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Est-ce que je vois double ? Projet des antennes relais jumelles du hameau de Belluny à Tanneron par Laurent Meister

Bonjour le nouveau journal,

Il y 10 ans, presque jour pour jour, le nouveau journal publiait l’article

 » Coup de foudre pour une antenne relais « « 

image42-225x300Le hameau de Belluny sur la commune de Tanneron avait fêté le 10ème anniversaire de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile Bouygues Télécom par un joli feu d’artifice. La foudre s’abattait sur cette remarquable structure métallique occasionnant de gros dégâts sur tout le réseau électrique et téléphonique (six jours d’intervention pour rétablir les services).
A la fin de cet article il était indiqué que les habitants furieux avaient engagé un recours contre l’opérateur afin d’obtenir le démantèlement de cette dangereuse installation. Rendez-vous était donné dans trois ans !
Sur ce dernier point, et grâce à l’action des avocats de l’opérateur Bouygues, les tribunaux juridiques et administratifs se sont arrangés pour ne pas être d’accord sur leur domaine de compétence. Qui peut ordonner le démontage d’une antenne relais ? Qui peut établir la réalité d’un préjudice (immobilier par exemple) ? Dans ce dossier, aucune décision sur le fond n’a jamais été rendue faute de moyens financiers pour poursuivre les actions.
En résumé, devant les tribunaux, le pot de fer (l’opérateur Bouygues) a pulvérisé le pot de terre (les habitants du hameau de Belluny).

Nous sommes en 2018… il était donc nécessaire de fêter le 20ème anniversaire de l’installation de cette hideuse antenne de 20 mètres.
Et c’est le propriétaire de la parcelle où est installée l’antenne Bouygues qui s’est chargé du cadeau: il vient d’annoncer, à peine gêné, avoir donné son accord de principe à l’opérateur FREE pour l’installation d’une deuxième antenne à quelques mètres de la première.

New York a perdu ses tours jumelles, Belluny va peut être avoir ses antennes relais jumelles !
L’emprise au sol de la future installation est déjà même formalisée par 4 piquets.
Le propriétaire affirme que les opérateurs ne se seraient pas tous d’accord pour s’installer sur la même antenne. FREE ne veut pas dépendre de Bouygues alors que SFR est pourtant présent sur cet édifice.
Le propriétaire dit avoir fait d’autres propositions d’implantation sur le hameau moins gênante pour les habitants…car il possède sur Tanneron (et dans la plaine du canton de Fayence) de nombreux terrains. Ces alternatives seraient techniquement moins intéressantes… traduire… elles sont surtout plus couteuses pour l’opérateur FREE. C’est vrai que Xavier Niel(FREE) a des fins de mois difficiles.

Deux antennes, se sont aussi deux loyers à percevoir…l’argent fait il perdre le sens de la mesure ?
Nous sommes à la fois en pleine nature (premier commerce à 10 kilomètres) et au beau milieu de 30 maisons qui composent un paisible hameau.
Après une première antenne sans aucune intégration paysagère, nous venons donc d’apprendre ce funeste projet.
Espérons que le bon sens et le respect d’autrui l’emportent.
Le dernier Grenelle de l’environnement n’avait-il pas conclu à la nécessité d’une concertation pour les nouvelles implantations d’antennes relais ?

A suivre

le NJ 38 est arrivée

Le NJ est disponible ici

Edito du 38

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Merci, merci à tous !

Quand nous avons envisagé de consulter nos adhérents sur l’opportunité d’un développement du Nouveau Journal, nous étions dans l’inconnu. Comment allaient ils réagir, combien d’entre eux prendraient la peine de nous répondre ?
Alors là chapeau , bravo à tous !
Nous avions envoyé 240 courriers (représentant nos 430 adhérents) et avons reçu en retour 122 réponses à ce jour.(117 oui, 4 non , 1 « sans avis »).
Unanimement les « oui » se félicitent de notre proposition et nous encouragent à continuer cette belle aventure en nous demandant de préserver l’esprit et l’identité du NJ . Merci à eux.
Pour le « sans avis »…pas de commentaire !
Les 4 « non », nous félicitent , souhaitent que le NJ reste comme il est et s’inquiètent que son évolution s’accompagne d’une perte d’indépendance. Nous devons les remercier, tenir compte de leurs observations et garder à l’esprit leur réticence. Un exemple pour les pour les rassurer ?

