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Fêtes d’antan à Fayence par Roger Robert de Fayence (un papi de 38 ans… à l’envers !)

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« Paura nostra dama, aqueou qué ta vist et aqeou quetivé. »
(Pauvre Notre dame, celui qui t’a vue et celui qui te voit.)

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Retour en arrière de soixante treize ans, j’avais 10 ans, la fête de Notre dame durait huit jours. Elle commençait le dernier samedi soir avant le 8 septembre de chaque année. Les jeunes garçons allaient à Mons chercher du buis pour faire des guirlandes sur la place du village, qui servaient à faire «la salle verte». Au sol, nous mettions de la sciure de bois qui faisait office de parquet ciré. La mairie de Fayence était chargée de l’estrade pour les musiciens; il y en avait toujours huit à dix : ah le souvenir de Gaston le blond et sa trompette, le champion de France d’accordéon André Brocoletti…

Le huitième jour, le dernier de la fête, Monsieur Joseph Allongue, dit «Choun-Choun» préparait l’aïoli, le vrai. Tous les jours, il y avait apéritif concert avec les musiciens de la fête et la Renaissance de Fayence, des jeux de pétanque et des jeux pour les enfants. Et tous les après-midi et les soirs jusqu’à 2h du matin, on dansait ! Des gens se déguisaient pour la danse du balai, du tapis ou de la valise : les couples portaient une valise de vêtements, lorsque l’orchestre s’arrêtait, il fallait que les hommes se changent et soient rhabillés à la reprise de la musique.

A cette époque, il n’y avait pas beaucoup d’argent, mais tout le monde donnait quelques pièces ; à la fin du bal, les jeunes garçons faisaient le tour des fermes et des maisons de campagne pour se faire payer un coup à boire et récolter l’argent pour la fête de l’année suivante. Ils rentraient le matin vers 8h30 et à 11h, ils étaient présents à l’apéritif concert!

Le 8 septembre, jour de Notre dame, le matin, les femmes portaient la vierge à la chapelle de Notre Dame des Cyprès ; la procession était suivie d’une messe, elle-même suivie par un apéritif servi par les voisins du quartier. Le soir, la procession ramenait la vierge au village ; entraient en scène les bravadeurs et les jeunes gens habillés en provençal qui chantaient.

A cette époque, les vacances n’existaient pas, pour Fayence, cette fête du 8 septembre , c’était repos. Après avoir lu, en 2016, l’encart de Monsieur le Maire concernant la fête de Notre Dame de cette année, je me suis dit que j’étais très heureux d’avoir connu mon époque et je regrette que les jeunes gens de maintenant ne vivent plus cela !

Edito NJ n°32 Automne 2016

Edito

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Depuis huit ans, l’équipe du Nouveau Journal reçoit des articles que vous lui adressez ; si l’article est conforme à la charte et si son auteur accepte de le signer, il est publié.

Depuis huit ans, régulièrement, l’équipe du Nouveau Journal est interpelée : « pourquoi publiez-vous tel propos ridicule ? Pourquoi critiquez-vous telle mairie ou association ? Pourquoi ne parlez-vous pas de tel sujet ? »

Depuis huit ans, l’équipe du Nouveau Journal s’interroge : comment expliquer qu’un article signé par son auteur engage la responsabilité du signataire et que le Nouveau Journal n’est qu’un outil au service de tous ? Comment expliquer que le Nouveau Journal appartient à ses adhérents, que l’ensemble du Conseil d’Administration démissionne tous les ans, que le nombre de pouvoirs est limité à trois, que toutes les décisions prises sont collégiales et que nous devons des comptes à tous nos lecteurs ?

Depuis huit ans, le Nouveau Journal évolue au gré des personnes qui en constituent l’équipe de coordination et le Conseil d’Administration. Depuis huit ans, nous nous interrogeons sur notre démarche : les membres du Nouveau Journal doivent-ils écrire dans le journal ?
Comment l’opinion personnelle de l’un d’entre nous influence-t-elle l’image du Nouveau Journal ? Comment faire pour que vous soyiez plus nombreux à écrire, à adhérer, à nous rejoindre ?

