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C’est l’automne et c’est le numéro 44 !

numéro 44Consultable en ligne ICI !

Edito rédigé par Patrick PADILLA
Edito 44

affiche film daube
manger local

RECTIFICATIF

Une petite erreur s’est glissée dans notre carte du « Manger local » (P. 30 & 31 du N°44 du NJ)
Si Geneviève et Fabien PILON font effectivement du pain, ce n’est pas en leur nom propre mais juste au nom de l’association AU FOUR ET AU JARDIN créée en avril 2018. Ils proposent leurs pains pétris à la main avec des farines de blés anciens moulus sur meule de pierre à Bras ou Valderoure au levain naturel sans aucune levures autres que sauvages et cuit au four à bois. Tous les ingrédients utilisés sont en Agriculture Biologique mais ils n’ont pas de label AB pour l’association.
Ils proposent leurs pains le jeudi aux adhérents de l’AMAP en Pays de Fayence et participent à quelques manifestations (fête du printemps, fête Unis Verts en Joie…). Enfin et c’est important ! ils ne vendent pas le pain au grand public. On peut bien sûr les contacter au 06 58 27 08 97 (et non au N° erroné figurant sur le NJ.
D’autre part, cette carte du « Manger local » ne demandant qu’à s’étoffer, nous y ajouterons chaque producteur qui entrera dans ces critères au fur et à mesure et elle sera réactualisée sur le site du NJ.
Nous la complétons d’ores et déjà avec :
– Jean Rubin, maraîcher en permaculture bio à Tanneron ;
Tel : 06 22 68 03 37
– Pistouland, légumes bio, chemin Jacques Brel à Claviers
Tel : 06 59 39 87 76.
Si vous constatez des erreurs ou des oublis, merci de nous le faire remarquer ; nous nous efforcerons de corriger et d’améliorer cette carte régulièrement.

 

44 bio construction

NJ 43

C’est l’été et c’est aussi la sortie du NJ 43. Pour le parcourir, cliquez ici !

NJ43

Si vous avez des demandes envers les élus présents ou à venir, c’est le moment de nous les transmettre ! Pour le N°44 d’octobre prochain. Date limite : 20 septembre.

vendredi santé
notre dame
maux croisés 43
jardins partagés 43
parler à la cantonnade
Quators
edito nj43

N’oubliez pas notre soirée du 24 août à Seillans à la Chapelle N.D. des Selves.

Voici les groupes qui animeront notre soirée ; NOMAD, MC SHAKE, S.M. et FOLK IT. Mais sans doute en avez-vous déjà entendu certains le 12 août à Fayence !

Réservations au 06 81 25 29 13

groupe Folk it
lac de meaulx
Var'cheologie1
Var'cheologie2

Passez le Nouvel An avec le NJ !

Le NJ vous propose de passer la soirée du Nouvel An tous ensemble !

Pas de participation financière, chacun amène quelque chose (style Auberge espagnol).

nouvel an 2

N° 40 Le NJ fête ses 10 ans !

Le NJ est disponible ICI !

NJ 40

Par Eric Bourlier, administrateur

Il y a 10 ans, G.Coursimault, H.Soulier et M.F. Frasson décident de mettre à la disposition de la population et des associations du canton un outil de communication :
Le Nouveau Journal du Pays de Fayence.
Ayant fait le constat que le quotidien régional et les bulletins municipaux laissent un espace d’expression vide qu’il faut remplir, c’est le début de l’aventure !
10 ans plus tard, c’est un succès !
400 adhérents qui continuent de nous soutenir (pensez à adhérer), des milliers de lecteurs satisfaits et un groupe de coordination qui s’étoffe et se renouvelle tranquillement.
Certes, nombre d’entre vous (et moi aussi) ne partagent pas le contenu de certains articles publiés, certains souhaiteraient que notre charte soit plus restrictive, d’autres considèrent que le NJ reste un repaire de « gauchistes »! (gratuit, sans pub ni subvention… une idée de droite?)
Relisez donc les 39 numéros sur notre site, vous y retrouverez F.Cavallier qui répond et argumente dès qu’un article le concerne, P.Ractliffe qui nous fait profiter de l’activité incessante de son blog et les élus du canton qui ne sont pas tous de « goche ».
Continuez de nous soutenir et de nous critiquer !
Fermez les yeux et écoutez la petite musique: “…j’ai 10 ans, je sais que c’est con mais j’ai 10 ans, si tu m’ crois pas, tarta gueule à la récrée.“

Le NJ souhaiterait que les autres maires suivent son exemple !

