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Nouveau Journal n°28 Automne 2015

Edito

La Une du NJ n°28

Un an et demi que l’équipe du Nouveau Journal m’a intégrée ! Épreuve ultime du bizutage :
« A toi d’écrire l’édito du n° 28 !
– Aïe, aïe, aïe, je ne sais pas faire !
– Pas difficile : tu t’allonges au soleil, tu listes les articles dans ta tête, et tu
penses à ce qui t’énerve ».

Bon…. Résultat de l’expérience : à la question : « de quoi est fait ce N° 28 ? », je me suis répondu : vos articles font part de vos interrogations (quid de la culture dans le canton, Maison Pour Tous, musique), de vos préoccupations (route de contournement du lac), de vos revendications (un centre médical de soins), de vos coups de gueule (la circulation dans la plaine). Normal tout ça, mais un point titille mesnerfs : vous souvenez-vous pourquoi vous vous êtes installés dans le canton, quels critères positifs ont dirigé votre choix ? Dites nous donc aussi ce que vous aimez dans notre moyen pays d’Azur !

Quoi encore dans tous nos numéros ? Nos questions posées en votre nom aux élus et intervenants sur le canton tentent d’éclairer le fonctionnement et l’évolution de tous les aspects du canton ; nous n’obtenons pas toujours des réponses précises et satisfaisantes… Et ça, ça m’énerve !

Qu’est ce qui m’énerve encore ? ah oui, que tout lemonde n’ait pas encore intégré que nous fonctionnons sans pub ni subvention et que donc, nous avons besoin des adhésions pour continuer !

Ah ! Et puis encore que la réputation de « gauchiste » colle aux les membres de l’équipe du journal ! Le NJ n’est pas un journal d’opinion, nous n’écrivons pas : nous rassemblons les articles écrits et signés par les citoyens, sans aucune censure, en veillant seulement au respect de la charte. Il y a tout de même des « roudoudous » délicieux à déguster dans ce numéro : vos réponses à notre enquête (nous aurions aimé plus de réponses, mais bon), il y a dans vos interventions des idées qui permettront de mieux être en adéquation avec vos souhaits…. Les journées et soirées festives passées.

Jocelyne Jeanclaude, Secrétaire du NJ

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Nouveau Journal n°27 Eté 2015

Edito

La Une du NJ n°27

Nous ne sommes pas journalistes, juste des habitants du canton qui aiment le débat, le mélange de différents points de vue. Nous ne sommes pas des journalistes, nous sommes des bénévoles appréciant la vie associative et la rencontre de l’autre.
Mediapart, en revanche, fait un vrai travail de journaliste : un dossier complet sur la société Pizzorno, qui, depuis des années, ramasse nos poubelles, m’a interpelé et donné envie de poser deux questions :
– « Pourquoi les sommes dues par la société Pizzorno à la Communauté de Commune, ne suscitent elles pas plus de mobilisation de la part de nos élus pour les récupérer ? »
– « Pourquoi continuer de travailler avec une entreprise qui a surfacturé ses prestations ? »

Pour l’instant, quand on les interroge, certains de nos élus restent évasifs sur le montant des sommes dues et les moyens de les récupérer (cf. p.22).
En attendant, la Communauté de Communes a mis à notre disposition une salle derrière le gymnase du collège de Montauroux (réunion tous les lundis à 18h30). Le Nouveau Journal est né en octobre 2008, il reste fidèle à son but premier de vous donner la parole, alors, prenez la ! Faites nous part de vos envies, de vos critiques, de vos coups de gueule, de vos expériences et de vos
rires.

Dites-nous pourquoi vous lisez ce journal, et ce qui manque dedans. Rappelez-vous aussi qu’une adhésion au NJ nous permet d’imprimer environ une centaine d’exemplaires et que ce journal est tiré, chaque trimestre, à 7 500 exemplaires. Un jour quelqu’un m’a dit : « Ça sert a rien d’adhérer puisqu’il est gratuit ! »… J’ai pensé qu’on n’était pas sorti de l’auberge et qu’il nous faudrait encore beaucoup de pédagogie pour expliquer que l’indépendance du NJ est proportionnelle aux nombre d’adhérents qui le soutiennent. En faisant le choix de refuser les subventions et la publicité, nous avons opté pour une forme de liberté qui a un coût.

