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La cuvée Terre Blanche par Julien Hubert Montauroux

Dietmar est un aussi un formidable équilibriste!

Dietmar est un aussi un formidable équilibriste!

Terre-Blanche a le droit de puiser 600000 m3 d’eau du Lac de Saint-Cassien chaque année. Mais au fait, 600 000 m3, qu’est-ce que cela représente pour le commun des mortels ?

Si vous avez la main verte, c’est 30 000 jardins de 100 m2 arrosés à l’année s’il vous plait! Nous vous rappelons que certains moyens existent pour économiser l’eau: le paillage, le goutte à goutte, récupérer l’eau de pluie ou encore favoriser des espèces sans gros besoin d’eau.

Pour les amateurs de brasse coulée, cela correspond à 7 500 piscines de 80 m3. Si le lac était une piscine avec une surface de 3,7 km2 c’est une baisse de 16 cm par rapport à son niveau d’origine !!!

Si vous rêvez d’astronomie à la terrasse d’un café, c’est 600 millions de bouteilles d’1L d’une célèbre eau gazeuse. En admettant qu’elles puissent être empilées les unes sur les autres, on couvrirait 195 000 km soit un peu plus de la moitié de la distance terre-lune.


Dietmar Hopp déclarait: « Au sein des paysages magnifiques de la Provence, j’ai accompli un rêve: le rêve de trois cents jours ensoleillés, le rêve de tranquillité qui pour moi représente le luxe absolu. Terre Blanche est comme une oasis et le séjour ici est apaisant pour l’âme. »

Au fait Dietmar Hopp et sa famille possèdent le fameux golf et leur fortune est estimée à 10.5 milliards de dollars selon le classement Forbes (classement recensant les milliardaires) du 20 septembre 2017 soit le 140ème milliardaire sur les 2043 que notre planète compte.

Précisons que Dietmar est allemand et justement 600 000 m3, ça représente 85 fêtes de la bière…
Alors hop hop hop Dietmar, paie ta tournée!

Internet partout , « y en a ras le bol ! » par Marie-Louise Daubigny de Montauroux

mamieLe mois d’Août vient de se terminer et je n’ai pas reçu la feuille concernant l’avis d’imposition sur le revenu de l’année 2016. Par téléphone, j’ai essayé de joindre la perception de Fayence; au bout du fil, un répondeur qui gentiment me répond de passer par internet….
Suit le code.
J’essaie la perception de Draguignan… idem… Je me résigne à écrire à la perception de Draguignan, je n’ai pas encore la réponse… Il faut donner
le temps au temps.

Je suis née le 10 juillet 1927, il a fallu commencer à travailler à 12 ans, la guerre, il ne faut pas en parler!… Ca gâche toute une vie. Je n’ai pas fait d’études; aujourd’hui, je vis seule depuis bientôt vingt ans, mes enfants habitent dans le centre de la France et sont encore en activité. Je suis atteinte de D.M.L.A., je n’ai plus de voiture, les déplacements sont difficiles. Internet et toute la mécanique qui suit, pour moi, c’est zéro!

Des personnes âgées comme moi, dans la même situation, combien sommes-nous? Moi, je ressens du mépris et du mépris pour tous ces vieux qui les ont installés dans le bien-être.

Merci à vous qui me lisez !

Faisceau lumineux dans la plaine par Mme Sluis de Montauroux

facebook-post-normalDepuis des mois, les weekends, nous nous sommes étonnés d’un faisceau lumineux qui brille à partir de 21h dans la plaine. C’est plutôt un phénomène pour Las Vegas que pour l’arrière-pays varois. Mais à quoi sert ce faisceau ?

Sans doute a-t-il été installé pour localiser une boite de nuit mais quand on essaye de le suivre, on n’arrive pas à trouver cet endroit. Simplement parce que l’on n’aperçoit le faisceau qu’à distance et qu’on ne le voit plus dès que l’on s’approche.