Depuis huit ans, 500 adhérents nous soutiennent, certains nous quittent à cause de la parution ou non parution d’un article. D’autres nous rejoignent pour participer à cette aventure humaine.

Depuis huit ans nous publions toutes les critiques qui nous sont faites, tous les droits de réponse qui nous sont adressés (parfois le droit de réponse dépasse l’article incriminé), tous les rectificatifs ou mea culpa de notre part.

Depuis huit ans, nos réunions hebdomadaires sont ouvertes à tous ainsi que les quelques manifestations que nous organisons pour financer la parution du journal.

Depuis huit ans, on réfléchit, on s’engueule, on rigole, on s’interroge, on assume et on continue…

Depuis huit ans, 32 numéros, un millier d’articles publiés, 500 adhérents, 10 000 lecteurs, 250 000 exemplaires distribués gratuitement, pas de pub, pas de subvention. Le n°1 est sorti en novembre 2008, 16 pages en noir et blanc, le n° 2, 20 pages, en couleur, trois mois plus tard. Voici donc le n°32, en espérant qu’il vous fasse réagir et vous donne envie de nous soutenir, de nous critiquer, de nous faire douter, encore et encore…

Eric Bourlier, président du NJ

Téléchargement gratuit, tant pis pour Hadopi !

Edito NJ n°31 Eté 2016

Edito

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Cela fait un an que j’ai rejoint le canton et assiste de manière dilettante aux réunions du Nouveau Journal, à 18h30, tous les lundis au collège Léonard de Vinci, à
Montauroux..Voilà l’heure de mon édito… Quel bonheur! Pour une fois, on utilisera mon nom! Toute personne de moins de 35 ans verra son identité niée et qualifiée de «Y». Voilà le premier commandement du Puissant Comité de Lecture (PCL).Autant vous le dire, je n’ai pas poussé le vice à lire tous les éditos précédents. Ma curiosité doit avoir ses limites… A moins que la flemme propre à la génération «Y» n’en ait pas.

Jeunes, que ne vous a-t-on pas dit à propos de ces réunions? On vous aura vanté la richesse des discussions, l’abondance des victuailles, la
dévotion et l’esprit des bénévoles qui permettent chaque trimestre la parution d’un OVNI du vivre-ensemble: gratuit, sans subvention ni publicité.
Ces éditos ne reflètent, hélas, pas la vérité: naïf, je me suis fait enrôler… Comme ils forcent l’AJACF à produire deux pages par numéro, à organiser des concerts lors des «inoubliables» repas trimestriels du Nouveau Journal, j’ai dû mettre à jour leur site internet… Malheureusement, je n’avais jamais fait cela, j’ai dû délaisser mon travail et me suis vite retrouvé précaire, désociabilisé, sans espoir aucun de devenir propriétaire autour du lac!

Je m’adresse aux lecteurs du Nouveau Journal:«Que feriez-vous s’il s’agissait de votre petit-fils?». Je vous en prie, venez m’aider! Donnez-leur des sous, des articles, si vous êtes photographe envoyez-leur vos clichés, et si vous êtes graphiste, par pitié, manifestez-vous!
Enfin, jeunes du canton, venez voir une fois à quoi peut ressembler une de ces fameuses réunions, écrivez un petit article et, «ensemble» nous pourrons peut-être sortir de «ce sentiment d’impuissance et de lassi-tude propre à la génération «Y».(NDLR : ajout du PCL)

Vous comprendrez l’ironie de ce texte. Je me suis aperçu, en l’espace d’une année seulement, que participer au Nouveau Journal pouvait vous assimiler à un dangereux gauchiste…Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues et vous verrez à quel point le traitement des articles respecte la charte indépendamment de
nos différences d’opinions.
Allez «viendez» et profitez bien de ce numéro!