Pour mémoire, voici la copie de l’édito du n°1, d’octobre 2008 , auquel vous constaterez que les équipes successives sont restées fidèles pendant ces 10 ans.

Pourquoi un journal d’ici ?

Par la rédaction

Le monde associatif, très dynamique sur notre territoire, est présent dans de nombreux domaines culturels, sportifs et caritatifs. Il participe à l’équilibre social de notre environnement et comble souvent les carences des services publics et marchands.
Parallèlement, nous pouvons régulièrement mesurer les difficultés que rencontrent les gens pour informer et communiquer, individuellement et collectivement.
Ce secteur essentiel n’est pas ou peu organisé dans cet espace associatif, et il n’existe pas, sur le Pays de Fayence, d’association dont la principale activité est d’informer ou d’être le relais d’informations pour tous.
C’est autour de cette réflexion que nous est venue l’idée de faire un journal associatif, “le Nouveau Journal du pays de Fayence”.
Un journal gratuit, sans pub et sans annonce, distribué sur tout le canton, un journal témoin de notre espace de vie, facilitant lien social et la connaissance de la chose citoyenne.
Ceci dit, nous ne sommes pas des pros de la communication, nos moyens dépendent de l’engagement de chacun d’entre vous et notre temps de disponibilité est limité comme chacun d’entre vous.
Ce numéro n’est pas parfait, mais donne la note de départ, dans l’espoir que les prochains seront enrichis grâce à la participation des gens.

En 10 ans, ça pousse comment dans le Pays de Fayence ?

terrain agricole

Par Ghislaine Phily administratrice du nouveau journal.

10 ans de NJ, c’est aussi 10 ans de l’agriculture du canton, indissociable de la vie du Pays de Fayence ;
Pour l’occasion, j’ai repris les articles concernant l’agriculture, au fil des journaux et suivant les termes abordés, j’ai questionné Mr Martel, Vice-président de la Communauté de Communes du Pays de Fayence (CCPF) délégué au développement économique et à l’agriculture et Jean-Christophe Gal, Référent agriculture, pastoralisme, forêt de la CCPF, en poste depuis juillet 2015, Nicolas, sur l’évolution de l’agriculture du canton.

Les questions et les réponses font suite à l’article publié dans le NJ n°40, page 14.

Evolution des surfaces et de la population agricole
Sur l’évolution des surfaces, la Surface Agricole Utilisée (SAU) aujourd’hui est de 3 008 Ha. En 2000 elle était égale à 3 267 Ha.

 

article agriculture

Concernant le renouveau de la culture de plantes à parfum, évoqué à l’automne 2017 et au printemps 2018 dans le NJ, quels sont les avancements des projets en cours ?

Sur cette filière, nous constatons 2 installations depuis 4 ans et 2 exploitations existantes en plein développement qui correspondent à la création de 12 nouveaux Ha de culture en rose de mai répartis sur les communes de Tourrettes, Callian, Montauroux, Fayence et Seillans.
Bien que la rose de mai soit emblématique de cette filière, elle n’est pas la seule plantes à parfums recherchée par les industriels, les parfumeurs et les grandes marques. De nouvelles installations agricoles sont en cours de réalisation sur d’autres cultures, mais nous ne pouvons pas vous en dire davantage, dans un souci de respect du secret commercial et industriel.

