Var-matin parle de nous !

nouveau journal

Venez! Venez nous voir, écrire et dialoguer avec nous. Rapprochez-mes les uns des autres. C’est pour cela que le nouveau Journal existe!. Voilà qui résume bien l’état d’esprit de l’équipe de ce journal associatif à vocation participative, distribué gratuitement dans neuf communes du Pays de Fayence et aux Adrets. soit un bassin de 26000 habitants. Maquette « artisanale », format poche, les quarante-quatre pages de ce trimestriel contiennent aussi bien de l’actualité à chaud que des courriers de lecteurs. des chroniques, de la poésie, de l’histoire, de la culture, des focus sur le tissu associatif ou sur des initiatives locales… Le tout avec un ancrage régional.

Ni pub, ni mainmise

Géré par l’association le Clos présidée par Eric Bourlier, le Nouveau Journal fonctionne sans publicités ni subventions. – Ni pub, ni mainmise. c’est notre .slogan! entonne le comité de rédaction. L’objectif du journal est d’offrir une tribune libre aux habitants du canton pour qu’ils puissent s’exprimer.- Et de poursuivre: C’est aussi un outil destiné à créer du lien, à fédérer, pour faire bouger les choses. Sans prosélytisme politique ni commercial, comme l’indique notre charte explique Thierry, membre actif de l’association. Plus encore: Ce journal est un formidable outil d’expression démocratique. Textes et échanges sont parfois polémiques, parfois ironiques voire satiriques, le tout réalisé dans une ambiance amicale et soudée.

Une centaine de contributeurs

Depuis sa création, il y a maintenant neuf ans, le journal compte dans ses rangs 480 adhérents et revendique une centaine de contributeurs. Tous ont l’obligation de signer leurs articles; d’abord parce que leurs propos doivent être assumés mais aussi pour éviter les corbeaux, précise Mahel, la maquettiste. Les sujets sont méticuleusement choisis en réunions de rédaction. Lesquelles sont ouvertes à toutes et à tous.
N’importe qui peut venir assister à nos comités de rédaction et contribuer au journal si ça les intéresse.
Toutes les semaines, l’équipe se réunit dans une petite salle attenante au gymnase du collège Léonard de Vinci, à Montauroux.

Lors de notre visite, ils étalent une dizaine à se presser dans ce petit local sans prétention. Au mur, des affiches sur des événements associatifs et un tableau vierge qui n’attend que d’être rempli. Au centre de la pièce, une grande table en bols. Stylos en pagaille. tubes de colle et documents attendent d’être utilisés. Parce qu’ici. on travaille. Non sans boire un verre et grignoter quelques cacahuètes. Mais c’est organisé. Méticuleux. Cadré.

Suivi des articles

Il est 18h30. Les débats s’ouvrent. Un secrétaire de séance est désigné. Après un rapide point financier, place au suivi des articles et dossiers en cours. Un article sur le fonctionnement d’une Amap est évoqué par une contributrice puis vite validé. Tous les articles sont lus en comité de rédaction et validés s’ils sont conformes à notre charte.

Avant d’être publiés ils sont corrigés sans que l’on ne touche ni au sens, ni au style. Puis, une autre lecture suit. Cette fois-ci, on aborde
une problématique autour de l’eau en Pays de Fayence. Une thématique qui ne manque pas de faire réagir les uns et les autres. au point
que le secrétaire de séance intervient et recadre: Concentrons nous sur la lecture de l’article plutôt que d’entrer dans de longs débats. Ne sortons pas du texte, c’est lui que l’on valide – Jugé très bon, le texte incomplet sera relu lors d’une prochaine réunion, avant une éventuelle validation. Y aura-t-il une illustration? demande la maquettiste. Non répond le contributeur. Très bien, je m’en occupe.

Ça discute, ça échange, ça débat. Pendant ce temps là le sac de cacahuètes, lui, en prend pour son grade. Et Maëlle d’embrayer: On avance. sinon on va passer la nuit là. Sont abordés pêle-mêle des sujets autour de la réserve naturelle de Fondurane, les tarifs de péages autoroutiers jugés excessifs où encore un article sur des massages, toujours pas envoyé .

La réunion se clôture sur un petit « after » pour laisser place à des échanges plus informels. L’occasion d’aborder l’avenir, nos réfléchissons à passer à une parution bimestrielle. Et puis nous allons poursuivre le développement de partenariats avec des associations locales, accentuer notre présence sur le Web… On va de l’avant en somme!

Source Var Matin 6/3/2017 MATTHIEU BESCOND mbeuond@nkematin.fr et photo de Philippe Arnassan

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