Julien Hubert, membre du CA

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Interview du batteur de Gab’j : Paul Coursimault

gabjDans la rubrique de l’ajacf aux pages 14 et 15 du NJ n°30 on vous parlera du succès du Dimanche Farniente. Nous y étions et l’ambiance était à la hauteur du lieu! Mais ce n’est pas tout il y a aussi une interview de Paul Coursimault qui est en route, avec ses compèreres de Gab’j, pour préparer le deuxième album du groupe !

Heureux surfers 2.0 voici en bonus track exclusif une interview audio qui vous permet d’entendre en fond sonore l’ambiance du fameux Dimanche Farniente et l’interview de Paul. Enfin, vu le goût de notre Président pour les ondes FM, il serait désobligeant de ne pas louer son attitude professionnelle lorsqu’il occupe la place du simple journaliste. On admirera la très belle entrée en matière!

Régalez-vous !

Si vous souhaitez les aider c’est possible, suivez le guide merci

NJ n°30 Printemps2016

Edito

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Que se passe-t-il à Tourrettes ?

J’ai commencé à participer aux réunions de préparation du Nouveau Journal au printemps 2013. A l’époque, dans le n° 18 du NJ, des lecteurs dénoncent le scandale des Turquières: des centaines de tonnes de terre déversées dans un secteur boisé de la commune de Tourrettes. Ils se plaignent alors vertement de l‘inaction et du laisser-faire (ce sont leurs propres mots) de M. Bouge, maire de la commune, et de M. Giraud, adjoint à l’urbanisme. Plus récemment (NJ n°28), nous interpellons M. Bouge sur la construction d’un lotissement d’habitations à proximité immédiate d’une école d’ULM, près du terrain d’aviation. Selon sa réponse, tout a été fait dans les règles.

Certainement pas selon celles du bon sens et de l’intérêt collectif: l’activité de l’école ULM est mise en danger, son patron menant d’ailleurs actuellement des actions en justice, et les premiers habitants se plaignent déjà des nuisances entraînées par les aéronefs. Peu après (NJ n°29), un lecteur alerte sur les opérations de déboisage menées à côté de la zone «la Lombardie», toujours à Tourrettes, toujours avec la bénédiction de la mairie.
Une opération qui soulève le mécontentement des riverains, à cause des risques d’inondation qu’elle entraîne, et menée d’après le courrier publié avec un manque total de transparence et dans le plus grand mépris de l’avis du voisinage. Et maintenant, dans ce NJ n°30, nouvelle affaire sur la commune: des terrains agricoles sont exploités illégalement pour le traitement de matériaux de terrassement, pelleteuses et noria de camions à l’appui. Les riverains sont envahis par la poussière, excédés par le bruit, et s’adressent naturellement à la municipalité. Toujours la même inaction, le même laisser-faire: M. Giraud répond que la mairie ne peut rien faire.

Alors un problème sur la gestion du foncier dans une commune, ce n’est pas anormal. Deux, je
me dis que c’est pas de chance. Trois que c’est une regrettable coïncidence. Mais parvenu à
quatre, je n’ai plus de réponse. Juste une question: mais que se passe-t-il à Tourrettes?

Thierry GERARD, membre du CA

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Les palmiers sont en voie d’extinction…dans le pays de Fayence

Nous publions un article relatif aux ravageurs des palmiers sur notre site internet afin de favoriser le traitement préventif des palmiers qui devrait débuter en mars… Si vous souhaitez vous organiser, nous vous invitons à contacter l’auteur de l’article M.Gelay dont vous trouverez le mail en à la fin de l’article. Une fiche de renseignement peut également être complétée et envoyée à M.Gelay dont vous trouverez le mail en fin d’article

C’est maintenant une évidence : les palmiers du pays de Fayence sont malade comme sur tout la côte d’azur. Il n’aura pas fallu longtemps, pour que les deux ravageurs, le Charançon rouge et le Papillon palmivore, arrivent chez nous. La plupart des espèces de palmiers est menacée.

le charançon rouge

le charançon rouge 19 à 42 mm de long et 8 à 16 de large

le papillon palmivore

le papillon palmivore adulte a une envergure de 100 à 110mm

Ouvrons les yeux, près de chez nous déjà, des Palmiers sont attaqués dont le plus emblématique, le Phoenix canariensis.