Alors, adhérez et faites adhérez vos amis au Nouveau Journal, pour qu’ensemble on continue cette belle aventure, et venez toujours plus nombreux nous retrouver le samedi 29 août pour la traditionnelle soirée « plancha » aux Selves à Seillans en partenariat avec l’Association des Jeunes Artistes du Canton de Fayence (Ajacf) !

Éric Bourlier, président du NJ

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Nouveau Journal n°26 Printemps 2015

Edito

La Une du NJ n°26

Les attentats en France en début d’année ont heureusement remués dans bon nombre de consciences des questions importantes, sur notre culture de la liberté telle que nous la pratiquons, sur le fossé qui peut séparer des humains ayant pourtant grandi dans le même pays. Qui sommes-nous vraiment aujourd’hui ? A force de croire ou de vouloir que tout le monde pense et vive de la même façon que soi, que tout un chacun respecte des principes communs hérités d’un esprit révolutionnaire et libertaire vieux de trop de siècles pour être encore une réalité palpable, peut-être avons-nous oublié que chacun hérite de sa culture autant que de celle du pays où il vit, pour peu qu’un réel échange, un doux mélange s’opère où l’une ne supplante pas l’autre mais la complète. La Culture Française n’étant que la somme des cultures qui la compose.

Qui sommes nous donc ? Au sein du comité de rédaction du NJ comme ailleurs ces questions et sujets ont fait débat. La tentation d’être un journal d’opinion est passée comme une ombre sur nos réunions tant il y avait à dire, mais le cœur du NJ bat à un rythme cantonal, et nous nous défendons de débattre dans ses pages de sujets qui nous dépassent géographiquement autant qu’ils nous touchent. Nous préférons être un journal des opinions de nos adhérents et de nos lecteurs, sans ligne rédactionnelle, avec pour simple mission de passer les articles qui respectent la charte. Et chaque bénévole du comité de relecture est le garde-fou de cette liberté d’expression locale, à sa façon. Les passionnés s’enflamment et les pragmatiques écoutent, nous nous embrasons tous parfois ! Nos lundis soir sont souvent riches de coups de gueule et de fous rires. Mais notre outil démocratique, ce lien, cette plate-forme d’échanges culturels, continue son petit bonhomme de chemin en essayant, par la lecture rendue possible de nos diversités, par nos repas ou des humains rencontrent d’autres humains, que des ponts se construisent sur les fossés, et que les barrières tombent en même temps que nos peurs de l’inconnu, des inconnus.

Nous ne pouvons donc que vous encourager à nous écrire, à partager avec d’autres des pans de votre culture. Pour chaque numéro, c’est une vingtaine d’adhérents qui s’exprime, participant au métissage littéraire dans ces pages, soyez encore plus nombreux à ouvrir des débats, à poser des questions, soyons tous vigilants et acteurs, apprenons et transmettons du mieux que nous pouvons. Utilisez votre NJ ! Vous en êtes tout à la fois le terreau, la graine, la fleur. Nous ne connaissons pas encore qui nous sommes, mais pour sûr nous sommes NJ !!!

Marco Lignon-Coscioli, membre du Conseil d’Administration

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Nouveau Journal n°25 Hiver 2015

Edito

La Une du NJ n°25
Malgré les évènements dramatiques qui nous ont bouleversés dans le canton comme ailleurs, et à la veille de la parution du NJ, je choisis de ne pas déroger à notre ligne en préférant vous parler des combats qui nous rassemblent ici, par chez nous, ou il fait encore bon vivre.

Le canton de Fayence ? Un ensemble de villages gaulois dont les habitants ne rechignent généralement pas à se rassembler pour partager un ou deux sangliers… Bien sûr, tout n’y est pas rose : par ici comme en Armorique, les «envahisseurs» menacent le mode de vie que nous apprécions et nous tiennent en forme dans une saine lutte pour en débarrasser nos forêts. Mais de qui s’agit-il ?