Dans ce numéro F.Cavalier s’étonne que le NJ donne la parole a l’un des plus gros entrepreneurs du canton alors que D.Colombo craint que le NJ ne roule pour une multinationale de l’électricité, mais non messieurs le Nouveau Journal donne la parole a tout le monde!
Depuis 10 ans, nous sommes lus par beaucoup, caricaturés par certains (parfois les mêmes) et soutenus par nos adhérents qui ont bien compris que proposer un journal sans pub, sans subventions et ou tout le monde peut s’exprimer (voir charte) n’est pas chose facile. A tous nos détracteurs, je pose la question : «pourriez vous nous indiquer l’existence d’un journal équivalent , pour une population de 27000 hbts , basé sur les mêmes principes et les mêmes critères d’impartialité ?»

Dans le NJ , des râleurs s’expriment, des élus répondent (pas tous) et des particuliers et associations participent au débat !
Dans le NJ 40 pour fêter les 10 ans , nous envisageons de republier « l’edito » du n*1 de guy Coursimault (un des fondateurs du NJ) en octobre 2008, à la fois pour lui rendre hommage et pour constater que l’esprit de cette belle aventure commune continue grâce à vous !

Eric Bourlier
« vieux despote éclairé à l’huile d’olive »

Un murmure peut – il devenir tempête ? par Hélène Gluck aux Adrets

mine3Chut, braves gens, tout va bien… En ce 15 décembre 2017…
Gens de Callian, dormez sur vos deux oreilles, cela se passe si loin de vos maisons, mais pourtant sur vos terres (à 17km)…
Gens de Tanneron, c’est un secteur où, à part les chasseurs, vous n’allez jamais: pas de mimosas ni d’eucalyptus, mais c’est sur votre commune…

Gens de Mandelieu, pas de problème, c’est dans le Var, mais…Gens des quartiers de Cabrol et des Barrières (aux Adrets Fréjus), commencez à vous réveiller! L’eau qui va bientôt envahir vos terres par temps de pluie ne sera plus très bonne pour arroser vos fleurs ou désaltérer vos chevaux; vous n’êtes pas au courant ? Un barrage va se construire à la limite de deux départements sur l’Argentière. Faut bien protéger Mandelieu des inondations… Gens de Fréjus, n’oubliez pas que votre eau vient en partie du lac de Saint Cassien et que la prise d’eau est près du vallon des Charretiers (ruisseau qui relie Fontsante au lac). Il faut donc protéger le lac à tout prix!

Gens des Adrets, il semble que vous commencez à entendre le murmure, faites lever la tempête: Fontsante, nouveau projet (le site est à côté du péage des Adrets). SUEZ vous l’assure, leur projet est 100%écolo. Des panneaux photovoltaïques seront installés sur le site actuel du club d’aéromodélisme et sur celui du motocross(chouette, vous n’aurez plus de bruit), MAIS les deux lieux choisis sont deux anciens bassins de décantation des eaux utilisées pour laver le minerai extrait de la mine (spath fluoré). Cette opération a produit des fines hautement toxiques qui sont restées sur place. Les travaux vont nécessairement remuer tous ces dépôts qui, en cas de pluie, iront directement dans le lac de Saint Cassien par le lon des Charretiers. Pêcheurs, baigneurs, gens de Fréjus, vous me suivez? Pour le reste du site, pour ne pas polluer le lac au cas où, SUEZ a prévu la déviation des différents vallons vers celui du grand Cabrol qui rejoint l’Argentière. Est-ce légal de détourner les eaux? Amis de Mandelieu, c’est pour vous! Plein d’eau pas très propre… Et le tout ira rejoindre via l’Argentière et son riou les belles plages de Mandelieu, voire de Cannes.