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Après enquête rapide auprès des professionnels, on peut estimer à une centaine, dans le Pays de Fayence, le nombre de palmiers déjà traités contre le Papillon, mais le Charançon survient rapidement ensuite, déjà certains ont été abattus mais seule une entreprise agrée peut le faire, car conformément à la loi, la déclaration et la lutte contre le Charançon rouge est obligatoire en tous lieux et selon des procédures très strictes.

Arrêté du 21 juillet 2010 et ses mises à jour régulières.

Ceci pour éviter la contamination des palmiers voisins mais aussi ceux des Communes du Rivage Méditerranéen, finalement très proches à vol d’oiseau, comme la Communauté de Communes de Fréjus

( CAVEM ) qui a déjà entamé une lutte déterminée et radicale.

Si nous ne faisons rien, nous pouvons être certains que le « Prince du Monde Végétal » disparaîtra très rapidement et définitivement de notre beau Pays de Fayence, voir la situation à Nice.

Première possibilité, ne rien faire :

Cela est malheureusement coûteux à deux titres, le patrimoine végétal exceptionnel de notre région touristique perdu et les coût financiers induits en pure perte. ( Palmiers Communaux et Palmiers des particuliers ).

Car de toute façon, les palmiers infestés par le Charançon, devront être abattus et éliminés par une entreprise expressément spécialisée et agrée afin d’éviter la diffusion du ravageur et être en conformité avec la Loi. Cela peut coûter des milliers d’euros.

Deuxième possibilité, la plus intelligente et la moins couteuse, AGIR préventivement !.

L’infestation est difficile à diagnostiquer à un stade précoce. Les larves agissent de façon discrète à l’intérieur du cœur du palmier. Et à l’apparition des premiers signes ( Affaissement de la couronne, désaxement de la lance terminale, dessèchement des palmes ) les dégâts au sein du cœur seront déjà importants. C’est pourquoi nous encourageons les propriétaires de palmiers à agir préventivement.

dégâts causés par le charançon rouge : aplatissement des palmes centrales

dégâts causés par le charançon rouge : aplatissement des palmes centrales

dégâts causés par le charançon rouge : désaxement des palmes centrales

dégâts causés par le charançon rouge : désaxement des palmes centrales

dégâts causés par le papillon : perforation des palmes

dégâts causés par le papillon : perforation des palmes

Dégâts causés par le papillon : galeries dans pétioles

dégâts causés par le papillon : galeries dans pétioles

Par une lutte biologique, autorisée aux particuliers, ou phytosanitaire selon le degré d’infestation mais là par une entreprise agrée.

Elles nécessitent un mode opératoire rigoureux et un bon suivi, avec sur l’année, une dizaine d’aspersions du cœur du palmier. La lutte phytosanitaire (par imidaclopride) ou l’injection du stipe (le tronc) (par émamectine benzoate) implique en outre de faire appel à un professionnel certifié. Nous en connaissons de proches.

Il existe 3 stratégies référencées, mêlant les types de traitement selon le degré d’infestation, dont celle biologique (nématodes).

Les signataires de cet article remercient « Var Matin », qui leur permet de lancer ce cri d’alerte, pour le Bien Commun, et si nous le faisons c’est que nous avons des palmiers dans nos jardins et souhaitons les laisser admirer par les générations suivantes afin d’éviter cela :

Palmier phoenix ayant subit une attaque sévère

Palmier phoenix ayant subit une attaque sévère

Selon la mobilisation des habitants, nous militerons pour une réunion publique et la définition d’un plan de bataille dans le Pays de Fayence. Plus nous serons nombreux, municipalités et particuliers, plus nous serons efficaces car la lutte ne peut être que globale . Il sera également plus facile de réduire les couts de traitement, en passant des contrats et en organisant des tournées optimisées.

Notre objectif, est de fournir une information simple mais précise, pour qu’un propriétaire de palmiers comprenne les enjeux et applique une stratégie de sauvegarde de ses palmiers, optimisée à son contexte personnel.