Mais non, ce ne sont pas ces villageois teutons, saxons, bataves, maures ou même romains qui ont choisi de partager la vie de notre canton et avec lesquels nous vivons des relations de voisinage ordinaires… Voire, agréables !

Oh, non : l ’«envahisseur» qui nous tient en haleine, lui, n’a pas de visage: constitué d’organisations politico-économico-mafieuses profitant d’une mondialisation mal maîtrisée, cet envahisseur remet ponctuellement et progressivement en question notre qualité de vie, notre environnement, nos valeurs, et même nos mœurs, dans le seul but de s’approprier opportunément telle ou telle richesse apparaissant sur notre coin de territoire : marchés traités abusivement, exploitation des ressources naturelles sans respect des équilibres écologiques, tromperies sur la marchandise, constructions illégales, sont ses méfaits ordinaires.

Heureusement, grâce à votre vigilance constante, il trouve généralement à qui parler, et, bien souvent, par le biais de votre Nouveau Journal. Tout petit qu’il est, le voilà bien fier d’être ainsi devenu votre moyen d’informer, de rassembler et de sensibiliser autour des combats qui sont vôtres. Aujourd’hui, dans ses 40 pages (un record!) se pressent tant les héros du quotidien de notre canton que ses hommes politiques et ses derniers arrivants. Tous ont quelque chose à dire et le font désormais avec ou sans assistance. Il me plaît bien de voir la palabre reprendre ses droits car elle est le début et le premier moyen de la démocratie… Idée qui, malgré tout ce qui nous menace, semble rester chère à tous, gaulois ou pas, tous, citoyens du canton « comme j’ai l’honneur de l’être»

Marie-Hélène Goudet-Gérard, membre du Conseil d’Administration

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Nouveau Journal n°24 Automne 2014

La Une du NJ n°24

Edito

Il y a maintenant 3 ans, je faisais un édito sur la crise économique dans notre canton ainsi que sur le feuilleton de la réforme des territoires. Que peut-on dire aujourd’hui sur ces sujets ?

Les communes font face à des budgets assez limités, des choix sont opérés et nous laissent parfois songeurs. En même temps, concernant la crise économique (crise qui dure depuis plus de 30 ans toutefois), si certains secteurs souffrent d’un ralentissement (bâtiment), on ne peut que constater que les personnes se déplacent de plus en plus, on peut légitimement penser que la crise n’est pas pour tout le monde. Cette observation n’est que partielle mais on peut se poser la question suivante : doit-on continuer à construire n’importe comment ? Il faut notamment remercier les municipalités successives du canton de nous avoir fait une réplique de Plan de Campagne… Il n’est pas interdit de réfléchir et d’être intelligent lorsqu’on parle de développement. En parallèle, la réforme des territoires a vu naître l’union de tous les maires du Canton contre ce projet qui devait nous rattacher à Fréjus/St-Raphaël. Pour une fois, nos édiles l’ont joué collectif. Cette motivation serait-elle la même si un jour il était décidé de nous rattacher au canton de Roquebrune sur Argens ?

Dans un tout autre registre, un sujet a dû vous interpeller ces derniers mois, c’est celui de la sécurité routière. La saturation du réseau routier dans la plaine, les comportements irresponsables et stupides de certains se multiplient ( les 2 roues et 4 roues) et nous obligent à nous interroger dans un premier temps sur nos comportements et dans un deuxième temps sur la responsabilité de certains politiques en poste depuis de nombreuses années notamment sur le projet de contournement du lac ou de délestage de la RD 562. Comment penser que certaines associations ont le pouvoir qu’on leur prête de bloquer l’avancement de ce projet ? Certains hommes politiques ne sont-ils pas responsables de ce statu quo ?

Concluons toutefois sur une note positive. Ce journal issu d’une réflexion sur ce que peut être la citoyenneté se propose depuis son début, il y a un peu plus de 5 ans, de vous ouvrir ses pages blanches qu’il vous reste à remplir de vos témoignages, coups de gueule, etc. Alors parents, jeunes, actifs, chômeurs, retraités, n’hésitez plus à vous exprimer comme vous le faites certainement sur les réseaux sociaux !

