le Page et Hervé Souliers, membres du Conseil d’Administration du Nouveau Journal

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Nouveau Journal n°19 été 2013

La Une du NJ n°19

Edito

Moi Paysan !
Ah si j’étais Paysan de la République, je mettrais en place ma réforme, et j’assumerais la récolte que j’aurais semée! Moi Paysan, je ferais une loi pour « les fruits et légumes pour tous », chaque habitant aurait sa parcelle pour cultiver son potager.
Moi Paysan, pour relancer l’économie de nos villages perchés, je favoriserais et j’inciterais la population et les restaurateurs à acheter « MADE IN CANTON ».
Moi Paysan, je favoriserais la culture des plantes médicinales et de leurs utilisations à des fins thérapeutiques. De plus du côté naturel, cela créerait des emplois, le prix de production serait bien moins cher donc le prix de vente aussi…cela réduirait un peu la dette !
Moi Paysan, je ferais légaliser les variétés de fruits et légumes illicites pour la Communauté Européenne et autres « traders de la graine ». Ce serait fini le temps des gardes à vue pour vente de topinambours à la sortie du marché.
Moi Paysan, j’insisterais lourdement sur le fait que les grandes surface achètent au maximum aux producteurs locaux, après tout les producteurs font bien leurs courses dans ces mêmes grandes surfaces !
Moi Paysan, j’aiderais les jeunes agriculteurs et producteurs dans leurs projets, il y a tellement de terres inexploitées que les propriétaires seraient sans doute heureux de louer ou prêter.
Moi Paysan, j’interdirais la culture non biologique : un bon écosystème et une harmonisation des végétaux sont primordiaux pour une bonne croissance.
Malheureusement je ne suis pas Paysan de la République, mais j’ai la chance d’avoir des gens qui m’apprennent chaque jour l’amour de la terre et la façon de s’en occuper, merci à vous, mon changement c’est maintenant ! Et qui sait, peut être qu’un jour on aura un président qui ne sortira pas des grandes écoles, mais seulement des terres agricoles !

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Tassy, lieu de Vies

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Merci à tous pour votre participation à ce magnifique rassemblement pour « Tassy, lieu de Vies », repas, dons, expo… Vous êtes formidables ! Et nous sommes heureux de passer de si bons moments ensemble.

Le Nouveau Journal du Pays de Fayence

Nouveau Journal n°18 printemps 2013

La Une du NJ n°18

Edito

C’est pour bientôt le printemps ?

Comme le dit un vieux proverbe chinois « la branche de l’amandier en hiver semble totalement morte, pourtant au printemps des bourgeons et des fleurs magnifiques s’y épanouiront »… Au coeur de cet hiver trop long, le Nouveau Journal me réjouissait avec sa nouvelle rubrique « les bonnes nouvelles ». Je fermais les yeux et imaginais ce printemps du Pays de Fayence… Le 21 mars 2023, nous y sommes. Le paysage est harmonieux, et les collines forment un écrin à ce joyau préservé. Depuis que le schéma d’architecture et d’urbanisme durable a été mis en oeuvre, imaginé par le collectif d’architectes et d’artistes du Pays, les bâtiments disgracieux des années 2000 ont été totalement rasés et remplacés. La beauté naturelle est retrouvée. Ce qui a aussi totalement modifié notre vie, c’est la désertion des voitures et des embouteillages dans la plaine. La réalisation du tram régional sur le tracé de l’ancienne voie ferrée qui nous reliait aux Alpes-Maritimes et à la Dracénie, les mini-bus électriques qui tissent une toile souple entre les différents quartiers, les pistes cyclables, les sentiers piétonniers redécouverts pour que l’on place nos pas dans ceux de nos ancêtres. Les terres cultivables ont été définitivement et de manière irréversible sanctuarisées en “zones agricoles”. Le coup a été fatal. L’absence totale de perspective de spéculation sur une terre devenue inconstructible, a permis d’y réimplanter des fermes, de louer les terres à de jeunes cultivateurs et de faire sortir du sol une production locale, variée et goûteuse. Le Nouveau Journal lui, n’a pas changé. C’est une agora vivante où l’on s’exprime librement. La rubrique des “bonnes nouvelles” fait désormais 16 pages…. J’écris cette dernière ligne le 21 mars 2013, alors que la neige tarde à fondre et que la branche de l’amandier est encore une brindille noire, mais le bourgeon et la fleur, sont pourtant là, sous l’écorce. C’est pour bientôt le printemps ?