Nous sommes d’ores et déjà en relation avec des Associations prestigieuses de la Cote d’Azur ayant déjà une grande expérience et prêtes à nous aider confraternellement.

Contactez-nous, pour vous faire référencer, recevoir des informations sur la poursuite de notre action et sur la conduite à tenir pour sauvegarder vos palmiers et lutter de façon intelligente contre ses ravageurs :

Gérard GELAY – 41 Chemin du Terme – 83440 – Tourrettes –palmier.fayence@orange.fr – 04 94 76 02 26

Ou : Jean GAULT – 28 avenue Bosquet – 75007 Paris –jean_hippolyte_gault@yahoo.fr

Nous tenons à remercier ceux qui nous ont aidés et conseillés confraternellement, les Pépinières et Jardineries du Pays de Fayence, une Association qui se trouve à notre Est, « Les Palmiers du Pays Vençois » www.palmiersvence.org, site très bien fait.

Le Syndicat Professionnel Agricole, (Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles) « Fredon Paca » dont la plus proche antenne est à Cuers.

Ses photos illustrent cet article. Son site est très fructueux en informations dont sa plaquette très synthétique : « Les Palmiers en Danger » (comment Reconnaitre et Lutter contre le Charançon rouge et le Papillon Palmivore). http://www.fredonpaca.fr/Charancon-rouge.html

Sans oublier à l’origine de tout, le Collectif Méditerranéen pour la Sauvegarde des Palmiers (CMSP) http://collectifpalmiers.eu/ animée par Michel Ferry chercheur à l’INRA qui a acquis l’expertise incontestable sur ce sujet et qui a d’ailleurs permis de mettre au point le traitement par endothèrapie à base de benzoate d’émamectine (REVIVE) grâce aux expérimentations conduites par la Station Phoenix à Elche.

Ce collectif regroupe toutes nos Associations.

Et aussi l’Association de Particuliers de Fréjus, à notre Sud, « Propalmes83 » qui travaille étroitement avec La Communauté de Communes Var- Esterel Méditerranée (CAVEM), elle représente ce que nous devons faire ensemble dans le Pays de Fayence avec notre Communauté de Communes.

Merci encore à tous.

Article écrit par Gérard Gelay de Tourrettes.

Réaction au NJ 29 Exclu web

Suite à l’article « Du Riffifi à la Maison Pour Tous de Montauroux » parut dans le dernier NJ p.18 nous avons reçu une réaction que nous publions donc sur le site!

Tout d’abord un petit rappel avec l’article qui suscite le débat.

Depuis de nombreuses années (1986), la municipalité de Montauroux met un salarié à disposition de la Maison Pour Tous( MPT). Ce contrat a été renouvelé régulièrement tous les 5 ans. Or cette année le contrat prenant fin au 31/12/2015 n’a pas été reconduit. D’après nos informations, à la suite d’un conflit en interne entre le président de l’association et le salarié détaché de la mairie, la MPT a demandé que soit intégré au contrat une fiche de poste (description détaillée de toutes les tâches et prérogatives du salarié. La municipalité et le salarié ont rejeté la fiche de poste proposée par l’association, qui a elle refusée à son tour la fiche de poste de la mairie!

De fait, c’est l’impasse, au sein de l’association chacun choisit son camp ! Le salarié n’est plus en fonction depuis le 1er janvier et il faudra attendre l’Assemblée Générale de l’association en avril prochain pour y voir plus clair. A suivre…

Enfin voici la réaction intitulée « Préciser les faits« 

La municipalité de Montauroux a effectivement depuis de nombreuses années mis à la disposition de la Maison Pour Tous un agent territorial mais cela n’a jamais été concrétisé par une convention.

Pour se mettre en conformité avec la loi N° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret N° 2008-580 du 18 juin 2008, le conseil municipal a pris, le 19 juin 2015, une délibération visant à ce que la Maison pour Tous rembourse à la commune le salaire et les charges de l’agent détaché, une subvention équivalente étant promise pour neutraliser cette mesure.