Bien sûr, nous sommes tout à fait d’accord qu’il faut un endroit pour les jeunes pour s’amuser mais comme aujourd’hui ils ont tous leurs portables avec Google Maps c’est beaucoup plus facile pour eux de trouver cette boite que de suivre un faisceau lumineux.

Ça coûte beaucoup d’énergie, cela produit de la pollution lumineuse, ce n’est donc ni écologique ni moderne mais plutôt un instrument du passé.

Nous faisons appel au propriétaire de la boite de nuit pour trouver une solution créative pour résoudre ce dérangement.

Le NJ n°36 est arrivé

L’Edito par Hélène Glück, du conseil d’administration

Si vous le voulez, il faut cliquer: le NJ n°36

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En relisant le N° 35 de l’été 2017, je pensais à un de nos lecteurs qui trouve notre journal futile et composé de textes n’émanant que de gens râleurs. Là, il va être déçu ! Des articles au contenu fouillé, de l’information de qualité sur des sujets qui vous tiennent à cœur, des idées, des propositions sur lesquelles chacun va pouvoir rebondir en nous proposant de nouveaux articles toujours plus documentés. Je pense que notre journal a trouvé là un bon créneau.

Un bruit court, un « il paraît que » vous inquiète ou vous enchante, vous cherchez mais vous n’arrivez pas à en savoir plus, dites-le nous et nous lâcherons nos fins limiers pour, peut-être, trouver la bonne info ! Et puis, il y aussi les soirées que nous organisons autour d’un bon repas et de musique. Cela permet de mettre un nom sur les visages et de partager encore plus sous le ciel étoilé des Selves, ou bien au chaud dans les salles de nos communes, ou dans les pinèdes de Montauroux pour la fête du printemps, par exemple.

Nouvelles du ciné-festival en Pays de Fayence Par Waltraud Verlaguet, présidente du Ciné-Festival

cine festivalRécemment

Fidèle à sa vocation de contribuer à la formation à la lecture d’image des jeunes du canton, le Ciné-Festival en Pays de Fayence a organisé, en collaboration avec l’EducationNationale, le 6 juin une formation dans le cadre des stages « la culture à portée de la main », formations partenariales qui contribuent à la construction du parcours d’éducation artistique et culturelle de l’élève. Ce
type de formation articule la rencontre d’une œuvre, ici un film, la rencontre d’une structure,
ici celle du Ciné-Festival en Pays de Fayence, et la rencontre d’une technique, ici celle du sous titrage.

Un film

La matinée était consacrée à la projection de La couleur de la victoire de Stephen Hopkins (2016) à
l’espace culturel de Fayence, film qui relate les exploits de Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, lors des Jeux d’été de 1936 à Berlin, dans un contexte extrêmement raciste. La séance était publique mais s’adressait en priorité aux scolaires. Plusieurs classes du collège de Montauroux ont pu y assister, de même les professeurs qui se sont inscrits pour la formation qui a suivi l’après-midi.

La projection était précédée d’une explication du contexte par Philippe Vizier, ancien combattant,
et suivie d’une discussion très riche. Les élèves ont pu poser plusieurs questions et ainsi mieux cerner le contexte de ces jeux olympiques bien particuliers. Ils ont pu apprécier notamment le rôle joué par Leni Riefenstahl, réalisatrice en avance sur son temps qui utilisait l’appareil nazi pour sa carrière autant que l’appareil l’utilisait, elle, pour sa propagande.

Une formation

L’après-midi nous avons enchaîné avec une formation au sous-titrage au collège Marie-Mauron, animée conjointement par Jean-Claude Gellé, notre directeur exécutif, et moi-même pour le Ciné-Festival, et par Céline Mercier, Chargée de Mission Cinéma Var-Est, et Sébastien Lambert, Chargé de Mission cinéma et numérique culturel pour l’Education Nationale, en présence également de Virginie Laplace, Coordinatrice académique pour le cinéma. Les professeurs, venus pour certains d’assez loin, ont pu ainsi, sur les ordinateurs de la salle vidéo du collège, apprendre à se servir de logiciels simples de sous-titrage, technique particulièrement intéressante non seulement pour les cours de langues ou des ateliers de vidéos mais pour plusieurs disciplines, comme on a pu le voir, en offrant des outils à la fois ludiques et exigeants aux élèves.