Sur le site de l’ancienne mine, il y aura un musée , un lieu de stockage et broyage des déchets verts avec fermentation et récupération de gaz, dont de l’hydrogène. Là, je ne suis pas spécialiste quant aux éventuels dangers pour l’air, l’eau pour les populations proches (domaine de Séguret aux Adrets).
La cerise sur le gâteau, c’est le site de tri de déchets du BTP(béton), leur concassage et le stockage des déchets «ultimes»(amiante et quoi d’autre?), soit 200 000t/an stockées sur place. Quoi d’autre ? Les boues de curage des ports, les terres trop polluées pour être recyclées…. Et on les met où ? Dans les galeries de l’ancienne mine (il y en a plus de 100 km). Et ça va donner quoi à long terme sur les nappes phréatiques de la région ? Beaucoup d’eau circule dans ces galeries, les anciens mineurs en témoignent. Gens des Adrets, SUEZ a tout prévu: vous n’entendrez rien et vous ne verrez rien: 2ha de toits de hangars, talus plantés d’arbres. Même qu’il n’y aura plus de dépôts sauvages de déchets dans le coin puisque des vigiles surveilleront 24h/24 les lieux! «Ce sera plus propre qu’avant», dit SUEZ.

Le site est inconstructible à cause du PRIF (plan risque incendie forêt). Pas grave! SUEZ va faire le nécessaire pour avoir les autorisations (que vous, propriétaires des Adrets, n’avez pas eues!). Le vallon des Charretiers et un bout du site de Fontsante constituent une zone classée remarquable et à préserver impérativement pour sa faune et sa flore (une forêt de cèdres est en train d’y naître naturellement). Bien sûr, SUEZ protègera cette zone où l’entreprise va s’installer (comment?).

Combien de camions par jour, pour alimenter le site ? Beaucoup, beaucoup, beaucoup ! Sachant que les tonnages traités annoncés sont de 600 000T/an, entrants et sortants, cela représente environ 20 000 camions/an pendant 20 ans minimum. Mais rassurez-vous encore, il y aura un beau giratoire à l’entrée de la route vers le site, juste avant l’éternel feu rouge vers les Adrets. Et si Callian va toucher beaucoup d’argent pour la location de son terrain, les Adrets toucheront peut-être une miette pour l’utilisation de son chemin communal. SUEZ se charge de le refaire à ses frais… Ouf!

Gens des Adrets et d’ailleurs, vous êtes concernés. Nous avons fait échouer le projet de l’immense dépôt d’ordures autorisé par la municipalité de Callian dans les années 85-90. Avant de tout rejeter de ce nouveau projet, il faudrait en savoir plus. Pourquoi le silence de nos élus ? Ne sont-ils pas au courant? Affaire à suivre de plus près, si on veut bien nous donner d’autres informations que celles de SUEZ, qui, bien sûr, ne nous montre que l’aspect idyllique du projet. Ne pas être forcément contre tout projet mais avoir le pouvoir de se faire une idée juste : voilà ce que nous demandons. Trop de choses sont en jeu avec des conséquences néfastes irrémédiables.

A quand une réunion publique sur le sujet autre que celle organisée par la communauté de communes du pays de Fayence à l’occasion du nouveau SCOT? Le Nouveau Journal a posé la question de Fontsante et n’a obtenu qu’une vague réponse. N’oubliez pas: pluies catastrophiques sur Draguignan en 2010 et 2012 = des morts, mer polluée interdite à la baignade; trombes d’eau sur Mandelieu en octobre 2015=8 morts et mer polluée. Même phénomène sur Fontsante et sur les 200 000t de déchets toxiques = pollution incontrôlable du lac et de la mer.

Vous voulez en savoir plus ? Lisez les 150 pages du projet: c’est ici
Cherchez aussi sur le site de Suez, il doit bien y avoir quelque chose!
Bonne lecture …

Et vive la tempête pour sauver le lac de Saint Cassien, notre santé et notre avenir.

Éclairage du stade de Tourrettes par Guy Burle, président de l’E.P.F. Athlétisme

athleLa réponse du Maire de Tourrettes, dans votre n° 36, m’a quelque peu interpellé. En effet, si le début de la réponse aux questions posées reflète
correctement l’historique de la construction de ce stade, la suite de la réponse n’est pas digne d’un élu du Canton. Je me devais donc de rétablir la vérité, s’il en
existe une, quant à la phrase totalement inacceptable :«une polémique invraisemblable est alors déclenchée par le Club d’Athlétisme… », qui n’avait rien à voir avec les questions posées et surtout qu’il n’était nul besoin de rouvrir cette plaie.