Michaël Bibérian, membre du Conseil d’Administration

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Nouveau Journal n°23 Eté 2014

La Une du NJ n°23

Edito

Dommage…

Je suis installé en Pays de Fayence depuis deux ans maintenant. Je connaissais déjà l’endroit, l’appréciais pour ses paysages, ses villages, une certaine douceur de vivre. Mon attachement à ce pays s’est ensuite approfondi, j’ai découvert une nature relativement préservée, des rapports humains plus étroits que dans les grandes cités, une vie associative diversifiée… et un petit journal qui permet à tout un chacun de s’exprimer et de se faire entendre de tous les habitants – c’est exceptionnel. Certes, tout n’est pas parfait, mais il fait bon vivre ici, me disais-je. D’ailleurs plein de monde vient nous visiter, certains s’installent même ici pour couler une retraite paisible, c’est un peu une terre d’accueil.

Dommage… Dommage que ce joli tableau ait été gâché en ce mois de juin 2014, lorsque des gens du voyage se sont installés pour quelques jours sur l’aérodrome de Fayence. Oh, ce ne sont pas eux qui ont gâché le tableau. Je ne les connais pas, mais pour fréquenter un peu l’aérodrome, j’ai pu les croiser quelquefois et entrevoir leur campement. Ces personnes ont séjourné ici en toute légalité, avec l’autorisation du préfet, sans désordre apparent, les avions ont même pu continuer leurs mouvements. Ce qui m’a peiné, choqué, indigné, ce sont les réactions de rejet et d’animosité qui ont immédiatement surgi autour d’eux. Je ne fais pas d’angélisme, je sais que certains groupes itinérants ont parfois un comportement contestable. Mais jeter tout le monde dans le même sac, se livrer à des amalgames grossiers, et déverser des propos injurieux, comme j’ai pu en entendre ici ou là, c’est tout simplement intolérable, indigne, cela confine au racisme. C’est vrai, pendant leur séjour, le canton a connu une forte recrudescence de la délinquance. Mais il ne s’agissait pas de cambriolages ou de vols de poules ! Il s’agissait de propos diffamatoires ou insultants, incitant à la discrimination, voire à la haine, contre un groupe de personnes. Rappelons-le, c’est un délit pénal, depuis 1881.

Mais bon, je me trompe peut-être. Je suis prêt à l’entendre. Alors si vous avez objectivement souffert de la présence de ces gens, si vous avez vraiment observé des actes répréhensibles, faites-le savoir. Écrivez-nous, ouvrons le débat, ce journal est là pour ça. Sinon, s’il vous plaît, faisons tous en sorte que ces tristes réactions d’agressivité et de rejet cessent, ce serait vraiment tout à l’honneur de notre canton !

Thierry Gérard, membre du Conseil d’Administration

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Soutien pour le 2ème festival « Arts des champs »

Festival Arts des champsL’association AJACF (Association des Jeunes Artistes du Canton de Fayence) organise la deuxième session de son festival « Arts de champ » le 12 et 13 Juillet cet été!!!

Vu le succès qu’il a eu l’année dernière, nous avons décidé d’en remettre une couche, en visant un peu plus haut cette fois : une quinzaine de groupes et de DJs seront présents, et nous vous y réservons quelques surprises!

Aussi, nous venons d’ouvrir une plateforme Ulule* pour que financièrement, on puisse réaliser le plus gros festival de musique actuelle du canton de Fayence.

Plusieurs paliers de dons sont à votre disposition, et commencent à 10 euros avec une place offerte, déductible de vos impôts! D’autres rétributions spéciales sont présentes!

Je vous invite à aller faire un tour sur notre page Ulule:

http://fr.ulule.com/arts-de-champ/

Et voici la page de l’évènement https://www.facebook.com/events/301981066616843/?fref=ts

Et voici le site web de l’association: www.ajacf.fr

Faites partager l’info!
Faites que la culture vive!
Vous avez jusqu’au 2 Juillet.
Culturellement,
L’équipe AJACF

*Ulule, comment ça fonctionne comment ?