LES CONSOMMATEURS ET UNE AGRICULTURE DE PROXIMITE

Le NJ a été, tout au long de ses parutions, le porte-parole d’associations de producteurs/ consommateurs comme l’AMAP de Fayence ou l’Association de Oléiculteurs du Pays de Fayence (AOPF).

Des lecteurs écrivent ;

  • Hiver 2009 : Nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter avoir de bons produits dans nos assiettes, pour cela l’agriculture locale est indispensable, alors chacun à notre niveau nous pouvons agir car c’est notre manière de consommer qui dictera la manière de produire de demain.
  • Automne 2012 : Un lecteur regrette que les producteurs agricoles du canton ne soient pas assez mis en valeur malgré le potentiel et la richesse de ses terres.
  • Printemps 2017 : Pierre Ratcliffe dans le NJ plaide pour un retour à une agriculture de proximité.
    Nous avons rencontré Monsieur Martel, Maire de Saint-Paul, responsable du développement économique et de l’agriculture à la Communauté de Communes ;
    Au sujet de la commercialisation et de la promotion des produits agricoles, il nous confirme la volonté de la Communauté de communes de privilégier les circuits courts.

Question : quand est-il aujourd’hui ?

  • Printemps 2014 : Un collectif demande dans le NJ l’approvisionnement des cantines de nos communes en produits agricoles bio du canton.
    Dans notre interview de Monsieur Huet, Maire de Montauroux, celui-ci déclare :
    C’est un projet politique que de vouloir faire manger correctement les enfants des cantines scolaires, avec des produits de qualité, fourni par une agriculture locale en Bio ou en conversion vers l’AB, achetés par les mairies ;

Ce projet va-t-il avancer ?

En effet, plus qu’un projet c’est une véritable politique territoriale qui doit être menée, pour convaincre l’ensemble de la chaine (production, transformation, consommation), trouver le bon équilibre économique et surtout permettre le développement de l’installation de nouveaux agriculteurs en maraîchage et en arboriculture. Le point délicat de ces deux filières est la disponibilité de l’eau d’irrigation qui est un préalable à l’installation maraichère et arboricole, voilà pourquoi la CCPF porte une démarche de fond depuis 3 ans pour qu’un véritable diagnostic des besoins et des ressources en eau agricole soit réalisé à l’échelle territoriale.
Pour pouvoir porter un tel projet, la CCPF va également répondre, en 2018, à un appel à projet régional pour établir un diagnostic de faisabilité pour la création d’un Projet Alimentaire Territorial (préalable à un Système Alimentaire Territorial) en partenariat avec le Réseau Rural Régional et la Région PACA.

À titre d’exemple, la commune de Mouans-Sartoux a lancé cette démarche en 1997. Depuis 2 ans, elle arrive à produire 80% de ses besoins (en fruits et légumes) grâce à un système d’exploitation agricole en gestion communale.
Est-il possible de faire la même chose en Pays de Fayence ? L’exploitation agricole doit-elle être publique ou rester l’affaire d’exploitants privés ? Y a-t-il d’autres solutions plus adaptées aux problématiques de notre territoire ?
Le diagnostic de faisabilité nous permettra de mener la meilleure approche possible et de connaître les projets à développer pour atteindre l’objectif du local et du bio pour les cantines locales.

Il n’y a pas d’agriculture sans terres agricoles, le foncier est un problème qui revient régulièrement dans le journal.

  • Octobre 2009 : l’Association Regain souhaite trouver un agriculteur bio, gérer une AMAP, fournir la cantine scolaire des Adrets, après tentatives et échecs (Voir NJ 4 et 5) : la propriétaire se dédie évoquant les motifs suivants : « un bail à ferme est trop contraignant ».