Si défendre ses droits est faire de la polémique alors nous sommes toutes et tous en constante situation de polémique. NON, l’E.P.F. Athlétisme n’a fait que défendre ses droits en essayant de faire respecter les termes de la Convention qui existait alors entre la Communauté de Communes et Terre Blanche. La convention ne précise nullement que le stade pouvait être utilisé dix semaines consécutives. Par contre elle précise clairement que les utilisateurs (Athlétisme et Rugby) doivent être avertis 5 semaines à l’avance ce qui n’a pas été respecté. Voilà en ce qui concerne l’interprétation à la lettre.

Quant à la forme, il est bon de rappeler que les Hongrois sont arrivés le 7 juin et on nous demandait de quitter le stade le 18 avril??? Pour en faire quoi? Pour refaire la pelouse. L’EPF Athlétisme s’était engagée à ne pas l’utiliser mais avait demandé de conserver l’usage de la piste jusqu’au 29 mai.

Nous avons respecté cet engagement à l’exception d’un seul incident: quelques lancers de disques sur le terrain «du haut» par un jeune athlète de 14 ans qui n’avait pas été informé à temps des restrictions demandées. Aucune marque d’impact du disque sur l’herbe n’était visible.

C’était faire grand bruit pour peu de choses, d’autant plus que compte tenu des matches joués par l’équipe hongroise à Lyon et à Marseille, ils n’auront guère utilisé cette pelouse que quelques jours. Un accord entre gens intelligents aurait sans doute évité tout ce grand ramdam. Mais il faut croire que cette qualité n’existe pas chez certains de nos élus.

D’autre part, la dernière phrase de la réponse du Maire de Tourrettes, doit aussi être clarifiée. Il y a “reconnaissance“ et « reconnaissance».Je suis allé moi-même, avec le Président du club de Rugby, remercier Monsieur Hopp lors de l’inauguration du stade en Mai 2012 et c’était tout à fait normal que nous le fassions.
Mais ne soyons pas naïfs. Pour quelles raisons, aurait-il investi autant d’argent dans ce stade, s’il n’avait des ambitions quant à son utilisation ultérieure ? Pour les beaux yeux du Maire de Tourrettes? Non, la préparation de l’équipe d’Allemagne pour l’Euro 2012 était une de ses ambitions. La préparation de l’équipe hongroise en 2016 en a été une autre. L’entrainement de son équipe d’Hoffenheim était, semble-t-il une autre idée, en période de repos hivernal ou en phase de préparation estivale. Ceci n’a jamais été le cas. Voilà pour la reconnaissance du ventre.

Mais il est bon de parler un peu, aussi, de reconnaissance du cœur. Que ce soit au Rugby comme en Athlétisme, ce sont des dizaines de bénévoles qui consacrent des milliers d’heures par an pour faire faire du sport aux enfants de nos villages. Des bénévoles qui dépensent leur propre argent pour apprendre à nos jeunes le goût de l’effort et le respect. C’est envers ceulà qu’il faudrait que Monsieur le Maire de Tourrettes pense un peu plus en matière de reconnaissance, car si nous avons sur le Canton, une jeunesse qui se comporte encore convenablement, c’est à ces bé-névoles que nos élus le doivent.
Alors, un peu plus de discernement serait souhaitable dans cette triste histoire.

Alors pour en terminer, MERCI à la Commune de Tourrettes d’avoir fourni ce terrain pour construire ce magnifique stade. MERCI à la Communauté de Communes de le mettre à la disposition de nos deux clubs (Rugby et Athlétisme), de l’entretenir et de nous avoir installé cet éclairage qui nous permet enfin de pouvoir l’utiliser pleinement d’octobre à mars. Merci, nous vous en serons éternellement reconnaissants.

Les Compteurs Linky Ne Passeront Pas En Pays de Fayence par le collectif Stoplinky Pays de Fayence

linkyUn collectif STOP LINKY en pays de Fayence vient d’être créé. Notre objectif principal est de parvenir à faire voter par les Conseils Municipaux de nos communes, au nom du principe de précaution, une délibération demandant un moratoire de trois ans pour ce projet insensé de déploiement des compteurs Linky. Ce projet de remplacement de 35 millions de «compteurs communicants» est, pour nous, un projet pharaonique de 7 milliards d’euros, infondé et dangereux. Il est une intrusion dans nos vies privées, il porte atteinte à notre qualité de vie, il est dangereux pour certains d’entre nous, il dégrade souvent nos biens matériels, il est désastreux sur le plan écologique, son coût exorbitant sera financé par l’augmentation du prix de l’électricité, il n’a pas démontré son efficacité dans le domaine de la maîtrise de l’énergie.