Dominique Bonnet, membre du Conseil d’Administration du Nouveau Journal

Nouveau Journal n°17 hiver 2012

La Une du NJ n°17

Edito

Bénévolement des gens lambda, vous, eux, nous, ils, elles, donnent de leur temps, de leur énergie, de leur argent mais encore plus, de leur amour, de leur vie, pour autrui. Qui est Autrui ? Vous, nous, ils, eux, moi, surmoi et sous moi et tous ceux que j’oublie. Les Bénévoles, c’est comme ça qu’on les nomme ! Et pourtant on les connait tous ou on le devrait, car, s’ils n’ont pas la notoriété de nos élus ni les moyens, ils font un travail Umbelivebool ! (en anglais dans la musik), un travail de Titans. Ce sont des Titans ! du Coeur, de l’Ame, et des Actes posés !!!… Des études tendraient à montrer que cette masse d’engagement pourrait représenter économiquement au minimum 75% du PIB*. Colossal, Titanesque. L’expliquer en détail dans un édito serait prétentieux mais un petit dessin valant souvent plus qu’un grand discours, notre spécialiste Camemberts et courbes, J-L Delut, s’en chargera lors de la « Conférence inaugurale de l’Université Populaire qui aura lieu le 16 février 2013 à Seillans. Cela dit, sans eux, combien d’Assos. (subventionnées ou pas) existeraient encore ? Et ce journal lui-même serait, depuis sa naissance, dans un état précaire d’existence. Merci pour lui, il est toujours vivant. « Tant qu’il y aura des Hommes » … pardon, des bénévoles, ça continuera …

Gil Pouzols, membre du Conseil d’Administration du Nouveau Journal

Téléchargement gratuit: le Nouveau Journal Pays de Fayence n°16 (Pdf 2,3 Mo)

Nouveau Journal n°16 automne 2012

La Une du NJ n°16

Edito

Au fil du temps, le Nouveau Journal du Pays de Fayence s’est imposé dans le paysage médiatique de notre canton. Soucieux d’indépendance, original par sa présentation colorée, convivial et plein d’humour sans tomber dans l’outrecuidance, il témoigne par sa présence de l’existence d’un espace de liberté et d’expression démocratique. Proche et disponible tous les trimestres, il offre l’opportunité d’une parole libre et quasi permanente, privilège devenu rare quand les citoyens que nous sommes sont appelés à émettre leurs avis seulement tous les 5 ans et constatent l’éloignement progressif des centres de pouvoir au nom de la rentabilité et de la productivité bureaucratique.

Mais cet espace de liberté se doit d’être reconquis en permanence nécessitant de la part de son équipe un engagement constant, persévérant et une volonté sans faille, une équipe entièrement bénévole qui démontre par son désintéressement et son opiniâtreté qu’il existe encore des possibilités d’action locale et citoyenne. Le Nouveau Journal est, en effet, à l’image de toutes ces initiatives citoyennes qui traversent le paysage français. Aussi locales soient-elles, elles contiennent toutes en germe un espoir, l’espoir d’une démocratie réelle et proche des citoyens, l’espoir de l’exercice réel de la souveraineté populaire, un espoir qui sera toujours plus puissant que la peur et le silence résigné.

Le succès du Nouveau Journal repose donc sur une alchimie, toujours fragile, faite d’engagement, de désintéressement, de participations soit d’ordre financier via les adhésions ou la présence à nos différentes manifestations, ou d’ordre plus pratique par l’envoi d’articles ou l’aide à sa diffusion et à sa distribution. Comme vous le savez, cet espace est conçu pour tous les habitants du canton de Fayence et sa survie dépend aussi des articles que vous lui adressez. Nous n’en avons jamais manqué, mais comme le dit le dicton « mieux vaut prévenir que guérir ».

Aussi, n’oubliez jamais que cet espace est le vôtre, entièrement consacré à votre parole, qu’elle soit revendicative ou simplement informative, à la seule condition de respecter les termes de la Charte, et notamment son article 5 qui précise que sont interdits: les articles non respectueux de l’intégrité d’une personne, diffamatoires ou calomnieux, portant atteinte à la vie privée, faisant appel à la délation et plus largement tous les articles présentant une quelconque forme de prosélytisme ou de propagande politique, commerciale ou individuelle. Ainsi donc, qui que vous soyez, quel que soit le sujet de votre article en lien avec la vie du canton, n’hésitez pas à nous l’envoyer! Osez et prouvez par votre parole aux lecteurs de ce journal que la peur, le silence résigné ou la fatalité subie sont les ennemis de la démocratie et de la liberté d’expression et de conscience.

Jean-Luc Delut, membre du Conseil d’Administration du Nouveau Journal

Téléchargement gratuit: le Nouveau Journal Pays de Fayence n°16 (Pdf 1,9 Mo)