Un projet est déposé sur la plateforme Ulule avec une demande de financement à trouver avant une date butoir pour organiser un évènement (un festival par exemple). Si la somme est atteinte, elle est versée aux créateurs du projet (l’association AFACF dans ce cas). Dans le cas contraire, les sommes sont remboursées aux donateurs.

Nouveau Journal n°22 Printemps 2014

La Une du NJ n°22

Edito

NJ, aussi appelé « Petit Journal », devient grand !

C’est à l’occasion de son 5ème anniversaire que je me suis penchée sur les premiers éditos du Nouveau Journal et que j’ai constaté que ses créateurs avaient plusieurs objectifs pour sa bonne évolution :
Guy Coursimault, dans le NJ n° 2, mettait l’accent sur le budget nécessaire à la parution suivante : « Ceci dit, quand vous lirez ces lignes, il faudra partir à la conquête du budget NJ n° 3 ».
Éric Bourlier, dans plusieurs de ses éditos, fait appel à vous pour écrire des articles : « Passez un bel été et à vos plumes pour le prochain numéro ».
Et enfin, Hervé Souliers, dans le n° 8, a fait un rêve : « J’ai donc rêvé que le NJ avait fait des petits, plein de pitchouns NJ, partout, à côté de chez nous mais ailleurs aussi ». Enfin, il fallait de nouveaux participants volontaires et actifs pour rejoindre notre équipe, car, c’est une évidence, aucun de nous n’est indispensable ni irremplaçable.
Aujourd’hui, NJ a 5 ans, et quel est mon constat, en tant que « témoin accoucheur » de ce bébé particulier ?
Et bien voilà, c’est un adolescent bien accompli. Il a muri, s’est fait connaître largement chez nous ; il a même dépassé les limites du canton pour donner de la voix chez ses cousines radiophoniques nationales. Et pour nous tous, témoins de ses premiers pas dans le grand monde, quelle surprise que de constater que ce grand séducteur s’est fait draguer et va même faire des petits dans d’autres régions de France !
Pour le faire évoluer, notre équipe a grossi. Nous sommes, maintenant, pas moins d’une bonne douzaine à travailler toutes les semaines à l’élaboration des nouvelles parutions. Nous sommes tous vigilants à ce que ce grand ado ne dorme pas sur ses lauriers, et les idées nouvelles fusent, chacun gardant à l’idée qu’il est toujours perfectible. Et cerise sur le gâteau, NJ est capable maintenant de se passer de ses créateurs tant cette nouvelle équipe prend au sérieux son rôle de futurs parents adoptifs.
Même si la tirelire reste un défi de tous les trimestres, l’inquiétude est moins lourde qu’à sa naissance, grâce à vous tous qui êtes les parrains assidus de Votre Nouveau Journal, et c’est ensemble que nous l’accompagnerons dans sa vie d’adulte, et garderons un oeil bienveillant sur ses progénitures à venir.
Voilà des créateurs qui peuvent être satisfaits, tous les objectifs sont atteints. Nous pouvons peut-être espérer en atteindre un nouveau qui serait de représenter la totalité culturelle de notre canton, donc trouver comment accueillir toutes les communautés qui la composent…
Nous n’avons plus qu’à souhaiter une longue et belle vie à NJ !

Marie France Frasson, Présidente de l’association Le Clos

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Nouveau Journal n°21 Hiver 2014

La Une du NJ n°21

Edito

Un édito, c’est toujours compliqué !