REMARQUE : Les baux agricoles peuvent prendre plusieurs formes et il en existe pour toutes les exigences et besoins. Par contre, les idées reçues ont la peau dure et il faut rappeler que c’est surtout la spéculation foncière qui amène les propriétaires à faire de la rétention de foncier agricole, pas le contrat de fermage qui, s’il est bien établi, est le plus souvent gagnant/gagnant.
Le problème de fond est la disparition de la culture rurale et agricole au profit de celle de l’urbanisation sauvage et exempte de raisonnement pour les générations actuelles et futures.
L’idée de fond à défendre est bien celle de dire et de rappeler que sur les terres agricoles ont fait de l’agriculture.

  • Eté 2011 : NJ informe autour du thème ; « Sauvegarde des terres agricoles avec André Aschiéri, vice-président de la région en charge du foncier agricole.
    Une pétition pour la sauvegarde des terres agricoles est lancée.
  • Hiver 2016 un lecteur nous écrit : Le pays de Fayence évolue fortement. Les PLU et le SCOT ont pour ambition de sanctuariser les espaces agricoles. Cela implique donc pour les terrains en friche une remise en culture, une vente comme terrain agricole, ou une location en fermage Faire venir des jeunes agriculteurs – une demande est là – implique de créer un marché, c’est-à-dire de mettre les demandeurs – preneurs de fermages – en relation de confiance avec les bailleurs.
    Monsieur Martel dans notre interview affirme la Volonté à l’unanimité des Maires de la Communauté de communes d’arrêter l’urbanisme à outrance et de protéger les zones agricoles.

Quels sont les mesures ou décisions prises ?

– Finalisation d’une véritable Stratégie Locale de Développement Agricole en 2018.
– Étude en 2018 et 2019 (via une convention avec la CA83) pour la création de Zones Agricoles Protégées (ZAP), qui si elles sont effectivement créées, seront intégrées au SCoT et aux PLU des communes.
– Continuité des actions de sensibilisation et d’accompagnement des propriétaires de terres agricoles en friches du Pays de Fayence.

Après la terre, l’eau :
Une rencontre avec Monsieur Léautier, Directeur de la Société Mixte d’Exploitation des Eaux de la Siagnole E2S nous informe :
Si dans l’état actuel des avancées, la constitution d’un projet par l’agriculteur, une fois réalisé est viable, la société E2S, risque de ne pas être en capacité d’alimenter en eaux le projet.

Monsieur Martel nous a fait part d’une étude en cours en partenariat avec la Chambre d’Agriculture et financée par le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural (FEADER) pour un projet d’aménagement hydraulique agricole.

Les avancements ?

Ce qui est important à retenir :
– le réseau des sources de la Siagne et de la Siagnole est le réseau historique du Pays de Fayence ;
– les différents plans d’aménagement (aides financières de l’État et/ou de l’Europe) n’ont jamais fait l’objet de demandes d’application par les agriculteurs du Pays de Fayence depuis les années 70 ;
– il y a d’autres réseaux et d’autres systèmes à développer pour atteindre un maximum d’autonomie en eau agricole pour le Pays de Fayence. La CCPF y travaille en partenariat avec la CA83 et nous en sauront plus d’ici quelques mois, précisément grâce à l’étude en cours financées par le FEADER.
– Au moins 6 nouvelles installations depuis 2016, une dizaine de projets en cours de réalisation et de nombreux projets dont la concrétisation dépend essentiellement de la mise à disposition de foncier agricole et de l’accès à l’eau d’irrigation.

Sortie du NJ n°39

Retrouvez le n°39 ; ICI !

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Si vous n’avez pas pu lire le NJ n°39, il est à présent en ligne dans son intégralité !

Le saviez-vous… ? par l’association Nouvelle Génération

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La langue arabe est extrêmement présente dans la langue française.

Une langue, un lien et une histoire commune plus forte que l’on le crois.

L’arabe est la troisième langue d’emprunt, puisque la première c’est l’anglais, ensuite l’italien. L’arabe n’a cessé d’enrichir notre langue entre le IXe siècle et aujourd’hui. Au départ, c’est principalement Al Andalus, l’Espagne musulmane qui a donné de nombreux mots courants et mots savants au XIIIe siècle en français. Plus tard, la colonisation et la décolonisation ont apportés une nouvelle vague de mots, avec notamment un volet important dans le domaine de la gastronomie.