Lors de nos premières campagnes de pétitions, nous constatons que plus de 80% des habitants ne veulent pas de ces compteurs. Les communes de Seillans et Bagnols en Forêt ont déjà voté une délibération demandant un moratoire. Bravo pour le courage de Monsieur Ugo, maire de Seillans, et Monsieur Tosan, maire de Bagnols et de leurs conseillers municipaux; le maire de Montauroux, Monsieur Huet, l’envisage également. Nous lançons des campagnes de pétitions dans tous les villages. Une pétition du Pays de Fayence est disponible. Elle peut être mise en circulation dans chaque village, elle y énonce nos principaux arguments.


A tous les habitants qui partagent notre inquiétude, nous lançons cet appel : Venez nous soutenir, demandez à être informés de nos actions, proposez une aide ponctuelle ou un engagement plus durable, proposez un soutien financier. Nous avons besoin d’être nombreux.


Formation des Jeunes Sapeurs Pompiers par Patrice Tallent du CIS Fayence

jsp

L’école des jeunes Sapeurs pompiers du pays de Fayence(Vianney LIMBACH) compte14 Jeunes Sapeurs Pompiersdans son effectif. Les cours sont assurés par les animateurs, tous les samedis matin, respectivement dans les centres de Fayence, Montauroux, Seillans et saint Paul en Forêt. Quelques journées entières sur les week-end permettent d’approfondir les cours sur le secourisme et l’incendie.

L’école a recruté en septembre 2016 et mènera ses jeunes sapeurs pompiers au brevet de 2019, sur une section. Actuellement, ils sont au 2ème niveau et passeront les évaluations pour passer au 3ème niveau en janvier 2018. Nous ferons un nouveau recrutement d’une classe en juin 2019. L’école participe aux différentes manifestations sportives départementales, régionales ou nationales (cross, challenge,) ainsi qu’aux cérémonies commémoratives. Je remercie tous les animateurs ainsi que les aides animateurs dans leurs implications au sein de l’école (Baptiste, Benjamin, Benoit, Christian, Florent, Jean-Baptiste, Martine, Merovée, Nicolas, Philippe, Rodolphe, Thomas).

A propos du rond point de Fondurane…Cavallier vs Bocolacci

Exceptionnellement, nous publions deux articles en même temps car ils traitent de la même thématique: le rond-point de Fondurane…

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Question à Monsieur Cavallier par la rédaction :
Monsieur Le Maire, Il y a un an, le NJ vous interrogeait sur le retard pris pour l’aménagement du rond-point de Fondurane. Dans le prochain numéro du NJ, il serait opportun de faire le point sur le projet de ce rond-point, d’informer les lecteurs du N.J sur l’avancement du projet, sur les discussions avec les riverains.

Réponse de Monsieur Cavallier :
Comme tous vos lecteurs le savent certainement, le foncier nécessaire à ce rond point de Fondurane fait l’objet d’une procédure d’expropriation. La première phase de cette procédure consiste à obtenir la déclaration d’utilité publique (D.U.P.). Le dossier a été déposé en préfecture le 7 août, et l’Etat a lancé la consultation de ses services en interne le 16 octobre pour 2 mois (sans commentaire). L’instruction a donc pris fin le 16 décembre dernier sans demandes trop contraignantes de la part des services sollicités.

Les demandes étant mineures, le Département est en mesure de déposer un dossier finalisé et complet incluant les observations de l’état en préfecture dans les premières semaines de 2018. Il faudra alors compter un mois pour nommer le commissaire enquêteur et faire les mesures de publicité, et un autre mois pour la
durée des enquêtes publiques proprement dites et remise du rapport si la procédure est disjointe de celle de la loi sur l’eau. La suite dépend aussi du zèle du juge de l’expropriation.

Disons qu’à la fin de ce premier trimestre 2018 nous y verrons beaucoup plus clair. A noter la proposition unilatérale de la commune de Montauroux de faire réaliser un rond-point provisoire, évidemment irréalisable puisque même une emprise plus petite de l’ouvrage inclut nécessairement des terrains dont le propriétaire refuse les offres de la collectivité.