Si tout va bien, le prochain NJ sortira en avril. Je dis « si tout va bien », car on n’en est jamais sûr. Tout d’abord, il nous faut trouver les sous pour l’impression du Nouveau Journal et l’envoi aux 500 adhérents (soit environ 2000 €). Ensuite, il nous faut attendre vos articles pour remplir le journal (et vous n’écrivez pas beaucoup !). Et il faut surtout que ceux qui le fabriquent modestement aient l’envie et l’énergie de le faire, ben oui ! Sachant que beaucoup de lecteurs consomment le NJ comme n’importe quelle marchandise (oubliant qu’il est gratuit, sans pub et non subventionné), l’équipe s’interroge parfois sur l’utilité de sa démarche. Mais, admettons que les adhérents renouvellent leurs soutiens, que les articles arrivent en masse et que le moral des bénévoles du NJ soit au beau fixe… Alors, le prochain numéro du NJ sortira en avril. Et en avril, ça serait super sympa que les nouveaux élus municipaux (y compris ceux d’opposition) soient plus disponibles envers le milieu associatif. Je ne parle pas spécifiquement pour le NJ, mais pour l’ensemble de ceux et celles qui s’activent associativement, et qui ne voulant pas rentrer dans un rapport de force ou de copinage, n’ont guère l’écoute de nos édiles. Trop souvent, la parole associative n’est entendue qu’en période électorale. Trop souvent, les associations subventionnées craignent de s’exprimer et de perdre leur soutien municipal. Trop souvent, même les élus d’opposition oublient de communiquer avec ceux qui les ont élus. Trop souvent, on se tait, on n’assume pas, on subit…

Alors, émerveillés et émerveillées, râleuses et râleurs, élus et élues, non-élues et non-élus… UTILISEZ CE JOURNAL, venez le faire évoluer lors de notre Assemblée Générale du mois de mars, envoyez-nous vos articles, vos photos et vos chèques aussi !
Cher lecteur, chère lectrice, en vous souhaitant une belle année 2014, je fais un voeu : que la prochaine parution déborde d’articles reflétant la qualité et la diversité de notre richesse locale.

À vos plumes, prêts, PARTEZ !

Eric BOURLIER, Président association Le Clos

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Nouveau Journal n°20 automne 2013

La Une du NJ n°20

Edito

hauteur, décadence et… hippopotame géant !
Cet été, un hippopotame géant est arrivé dans notre canton! N’ayez crainte, il n’est resté que quelques jours, coincé dans la plaine entre deux centres commerciaux aussi moches que fréquentés, présenté par ses tenanciers de cirque sans scrupule dans un bac que même une grenouille ne voudrait pas. Tigre et dromadaire n’étaient pas mieux lotis !
Dans le même mois, panneaux immenses et gros décibels dans un micro, annoncent qu’un gros cul (voiture avec des roues énormes) va faire le spectacle en créant de la tôle froissée avec ses cousines aux petites roues! Dans la foulée, roulement de tambours pour l’arrivée de « the voice » de tf1 à Montauroux. Et puis, gros évènement: un combat de femmes dans la boue (qui manque tant à l’hippopotame!). Comme son titre l’indique, ce sont des femmes qui se battent dans la boue. Comme quoi, la culture peut aussi déclencher des montées de testostérone.
Pendant ce temps, dans nos villages perchés, « festivals de musique », spectacles de rue, sons et lumières, concerts, expositions permanentes ou ponctuelles se sont succédés pour le grand plaisir d’un grand nombre (et gratuitement…). Alors, la culture suivrait-elle l’environnement? Multiplication des jeux du cirque et bâtiments noirs dans la plaine; beaux spectacles et aménagements dans les villages perchés le confirment. Une plaine sacrifiée pour des villages privilégiés, résultat d’un choix d’aménagement datant de plusieurs années que le nouvel arrivant, touriste blanc immaculé ou actif qui s’installe, ne peut pas comprendre…
Ne peut pas, ou ne veut pas comprendre, Hervé ? Heureusement, l’exception qui confirme la règle a eu lieu: un joli festival en bout de plaine, enchanteur tant par le cadre encore préservé, que par la qualité des créations des jeunes artistes locaux. Quel bonheur que cette belle conjugaison entre nature et culture! Alors si tout futur peut devenir fabuleux, sans être totalement utopique, croyons-y et parlons-en de l’environnement !
Annie Le Page et Hervé Souliers, membres du Conseil d’Administration du Nouveau Journal

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