A cette délibération était attachée une convention de mise à disposition de l’agent indiquant que le travail de cet agent serait organisé par l’établissement d’accueil. La Maison Pour Tous a logiquement demandé que la fiche de poste signée par cet agent soit associée à cette convention qui, d’après nos statuts, doit être validée par le CA.

La fiche proposée par la Maison Pour Tous et tirée de sa note d’organisation n’a pas été acceptée, une autre reflétant les souhaits de l’agent a été proposée par la mairie mais refusée car incompatible avec notre organisation associative. Lors de notre Conseil d’Administration en décembre, le Maire qui y assistait, a proposé une rédaction qui d’après lui ne pouvait pas être refusée : prendre mot à mot la partie de notre note d’organisation concernant l’agent détaché, note validée depuis 15 ans.

C’est ce que le Conseil d’Administration a fait, en vain ! Il a en conséquence refusé de signer la convention de détachement proposée, le maire de son côté mettant fin au détachement de l’agent. Le problème est donc réglé, la MPT fonctionne normalement, elle n’est pas dans une impasse et personne n’a de camp à choisir.

Pour information le partenariat avec le ciné-festival, concrétisé par sa propre convention, n’est en rien remis en cause.

Yves Corenwinder, président de la MPT

Nouveau Journal n°29 Hiver 2016

Edito

La Une du NJ n°28

J’habite le canton depuis ma plus tendre enfance, les villages avaient tous les commerces et avec le marché où l’on pouvait acheter les surplus des jardins, les courses pouvaient être faites dans presque leur intégralité au village. Le marché, c’était le jour de convivialité très fréquenté par les habitants du village et des campagnes qui se retrouvaient à la terrasse du bar autour d’un café et c’était les retrouvailles de la semaine. Et la plaine ! avec des cultures de vignes et autres, des vaches et des moutons dans les près; sur les coteaux des cultures florales.

Puis sont arrivés la 1 ère grande surface puis 2,puis 3….etc
le 1er centre d’activités, puis 2, puis 3…etc
le 1er rond point, puis 2, puis 3 ……….etc
et les bouchons dans la plaine à certaines heures.

Alors qu’est-il devenu ce canton en 2015- 2016 ?

Plus la campagne, pas la ville pour le moment car nous sommes à l’aube de la construction d’une nouvelle route traversant nos collines. Mais oui, tout change et le
progrès est là, mais il faut savoir si nous voulons encore une qualité de vie à vivre ici : alors, pour le développement futur, il faut que l’urbain et le rural soient équilibrés afin de garder encore un peu d’attrait à notre canton.

Et le nouveau journal, sans pub ni subvention, existe aussi pour donner la parole aux habitants, aux associations, aux élus.

Et le visu, parlons de cette institution qui a été transmise par les «cibistes» dans les années 80, repris par la lettre de Montauroux. Et enfin, par légitimité, donné au NJ. C’est cette rencontre bi-mensuelle, le dimanche à Fondurane, que nous vous invitons à venir nous rencontrer et vous rencontrer les uns les autres pour que cette épopée ne reste pas vaine. Il est important de s’exprimer sur les sujets qui vous touchent, vous plaisent, vous déplaisent, chaque village à ses particularités, écrivez nous, nous publions et cela fait débat pour que les choses avancent, nous sommes tous concernés dans le devenir de ce canton, et pour nous soutenir adhérez, adhérez, adhérez.

Vincent Violino, membre du CA

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Nouveau Journal n°28 Automne 2015

Edito

La Une du NJ n°28

Un an et demi que l’équipe du Nouveau Journal m’a intégrée ! Épreuve ultime du bizutage :
« A toi d’écrire l’édito du n° 28 !
– Aïe, aïe, aïe, je ne sais pas faire !
– Pas difficile : tu t’allonges au soleil, tu listes les articles dans ta tête, et tu
penses à ce qui t’énerve ».