Prochainement

Les jurys

Jean Corso prochain président du festival

Jean Corso prochain président du festival

Dès le premier septembre, les inscriptions aux jurys longs et courts métrages sont ouvertes. Vous trouvez ci-contre un bulletin à remplir, si vous désirez participer. Faire partie d’un jury est une expérience fort stimulante. Elle ne nécessite aucune condition préalable, si ce n’est d’aimer le cinéma et s’obliger à voir tous les films et à assister à toutes les réunions du jury. Une journée de formation est organisée le jour de l’ouverture pour donner quelques bases pour les discussions. Comme une partie des places des jurys est réservée aux collégiens du canton, ces discussions sont souvent très vives, car il ne s’agit pas simplement de « voter » pour tel ou tel film, comme c’est le cas pour les prix du public organisés dans différents festivals (nous avons aussi un prix du public pour les courts métrages), mais d’analyser chaque film avec des critères bien précis explicités lors de la formation, et d’arriver à un jugement commun, ce qui est, vu la différence d’âge et de personnalité entre les participants, est toujours un exercice extrêmement enrichissant.

Notre grand jury est présidé cette année par Jean Corso dont vous avez pu apprécier en 2016 la gentillesse et la disponibilité notamment envers les jeunes. Il était venu présenter L’homme qu’on aimait trop d’André Téchiné dans lequel il jouait le mafieux Fratoni. La soirée promotionnelle Elle aura lieu cette année à la Maison pour Tous de Montauroux le 20 octobre. Le film qui sera projeté n’est pas encore déterminé au moment où j’écris ces lignes. Lors de cette soirée, la programmation du festival sera dévoilée – d’ici là : chut.

La soirée
Bagiciné sera organisée comme d’habitude en collaboration avec le festival Bagiliba.

Le festival

Il se déroulera, en collaboration à nouveau avec Cannes Cinéma, du 14 au 19 novembre, et cela sur trois lieux : à Montauroux, à Fayence et, pour la première fois cette année, à Seillans. Plusieurs invités sont attendus, mais il est encore trop tôt pour en parler. Ce qui est sûr, c’est que, grâce à l’engagement passionné de tous les bénévoles, ambiance conviviale et bonne chère seront de la partie pour faciliter au maximum les rencontres et discussions entre les séances, moments de partage si précieux. Et que la salle polyvalente, transformée pour l’occasion pour la restauration, servira comme de coutume à l’exposition d’œuvres d’artistes locaux, moyen de découvrir la richesse culturelle de notre région.

Merci à tous ceux qui nous soutiennent, nos instances politiques, et cette année aussi la Chambre de
Commerce, sans compter les nombreux donateurs individuels. N’hésitez pas à visiter notre site internet : www.cine-festival.org et de nous faire signe si vous désirez participer d’une façon ou d’une autre à nos manifestations.

Les réseaux sociaux dans le Canton de Fayence par Michaël Bibérian de Montauroux

pawel kuczynski--amour

Pawel Kuczynski « amour »


Depuis quelques années les réseaux sociaux ont pris beaucoup d’ampleur dans notre canton, du moins ceux qui sont connectés et qui constatent l’existence de groupes parlant du canton de Fayence. Autre moyen de diffuser de l’info et de pratiquer le débat, certes derrière un écran, mais qui s’avère intéressant souvent. Pour ceux qui n’adhèrent pas à ce mode de communication, c’est respectable par ailleurs, néanmoins l’info circule beaucoup plus vite, les échanges sont parfois vifs et
c’est là qu’interviennent les administrateurs des groupes et en ce sens je leur rends hommage pour que tout se passe le mieux possible; évidemment les dérives existent, c’est ainsi, l’essentiel est de ne pas fermer les yeux devant celles ci.