Le mot « bled » a été tellement installé dans la langue que beaucoup ignorent que c’est un mot arabe. Les plus jeunes s’en sont à nouveau emparés avec le mot « blédard », qui désignait celui qui débarquait de la campagne algérienne ou marocaine et qui s’installait dans la région parisienne.

Avoir le « seum », c’est-à-dire le cafard en arabe, (« cafard », qui est aussi un mot arabe) a été repris en 2012 par une campagne de la sécurité routière. Les mots « chouf » ou « kiffer » sont utilisés depuis longtemps, comme dans l’expression kiff-kiff bouricot. Au début, le kiff c’était la drogue et aujourd’hui, cela désigne le fait de prendre du plaisir.

Le mot toubib vient du mot toubab (qui désigne le blanc) et veut dire médecin. Ce mot est passé dans la langue familière et beaucoup de gens ne savent pas qu’il est issu de la languearabe.

LEXIQUE :

Abricot = al-barquq = برقوق
Aubergine = bādinjān = باذنجان
Douane = dīwān = ديوان
Girafe = zarāfa = زرافة
Jarre = jarra = جرة
Magasin = mahzan = مخزن
Momie = mūmyā = مومياء
Safari = safar = سفر
Taboulé = tabbūla = تبولة

Association Nouvelle Génération
« Je pense donc je suis » – Je pense : Penser au partage et à la vie commune dans un beau Pays qui nous rassemble tous. Je suis : je suis français d’origine étrangère, un atout et non un handicape comme certains ennemies a la France veulent l’ancrer dans nos cerveaux.
M.Marmouri Mail : nouvellegenerationng@gmail.com
Cours les Mercredi et Samedi de 13H30 à 17H
Annexe gymnase collège de Montauroux

Les pelouses synthétiques des stades de Football Par Annie Grisvard à Fayence

zidane
Il y a quelques temps sur France Inter, j’ai entendu un journaliste (Claude Askolowitz) parler des revêtements des pelouses des stades de Foot réalisés à partir de pneus rechapés que l’on recycle et qui sont hautement toxiques. Information qui a été confirmée par un reportage d’Envoyé Spécial (France 2) du jeudi 22 Février.

Les pelouses synthétiques sont parsemées de petites billes (granulés) noires issues de pneus rechapés, billes que je retrouve moi-même dans les chaussures, les chaussettes, les vêtements de mon petit-fils (je suppose qu’il en est de même pour tous les parents dont les enfants fréquentent le club intercommunal)

La toxicité de ces billes est avérée (recherche faite par des scientifiques étrangers). Aux USA, une entraineuse de Foot a donné le signal d’alarme après que certaines de ses joueuses aient développé des cancers. Ces granulés sont encore plus toxiques pour les gardien(ne)s de foot car les billes sont projetées en l’air et pénètrent dans les yeux, la bouche et sont en contact avec la peau ou inhalées par les poumons.

Bien sûr, c’est un problème international, national mais nous sommes concernés à notre niveau cantonal .Nous ne pouvons pas attendre que l’Europe revoie les normes de toxicité pour l’utilisation des pneus rechapés. Le sport est bon pour la santé si on ne s’empoisonne pas en le pratiquant

Je suis très en colère mais je suppose que les élus en toute bonne foi ignoraient ce problème. Ce n’est plus le cas à présent. Certaines villes ont fait le choix de supprimer ces pelouses (New York par exemple), certains pays également (la Suède, les Pays Bas).

Je demande à la Communauté de communes de ne pas attendre pour trouver une solution rapide, par exemple une pelouse synthétique avec de la fibre naturelle comme support. Il faut savoir faire certains choix, la santé de nos enfants est en jeu et avec l’appui de toute la communauté du Club : Président, parents, entraineurs, bénévoles ,on pourra faire pression sur nos élus pour changer la pelouse du stade intercommunal à Fayence.