Réaction de Monsieur Boccolacci, propriétaire

Le conseil Départemental prévoit la réalisation d’un rond point à l’endroit du carrefour de Fondurane sur la commune de Montauroux, l’objectif étant de fluidifier et faciliter la circulation. Ce projet nécessite que les propriétaires des terrains limitrophes cèdent une partie de leur terrain. Des négociations sont donc en cours. En effet, les propriétaires de ces terrains ne sont pas contre ce projet et sont prêts à trouver des arrangements pour que ce rond-point puisse se faire dans les délais les plus courts.

Pour autant, il est nécessaire que soit réglé le point suivant avant tout nouveau projet : respect et application de l’ancien accord que le Conseil Départemental avait passé avec l’un des propriétaires au sujet de la construction d’un précédent rond-point. Il y a plusieurs années, ce propriétaire a cédé une partie de son terrain afin que le Conseil Départemental puisse faire le rond-point du marché paysan; il était convenu qu’en échange de la donation d’une partie de ce terrain avoisinant le rond-point, le Conseil Départemental s’engageait à effectuer les travaux cités dans le paragraphe suivant :«Le département du Var s’engage à établir une clôture (piquets et grillage) le long de la propriété, avec deuxrangs d’agglos, au droit des routes départementales». Ces travaux représentaient la somme de 50 000 euros pour la construction de cette clôture de plus de 200m avec fondations, murs enduits deux faces et clôture.

Un acte notarial a été établi dans ce sens. Or, ces engagements n’ayant toujours pas été respectés, le dit propriétaire ne souhaite pas revivre les mêmes difficultés pour son 2ème terrain. Aujourd’hui, il demande juste que le Conseil Départemental tienne ces engagements pris chez le notaire pour pouvoir ensuite passer au projet suivant du rond-point de Fondurane.

Pour débloquer la situation, le propriétaire a même proposé deux solutions : soit effectuer les travaux prévus, soit l’indemniser de la valeur de la somme des travaux pour qu’il puisse les faire effectuer. A ce jour, le Conseil Départemental ne validant aucune des solutions, la situation reste donc figée.

Vive la rentrée 2021…par la rédaction

Retour sur un article du NJ n°36, apparement y’a un peu de retard mais bon c’est le BTP…

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Dans le magazine n°66 de juillet 2017 édité par la municipalité de Montauroux, on trouve un long article sur le futur lycée, qui fait le point sur
ce sujet qui intéresse tant de familles du canton et même au-delà.

Le lycée sera construit derrière le collège Vinci de Montauroux, à la Colle Noire, dans la plaine, près de la caserne des pompiers.
Voici les grandes lignes du projet:

5 avril 2017: pose de la première pierre par les autorités concernées

Capacité: 750 élèves

Mise en chantier en 2019, livraison 2021.

La région a programmé une dépense de 40 millions d’euros.

Création d’une commission au sein de la communauté de communes pour définir le projet.
«Un internat serait souhaitable» dit Monsieur Huet, avec un enseignement proche du développement du secteur: sport (lac), agriculture, parfum…, infrastructures sportives ouvertes sur les besoins du canton. Le projet prévoit l’agrandis-sement possible de l’établissement en fonction de l’évolution démographique du canton.

Cela fait 26 ans que l’association «un lycée pour le pays de Fayence», fondée par Monsieur Busetta porte ce projet avec les municipalités successives de Montauroux. Une belle réussite dans la ténacité!

C’est avec le plus grand intérêt que nous suivrons l’évolution de ce projet avec les différentes parties intéressées. Parents d’élèves et futurs parents, investissez-vous!

Vous trouverez toutes les informations complémentaires sur le site de la mairie de Montauroux

Qui mène l’enquête ?

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En 2015 une enquête publique était ouverte concernant «var-environnement» et sa plateforme de tri de matériaux installée sur Tourrettes en direction de St Paul après le Golf. A l’époque les élus voyaient d’un bon œil qu’un opérateur privé fasse le boulot! Seul, D.Colombo (et quelques autres) expliquait dans un article (NJ26 et
NJ27) les aberrations* de ce projet, pollution écologique et visuelle, proximité du Dolmen, emplacement du site et les problèmes d’accessibilité. Mr Bouge, maire de Tourrettes défendait le projet avec le soutien de ces collègues élus (NJ 27). Le Nouveau Journal fit paraître un entretien avec un des responsables de la plateforme (NJ 29) qui fit réagir D.Colombo, qui réitéra ses critiques et déplora que les élus n’aient pas tenu compte des remarques des opposants.