On y trouve de tout, de l’info sur la chasse aux sangliers, sur comment et pourquoi, sur les événements ponctuels qui peuvent provoquer de vifs échanges, notamment sur les gens du voyage dernièrement, de vrais débats même si certains ont eu des propos assez violents, on se pose des questions, qui est responsable de tout ce
MERDIER sans basculer dans un extrémisme aveugle et la réflexion avance notamment par l’intervention de certains élus, la diffusion de texte de lois où tout le monde peut s’y référer en faisant ses propres recherches et ainsi se faire un avis; on y trouve aussi des infos que certains publient sur une éventuelle future station essence à Fayence à proximité d’une école maternelle ou info sur les événements culturels dans le canton.

Pawel Kuczynski "Voyage Avec les Requins"

Pawel Kuczynski « Voyage Avec les Requins »

Ce média est «virtuel», certes, mais les élus ont bien compris l’importance de celui-ci. Merci également à ceux qui se préoccupent de la propreté du lac de Saint Cassien en diffusant régulièrement des photos sur les décharges sauvagesautour du lac ou à proximité afin de faire comprendre aux élus qu’on est scandalisé par
ces attitudes de certains particuliers ou entrepreneurs peu scrupuleux.
Un réseau social est aussi utile pour cela, sensibiliser, alerter.

Quelques maires sont présents et répondent aux questions qui leurs sont posées d’autres maires sont totalement absents de ce média, soit, allez on va être sympa : ils n’ont pas le temps ou alors ils n’ont rien compris à l’évolution du monde actuel…

Autre temps, autre mode de communication. Ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui peut se dire sur le site, j’en oublie beaucoup d’autres,
à charge pour ceux qui sont intéressés par ces groupes d’y aller et de se faire leur propre opinion.

Alors oui parfois ça s’emballe, c’est très vif pour ne pas dire un autre mot, néanmoins globalement tout rentre dans l’ordre à un moment donné mais cela est dû aussi au règlement mis en place par les administrateurs, règlement rappelé très souvent et faisant appel évidemment à l’apaisement, au respect de certaines règles de
base qui permet à quelques uns de ces groupes de fonctionner sans trop de débordements. On peut dire également qu’auparavant il y avait le troc, maintenant ça se passe sur les réseaux sociaux, autre évolution des moyens de communications, ça va beaucoup plus vite et c’est bien mieux.

Il est un fait que l’autogestion n’est pas pour demain, l’Homme est ainsi fait ou alors j’ai loupé des épisodes, il existe des expériences qui ont marché mais pas dans le temps…

40 ans, ça se fête ! par Coralie Courtois secrétaire générale du foyer rural de Fayence-Tourrettes

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…et ça se prépare : Et oui!! 40 ans déjà! 40 ans d’une histoire qui est celle de nous tous. Celle de l’Educ Pop, de la rencontre, de l’initiative, des échanges, de la Culture, Des Cultures! L’histoire d’hommes et de femmes qui, tour à tour, ont œuvré dans le sens de la diversité, de la solidarité, du plaisir d’être ensemble; de faire ensemble une société plus colorée, plus juste, plus humaine. L’histoire d’un foyer qui s’est construit pas à pas avec l’énergie de ces individus hors normes que l’on appelle des bénévoles. Cette fête sera la nôtre, la vôtre et on a envie de partager avec vous tous la joie d’être réuni(e)s autour de nos valeurs.
Ces valeurs humanistes et fraternelles plus importantes que jamais qui nous rassemblent au-delà de toutes nos différences. Alors on œuvre depuis des mois pour vous concocter un Grand Moment d’Education Populaire. Grâce à l’énergie de tous les bénévoles et de nos copains du Relais Solidarité, du Nouveau Journal et de l’AJACF,on espère vous rassembler nombreux à l’automne prochain pour cette fête d’anniversaire. Des expos, de la mémoire, des ateliers, du don, de la musique, des bons petits plats, du sport, de l’Art, des mots, des rires… Tout un programme pour vous régaler autant que nous nous régalons à le préparer. Amis de toujours ou d’un jour, poussez la porte du Foyer pour venir partager!!! C’est ce que nous savons faire de mieux…

On vous attend avec impatience les 14 et 15 Octobre prochain et d’ici là, passe à ton voisin!!