Bon…. Résultat de l’expérience : à la question : « de quoi est fait ce N° 28 ? », je me suis répondu : vos articles font part de vos interrogations (quid de la culture dans le canton, Maison Pour Tous, musique), de vos préoccupations (route de contournement du lac), de vos revendications (un centre médical de soins), de vos coups de gueule (la circulation dans la plaine). Normal tout ça, mais un point titille mesnerfs : vous souvenez-vous pourquoi vous vous êtes installés dans le canton, quels critères positifs ont dirigé votre choix ? Dites nous donc aussi ce que vous aimez dans notre moyen pays d’Azur !

Quoi encore dans tous nos numéros ? Nos questions posées en votre nom aux élus et intervenants sur le canton tentent d’éclairer le fonctionnement et l’évolution de tous les aspects du canton ; nous n’obtenons pas toujours des réponses précises et satisfaisantes… Et ça, ça m’énerve !

Qu’est ce qui m’énerve encore ? ah oui, que tout lemonde n’ait pas encore intégré que nous fonctionnons sans pub ni subvention et que donc, nous avons besoin des adhésions pour continuer !

Ah ! Et puis encore que la réputation de « gauchiste » colle aux les membres de l’équipe du journal ! Le NJ n’est pas un journal d’opinion, nous n’écrivons pas : nous rassemblons les articles écrits et signés par les citoyens, sans aucune censure, en veillant seulement au respect de la charte. Il y a tout de même des « roudoudous » délicieux à déguster dans ce numéro : vos réponses à notre enquête (nous aurions aimé plus de réponses, mais bon), il y a dans vos interventions des idées qui permettront de mieux être en adéquation avec vos souhaits…. Les journées et soirées festives passées.

Jocelyne Jeanclaude, Secrétaire du NJ

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Nouveau Journal n°27 Eté 2015

Edito

La Une du NJ n°27

Nous ne sommes pas journalistes, juste des habitants du canton qui aiment le débat, le mélange de différents points de vue. Nous ne sommes pas des journalistes, nous sommes des bénévoles appréciant la vie associative et la rencontre de l’autre.
Mediapart, en revanche, fait un vrai travail de journaliste : un dossier complet sur la société Pizzorno, qui, depuis des années, ramasse nos poubelles, m’a interpelé et donné envie de poser deux questions :
– « Pourquoi les sommes dues par la société Pizzorno à la Communauté de Commune, ne suscitent elles pas plus de mobilisation de la part de nos élus pour les récupérer ? »
– « Pourquoi continuer de travailler avec une entreprise qui a surfacturé ses prestations ? »

Pour l’instant, quand on les interroge, certains de nos élus restent évasifs sur le montant des sommes dues et les moyens de les récupérer (cf. p.22).
En attendant, la Communauté de Communes a mis à notre disposition une salle derrière le gymnase du collège de Montauroux (réunion tous les lundis à 18h30). Le Nouveau Journal est né en octobre 2008, il reste fidèle à son but premier de vous donner la parole, alors, prenez la ! Faites nous part de vos envies, de vos critiques, de vos coups de gueule, de vos expériences et de vos
rires.

Dites-nous pourquoi vous lisez ce journal, et ce qui manque dedans. Rappelez-vous aussi qu’une adhésion au NJ nous permet d’imprimer environ une centaine d’exemplaires et que ce journal est tiré, chaque trimestre, à 7 500 exemplaires. Un jour quelqu’un m’a dit : « Ça sert a rien d’adhérer puisqu’il est gratuit ! »… J’ai pensé qu’on n’était pas sorti de l’auberge et qu’il nous faudrait encore beaucoup de pédagogie pour expliquer que l’indépendance du NJ est proportionnelle aux nombre d’adhérents qui le soutiennent. En faisant le choix de refuser les subventions et la publicité, nous avons opté pour une forme de liberté qui a un coût.

Alors, adhérez et faites adhérez vos amis au Nouveau Journal, pour qu’ensemble on continue cette belle aventure, et venez toujours plus nombreux nous retrouver le samedi 29 août pour la traditionnelle soirée « plancha » aux Selves à Seillans en partenariat avec l’Association des Jeunes Artistes du Canton de Fayence (Ajacf) !

Éric Bourlier, président du NJ

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