Je voudrais, par ces quelques lignes, remercier D.Colombo, pour son rôle de lanceur d’alerte! Le 9 novembre dernier, lors de la présentation du Scot (schéma de cohérence territoriale) le propriétaire du terrain sur lequel est implantée la plateforme s’est inquiété du devenir de celle-ci.

En réponse aux questions posées, chaque élu a repris les arguments de D.Colombo, qui pour déplorer une dégradation écologique, qui pour dénoncer le trafic routier dangereux, qui pour s’inquiéter de la proximité du GR ou de la piètre qualité du tri effectué sur la plateforme. Un à un les arguments de D.Colombo ont défilé, deux ans après l’enquête publique de 2015.

Les citoyens qui s’impliquent dans la vie publique, de façon désintéressée, apportent toujours un regard spécifique sur un dossier et si il est plus facile de décider à 9(maires du canton) que de mettre en place une réelle concertation, à l’avenir, cher(e)s élu(e)s confiez donc l’enquête (publique) à Colombo…

Eric Bourlier de Callian

Le NJ n°37 est numériquement disponible

L’Edito par Jocelyne Jean-Claude membre du conseil d’aministration

Si vous voulez le consulter, il faut cliquez

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Des inquiétudes fondamentales transparaissent dans les articles qui parviennent au Nouveau Journal : un SCOT compliqué,l’usage de l’eau qui pose problème, la masse des déchets qui augmente, la circulation qui se densifie, le ciel de plus en plus encombré par les nuisances sonores …

En fait, notre territoire change et se transforme, et de ces changements nait une certaine agressivité entre les différents types decitoyens : d’une part, les « citadins », venus chercher une certaine qualité de vie sont confrontés àdes conditions de vie quotidienne auxquelles ils ne s’attendaient pas (circulation difficile, hélicosbruyants etc…), d’autre part, les agriculteurs voient leurs terrains agricoles se réduire comme peau
de chagrin… Et pour gérer tout cela, des élus parfois bien embarrassés.

Tout le monde râle, s’accusant les uns les autres de nuire à tous ! Non, les nouveaux arrivants ne ruinent pas le pays en remplissant leurs piscines, et s’ils sont là aujourd’hui, ne sont-ce pas les bailleurs fonciers qui ont transformé leurs terres agricoles en terrains constructibles ? Et non, les agriculteurs ne sont pas des empoisonneurs et font des efforts considérables pour une production bio sur le territoire.

Individuellement, apprenons à vivre ensemble et entretenir la fameuse qualité de vie chère à tous : préserver des terres pour assurer le pastoralisme, les cultures diverses et productions locales, gérer notre habitat et notre consommation dans le respect de tous : par exemple, que nos piscines gardent la même eau pendant plusieurs années, que les commerces de la plaine éteignent leurs néons la nuit, que les riches touristes évitent les transports en hélicos, que les ULM aillent se promener au-dessus de la mer, que nos élus mettent en œuvre rapidement des travaux pour améliorer les dépla-cements (pistes cyclables, contre allées, navettes), que chacun respecte le tri des déchets…..

Pour nos achats, favorisons le circuit court : les produits des agriculteurs locaux sont de bien meilleurequalité que ceux des supermarchés ; les commerces et les artisans locaux peuvent assurer la majorité des travaux dans nos maisons.

Collectivement, nous avons tous un rôle à jouer : la participation aux réunions d’associations etaux réunions organisées par les institutionnels, nous permettra de nous sentir « décideurs » de notre futur. L’envoi au Nouveau Journal d’articles exprimant ce qui doit être dit en 7500 exemplaire est un outil supplémentaire !

Et n’oublions pas de profiter de la richesse culturelle du pays de Fayence : que l’on soit amateurde sport, de musique, de cinéma, de théâtre, de
jeux ou de travaux manuels, il y a sur notre territoire un grand choix d’associations, de festivals,de concerts….

Nous démarrons 2018, c’est le moment des bonnes résolutions : ayons conscience de nos actes et le respect des autres, secouons nos léthargies, nos routines, notre peur de ce qui «n’est plus comme avant »… et vivre ensemble sera plus facile !