Les 40 ans du Foyer ont débuté par une exposition proposée par la section Herbes & Cailloux sur les plantes sauvages de notre région les 10
et 11 juin à la salle d’exposition à Tourrettes.

Voici le Pré-programme

Samedi 14 après-midi :

Déambulation poétique de Fayence à Tourrettes de 15h à 17h30 par l’atelier «Les Versifleurs» et dégustation de produits locaux à l’arrivée sur Tourrettes au Café des
Arts.
Ateliers à partager en famille, jeux géants, course de draisiennes et château gonflable de 14h à 17h sur la place de l’église et sur l’esplanade
Confection de nichoir/mangeoire pour oiseaux en lien avec le jardin du 1000 pattes;

«Ton Mille-clubs de demain» : utilisation d’éléments de récupération (boutons, raphia, bouteille…) pour confectionner le Mille-clubs du futur
Stands des partenaires (Relais Solidarité, Nouveau Journal, AJACF, Eco-musée)

Animation Fanfare «La Redonne» à 11h30 sur le marché, 14h, 17h et 20h
Tournoi amical de volley (gymnase de Fayence) 15h-17h

Modélisme : Démonstration place du Château à Tourrettes 14h à 17h

Entre 18h et 19h : Rétrospective théâtrale de la Cordée, Chant de la Chorale, remise de prix aux vainqueurs du tournoi de volley, apéritif d’anniversaire offert par la municipalité de Fayence à 19h sur l’esplanade

Samedi soir
Concert. Buvette et Restauration Food Truck

Tout le week-end : expo Mémoire sur support de bâche imprimée reprenant l’histoire du Foyer au travers des grandes décisions, événements et activités phares. Expo des enfants (arts plastiques et autres ateliers) sur l’esplanade de l’espace culturel. Expo des artistes du Foyer dans la salle de la
Renaissance. Expo des ateliers créatifs du Foyer à la salle d’expo de Tourrettes. Expo CNFR. Expo section photo en soirée. Affichage de mots, textes et archives dans les rues des deux villages, écritures et empreintes dans le sol

Dimanche 15 :
Grand repas festif des 40 ans sur la Place de l’église à 12h30 réunissant les participants de l’endurando, les adhérents ou visiteurs. Apéritif offert par le Foyer Rural. Animation musicale avec l’OMA. Gratiferia. Concours et dégustation de gâteaux d’anniversaire

Fin des festivités vers 17h

Fayence, village perché, commerces suspendus par l’association des commerçants et artisans de Fayence

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Mais c’est quoi le « commerce » suspendu ? Un geste de générosité. Un partage ouvert à tous. Tout le monde peut offrir ou recevoir sans se connaître !

Le commerce « suspendu » propose un produit qui peut être acheté par un « généreuxclient » qui le laisse àdisposition pour unepersonne dans le besoin ou une personne qui a tout simplement envie de prendre ce quia été offert. Ainsi, le commerçant affiche visiblement à l’extérieur les produits qui ont été achetés par les « généreux clients » et qui sont disponibles.

Par exemple, Vous achetez 1 café, vous en payez 2. Un sera destiné à une personne qui en a besoin ou envie !
Vous achetez 1 baguette, vous en payez 2. Une sera destinée à une personne qui en a besoin ou envie !
Vous achetez 1 place de cinéma, vous en payez 2. Une sera destinée à une personne qui en a besoin ou envie !

Cela peut être des sandwiches, une pizza, une boissons, une coupe de cheveux, etc.
Tout est possible avec les commerces partenaires mais aussi éventuellement donateurs…

Une douzaine de commerces de Fayence village se sont lancés dans l’opération. Peut-être plus au moment où cet article est diffusé…
Un petit truc positif, ça ne fait pas de mal…

Var-matin parle de nous !

nouveau journal

Venez! Venez nous voir, écrire et dialoguer avec nous. Rapprochez-mes les uns des autres. C’est pour cela que le nouveau Journal existe!. Voilà qui résume bien l’état d’esprit de l’équipe de ce journal associatif à vocation participative, distribué gratuitement dans neuf communes du Pays de Fayence et aux Adrets. soit un bassin de 26000 habitants. Maquette « artisanale », format poche, les quarante-quatre pages de ce trimestriel contiennent aussi bien de l’actualité à chaud que des courriers de lecteurs. des chroniques, de la poésie, de l’histoire, de la culture, des focus sur le tissu associatif ou sur des initiatives locales… Le tout avec un ancrage régional.

Ni pub, ni mainmise

Géré par l’association le Clos présidée par Eric Bourlier, le Nouveau Journal fonctionne sans publicités ni subventions. – Ni pub, ni mainmise. c’est notre .slogan! entonne le comité de rédaction. L’objectif du journal est d’offrir une tribune libre aux habitants du canton pour qu’ils puissent s’exprimer.- Et de poursuivre: C’est aussi un outil destiné à créer du lien, à fédérer, pour faire bouger les choses. Sans prosélytisme politique ni commercial, comme l’indique notre charte explique Thierry, membre actif de l’association. Plus encore: Ce journal est un formidable outil d’expression démocratique. Textes et échanges sont parfois polémiques, parfois ironiques voire satiriques, le tout réalisé dans une ambiance amicale et soudée.

Une centaine de contributeurs

Depuis sa création, il y a maintenant neuf ans, le journal compte dans ses rangs 480 adhérents et revendique une centaine de contributeurs. Tous ont l’obligation de signer leurs articles; d’abord parce que leurs propos doivent être assumés mais aussi pour éviter les corbeaux, précise Mahel, la maquettiste. Les sujets sont méticuleusement choisis en réunions de rédaction. Lesquelles sont ouvertes à toutes et à tous.
N’importe qui peut venir assister à nos comités de rédaction et contribuer au journal si ça les intéresse.
Toutes les semaines, l’équipe se réunit dans une petite salle attenante au gymnase du collège Léonard de Vinci, à Montauroux.

Lors de notre visite, ils étalent une dizaine à se presser dans ce petit local sans prétention. Au mur, des affiches sur des événements associatifs et un tableau vierge qui n’attend que d’être rempli. Au centre de la pièce, une grande table en bols. Stylos en pagaille. tubes de colle et documents attendent d’être utilisés. Parce qu’ici. on travaille. Non sans boire un verre et grignoter quelques cacahuètes. Mais c’est organisé. Méticuleux. Cadré.

Suivi des articles

Il est 18h30. Les débats s’ouvrent. Un secrétaire de séance est désigné. Après un rapide point financier, place au suivi des articles et dossiers en cours. Un article sur le fonctionnement d’une Amap est évoqué par une contributrice puis vite validé. Tous les articles sont lus en comité de rédaction et validés s’ils sont conformes à notre charte.

Avant d’être publiés ils sont corrigés sans que l’on ne touche ni au sens, ni au style. Puis, une autre lecture suit. Cette fois-ci, on aborde
une problématique autour de l’eau en Pays de Fayence. Une thématique qui ne manque pas de faire réagir les uns et les autres. au point
que le secrétaire de séance intervient et recadre: Concentrons nous sur la lecture de l’article plutôt que d’entrer dans de longs débats. Ne sortons pas du texte, c’est lui que l’on valide – Jugé très bon, le texte incomplet sera relu lors d’une prochaine réunion, avant une éventuelle validation. Y aura-t-il une illustration? demande la maquettiste. Non répond le contributeur. Très bien, je m’en occupe.

Ça discute, ça échange, ça débat. Pendant ce temps là le sac de cacahuètes, lui, en prend pour son grade. Et Maëlle d’embrayer: On avance. sinon on va passer la nuit là. Sont abordés pêle-mêle des sujets autour de la réserve naturelle de Fondurane, les tarifs de péages autoroutiers jugés excessifs où encore un article sur des massages, toujours pas envoyé .

La réunion se clôture sur un petit « after » pour laisser place à des échanges plus informels. L’occasion d’aborder l’avenir, nos réfléchissons à passer à une parution bimestrielle. Et puis nous allons poursuivre le développement de partenariats avec des associations locales, accentuer notre présence sur le Web… On va de l’avant en somme!

Source Var Matin 6/3/2017 MATTHIEU BESCOND mbeuond@nkematin.fr et photo de Philippe Arnassan

Ecomusée, l’histoire continue

roue ecomusee
Et oui, il arrive qu’on change « une équipe qui gagne » !

Mardi 13 décembre 2016, la gestion et l’animation de l’association Environnement Mémoire Locale, plus connue sous le nom d’Écomusée du Pays de Fayence, a changé de mains. Que toute l’équipe qui a œuvré, pendant 7 ans, au côté de Bernard Lion, en soit vivement remerciée. Elle transmet une association saine et dynamique, en plein essor, et envisage un nouveau projet associatif, mais chut… ils vous en diront plus eux-mêmes en temps voulu.
 
Le nouveau conseil d’administration compte 6 nouveaux membres, remplaçant les 7 départs volontaires et le bureau se voit complètement renouvelé par Elodie, Sandrine, Léa et Véronique.
 
Au niveau des actions de développement et d’animation, la priorité est donnée au « lien vivant et bienveillant » :
– lien entre les pièces de collections et leur remise en service, à travers des expositions dynamiques, des démonstrations ou des ateliers réguliers.
– lien entre les générations, entre mémoire des anciens et goût d’apprendre des plus jeunes.
– lien entre les vieilles pierres et les « créatifs locaux » (artisans, artistes, professionnels ou amateurs). Qu’ils trouvent à l’écomusée une vitrine de leurs savoir-faire et une occasion de les partager.
 
Nous souhaitons, que ce lieu patrimonial magnifique soit, à la fois, un lieu de transmission du patrimoine local, mais aussi un lieu d’actions et de coopération. Travailler et agir ensemble pour la remise en état et l’entretien des collections et du lieu (outils, du matériel a moteurs, restauration en tout genre, pierres …), c’est garder en vie et transmettre un patrimoine, mais aussi des valeurs humanistes d’entraide et de respect.
 
Nous souhaitons qu’un tel environnement permette à chacun de s’immerger dans un milieu agréable, bienveillant et enrichissant, où il puisse partager, apprendre ou transmettre ce qui l’intéresse, dans le respect de ce qu’il est et de ce qu’il aime.
 
Pour 2017, nos énergies se focaliseront, plus particulièrement, sur la remise en état durable de l’alimentation en eau de la roue à augets, la possible réhabilitation du bouilleur de cru, l’accueil d’activités éducatives bienveillantes et l’organisation d’expo au fil des saisons.

Des ateliers « patrimoine » hebdomadaires sont d’ores et déjà opérationnels pour les adhérents. Ils concernent le travail de la laine, de la toison aux chaussettes (un jeudi sur 2, de 14h à 17h). Sans oublier les ateliers des Colibrilles, qui accueillent les enfants de tous âges à l’écomusée, les mercredis et pendant les vacances, pour des activités concrètes en lien avec leurs centres d’intérêts.
 
Toute l’équipe de l’écomusée vous souhaite une belle année 2017, remplie d’enthousiasme et de partage !